Interview avec … Raj and Co

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

J’ai toujours trouvé passionnant les rédactions que mes professeurs me demandaient de rédiger étant enfant. J’arrivais difficilement à écrire le mot « fin ». J’avais toujours envie d’en rajouter. Alors j’imaginais mes propres histoires sans jamais les noter sur une feuille. Mais je savais depuis cette époque qu’un jour j’écrirai mes propres histoires.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Mes premiers écrits aboutis ont été des poèmes.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Je n’ai jamais écrit de journal intime. J’aurais eu trop peur que quelqu’un tombe dessus. Mais j’ai écrit des nouvelles pour des concours auxquels je n’ai finalement jamais participé.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

La vie en général, les gens que je rencontrent et qui vont m’inspirer tel ou tel personnage. Des histoires que j’entends par ci par là qui me suggèrent une idée de roman et que je note dans un coin de ma tête pour plus tard…

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai un MF que je voudrais publier à la rentrée si toutes les corrections sont finies. C’est une histoire en trois tomes que je gardais sous le coude depuis un moment. Je l’ai enfin formalisé, et je serais fière de le présenter aux lecteurs.

J’ai deux MM commencés et qui sont bien avancés, un peu plus sombres et dures que ce que j’écris d’habitude. Ce qui explique qu’ils prennent  plus de temps pour être finalisés. Mais j’espère en publier au moins un des deux avant la fin de l’année.

 

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

 

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

J’ai toujours été une dévoreuse de romans de tous genres: théâtre, aventure, historique, policier, romance (avec une préférence pour la romance bien sûr) alors qu’autour de moi, personne ne lisait vraiment. A vrai dire, mes frères et soeurs ne lisaient que pour les besoins de leur scolarité. Donc j’étais la seule à la maison à toujours avoir un livre dans la main,ce qui me fait passer encore aujourd’hui pour l’intello de la famille.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je consacre aujourd’hui 100% de mon temps à ma famille et à l’écriture. Cela n’a pas toujours été le cas bien sûr. Il y a quatre ans, je travaillais encore à temps plein.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je vis en couple et j’ai des enfants. Et je tiens à ce qu’ils soient entourés de livres (leur chambre, le salon). J’aime les voir avec un livre à la main. Je suis tellement fière d’eux quand je les vois concentrés sur leur lecture, perdu dans une histoire comme je l’étais à leur âge. Par contre mon compagnon n’est pas fan de ce passe-temps. Il m’encourage bien sûr à écrire, mais jamais je ne le vois avec un livre à la main. Un magazine peut être…

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il ne lit mes romans qu’une fois publié. J’ai un peu de mal avec la critique de mes proches,donc je préfère attendre que tout soit finalisé pour leur soumettre.

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

C’est un soutien incontestable. Surtout quand je suis perdu dans mes histoires et que j’ai besoin que quelqu’un me ramène à la surface ou s’occupe des enfants à ma place lol

 Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

J’ai des enfants. Mais s’ils ne m’ont jamais inspiré une de mes histoires (à part un roman jeunesse en cours de rédaction que mon fils m’a inspiré), mon désir d’écrire des histoires entre hommes ou entre femmes est né d’un constat qui leur est directement lié . Je m’explique: j’ai pris conscience, il y a quelques années que grandir dans  le monde actuel pourrait être difficile et que je ne voulais non seulement pas qu’ils subissent des injustices mais aussi qu’ils en fassent  subir aux autres. Alors même si j’écris des histoires plutôt légères, j’essaie toujours de glisser un ou deux messages de tolérance destinés à interpeller les consciences.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Se lancer, car si c’est un rêve, il faut au moins essayer de le concrétiser. Et puis, s’entourer de bonnes personnes, accepter les critiques constructives qui ne peuvent que nous permettre de nous améliorer.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Après avoir publié « Et si c’était toi ? » débit juin, Je n’ai rien de prévu pour l’été. J’espère publier mon MF à la rentrée et un MM à la fin de l’année.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur Facebook uniquement en tapant raj andco (j’ai du mal à me disperser) et en MP, je suis toujours ouverte aux discussions avec les lecteurs ou les auteurs.

Interview avec Marie H.J

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu l’envie, mais pas le temps, ou le courage… Et puis un jour, j’ai eu besoin de le faire, alors j’ai tenté.

 

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Non. Enfin si, des poèmes, mais j’étais en 6ème, ça ne compte pas !

 

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non, pas vraiment.

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Tout et rien… La vie qui nous entoure, la musique (beaucoup de musique)

 

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Comme vous le savez peut-être j’écris sous deux pseudos. Marie HJ pour la romance MxM, et Erin Graham pour la romance MxF. Pour le moment c’est Erin qui tient les commandes d’un prochain manuscrit. Pour ce qui est du MxM, je pense reprendre l’écriture à la rentrer et m’accorder un vrai mois d’Aout de vacances…

 

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Je ne lisais pas vraiment lorsque j’habitais chez mes parents. Enfin, si mais surtout pour mes cours. Tragédies grecques principalement, et classiques français.

 

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je suis actuellement 100% consacrée à l’écriture. Ce qui n’a pas toujours été le cas. Cela fait un an que je ne fais que ça.

 

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je suis mariée et maman. Et non, personne ici ne lit vraiment. Pour être honnête, je crois que mon activité intensive les a dégoutés des romans.

 

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Au début il lisait… Mais maintenant, surtout pas ! lol

 

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Un soutien, et aussi un port d’attache… Il me permet de ne pas m’envoler trop loin dans mes mondes imaginaires.

 

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Non ! Enfin, oui, j’ai des enfants, mais non, aucun lien, jamais… Je ne veux surtout pas voir mes enfants comme personnages éventuels de mes histoires.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Persévérer, encore et encore. Se méfier des gens trop gentils et garder la tête (un peu) dans la réalité…

 

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Pour le moment j’ai une série MxM en cours, les prochaines sorties étant les 2 et 14 Aout. Il s’agit de la Saga Sweet Summer… Et pour le moment c’est tout.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur mes pages facebook :

https://www.facebook.com/auteur.marie.h.j/

https://www.facebook.com/romance.erin.graham/

Sur mon groupe :

https://www.facebook.com/groups/1806242569388247/

Et sur insta, sous les deux noms…

Bonne journée

Interview avec … S.M Gerhard

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur…

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je suis dyslexique. Les mains et les nains se battent souvent dans mes textes, heureusement je ne confonds pas trop les pains et les bains, car mes textes seraient cocasses. Je m’imaginais des histoires dès mon enfance, mais mes difficultés ont sûrement freiné mes envies de les matérialiser. J’ai vraiment commencé à créer des personnages avec les jeux de rôles vers dix-huit ans. Le déclic final est venu, quand je me suis mise à participer à des jeux d’écriture courte vers 2011 ou 2012 à un moment creux de ma vie professionnelle. Mes insomnies sont depuis devenues le terreau fertile aux développements de mon imagination. Par contre ça ne coule pas de source. Je suis un auteur un peu bordélique qui travaille au feeling sans réel plan sinon le début et la fin. Je fais toujours mille choses qui grèvent mon temps aussi, mille idées en parallèle. J’ai une muse capricieuse, le plus souvent j’avance par petits bonds, de quelques paragraphes, car elle vient souvent au boulot ou quand je n’ai pas le temps. Parfois miracle, je peux écrire des chapitres entiers en peu de temps.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Des articles pour un webzine, des scénarios de jeux de rôles pour mon plaisir et beaucoup de documents techniques et de rapport dans le cadre de mon travail. L’art de poésie ou des paroles de chanson sont hors de ma portée.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Des nouvelles oui, j’adore les formats courts, j’ai même commencé comme ça. Le journal intime sûrement quelques pages à 14 ans comme beaucoup de jeunes avant d’abandonner, cela me demandait trop de régularité, d’implication et je me trouvais ma vie trop affreusement banale pour la coucher sur du papier.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

De tout et de rien, chansons, fait-divers, images, un mot, une anecdote, un délire… Beaucoup sont nés de défis.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Pleins en préparation : Un roman et une nouvelle dans l’univers du Monde de Gaïa et d’autres trucs, plus contemporains moins bit-lit. J’ai tendance à toujours avoir plusieurs choses sur le feu, comme toute bonne fille de restaurateur.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume…

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents lisaient peu, ils étaient trop occupés professionnellement. Et quand ils avaient le temps, c’était plutôt des magazines, des journaux, des beaux livres et documentaires. Mais ils ont nourri ma passion de la lecture, on ne me refusait jamais un livre, de m’inscrire à la bibliothèque. C’est ainsi que j’ai lu tous ce qui me tombait sur la main donc la bibliothèque de mes aînés quand je n’avais pas encore l’âge. J’ai donc appris à apprécier tous les styles : de la SFF au policier, de l’historique au contemporain, mais maintenant j’évite les justes drames. Je suis devenue plus sélective en vieillissant.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

J’ai un poste dans domaine très précis et technique de l’informatique qui demande de la concentration. Mais parfois je ne peux empêcher mon cerveau de divaguer. Alors, j’ai toujours un carnet, un bloc-notes virtuel sur mon téléphone où noter une phrase, des idées pendant un moment creux. J’avoue que parfois ma pause du midi me sert plus à lire et écrire qu’à manger.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il à la littérature ?

Je vis avec mon homme depuis presque vingt-cinq ans. C’est un lecteur, normal me dirait vous avec un papa bibliothécaire. Nous avons une passion commune pour le SFF, mais je n’accroche pas à sa passion pour les documentaires scientifiques.

Comment considère-t-il votre activité littéraire ? Lit-il ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Que ça me prend parfois trop de temps que je pourrais consacrer à ma famille. Sinon il trouve ça bien. Il me lit cependant il a du mal avec les scènes de sexe, il les saute allégrement.

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

C’est un bon soutien, mon mari me corrige et me conseille de temps en temps. Il fait partie de ces gens qui ont l’orthographe et la grammaire innées.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Oui, il voudrait que j’écrive un livre de pure fantasy ou de science-fiction pour lui, quelque chose qui soit destiné au grand public moins segmenté que l’homoromance.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Osez, notez, écrivez, lisez et entourez-vous de bêta-lecteurs critiques et bienveillants à la fois.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Ma nouvelle Maintenant ou jamais sera présente dans le recueil LGBT Des livres et des hommes/des livres et des femmes qui seront en vente pour le salon d’Auriol le 5 mai et les dons iront à l’association Le Refuge.

Mes autres nouvelles cherchent preneurs et les romans sont en cours d’écriture.

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Mon site web n’est pas très actif alors je ne donne pas l’adresse. (Faut que j’arrête de procrastiner et que je le refasse)

Interview avec … SC ROSE

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …
Je vous propose donc de passer un petit moment avec S.C ROSE… Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur … 

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

L’envie d’écrire m’est venue petit à petit, à force de modifier « virtuellement » certains passages dans les livres que je lisais et qui ne me plaisaient pas. ^_^ Puis j’ai commencé à m’inventer des histoires, toujours dans la tête jamais par écrit, au rythme de mes envies du moment. Je crois que je devais avoir autour des 15 ans lors que j’ai écrit ma « première » histoire et que ma prof’ de français m’a fait atterrir avant même que j’aie vraiment décollé en me disant : on ne devient pas auteur de romans comme on devient secrétaire ; choisis un métier « réaliste ». Ça m’a totalement démoralisée, je l’avoue, et en relisant mon « texte » je l’ai trouvé enfantin et insipide, du coup, j’ai mis ce rêve de côté et je suis revenue dans le monde « réel ». Ouais, je suis plutôt quelqu’un d’optimise, hein ? ^^ Mais heureusement, j’ai fini par arrêter d’écouter ce que les gens bien-pensants me conseillaient et à faire ce qui me plaisait vraiment. Et je ne le regrette absolument pas.

 Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Non, jamais. Ce qui m’attire vraiment, c’est d’écrire des histoires d’amour. <3


Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’avais un journal intime, effectivement, et il m’arrivait de recouvrir des pages A4 recto-verso sans même le réaliser ! Mais cela n’a duré que quelques années, 2-3 si mes souvenirs sont bons. Je me suis vite lassée de coucher ma vie sur des feuilles de papier. J’ai commencé par écrire des nouvelles (des histoires d’amour, of course), ayant du mal à pondre de longues romances. Et maintenant, eh bien, c’est un peu le contraire. J’ai beaucoup de mal à écrire une nouvelle ! Je finis toujours par me retrouver avec un roman. ^_^

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Le monde qui m’entoure. Qu’il soit réel ou virtuel. Un événement qui m’arrive (craquer son jean dans un magasin ou coincer son talon dans un escalier mécanique), une chanson, une phrase, une scène, une expression ; bref, tout ce que je vois ou vis peux m’inspirer. Je ne commande ou ne contrôle rien, la chose se passe et paf ! je me dis : « Ouais, oh mais ouais ! Comment ça le ferait trop ça ! » Et là j’attrape un calepin, une feuille, mon téléphone, bref le premier truc qui me tombe sous la main et je le note. Parfois je m’en sers, parfois pas.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Mon problème réside justement dans mes projets : j’en ai beaucoup trop pour une seule personne ! Et du coup, je n’arrive pas à suivre. Le pire, c’est que je me mets énormément de pression, notamment avec mes séries en cours, et je stresse de ne pas pouvoir donner satisfaction à tout le monde. Ce qui fait que je finis par complètement bloquer, incapable d’écrire quoique ce soit, car mon esprit s’est trop dispersé. Et quand j’en arrive à ce stade, je suis obligée d’attendre que la situation se débloquer.
Si je tente de faire du forcing (oui, je parle d’expérience), ben ça ne fait qu’aggraver mon cas et je me retrouve incapable d’écrire durant des mois. Je crois que c’est un peu l’effet contraire du syndrome de la page blanche, parce que j’ai trop d’idées et à force, elles se mélangent et ça donne un joyeux bordel. Bienvenue dans ma tête ! ^_^
Je travaille actuellement (ou du moins, j’essaie) sur « L’accord plus que parfait ». Les 2 tiers sont écrits et ont déjà été corrigés une première fois, mais j’ai beaucoup de peine à me mettre sur le dernier tiers. Sans entrer dans les détails, j’ai quelques soucis professionnels qui me prennent la tête et je suis plus en mode « atomiser l’univers » que « romance avec étoiles dans les yeux ». Et oui, c’est un problème, car je ne peux pas écrire une scène romantique qui tient la route si je songe, en réalité, à tout son contraire. -_-

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

 Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

 Mes parents lisent beaucoup. Ma mère plus que mon père, mais il y avait toujours des livres ou des magazines spécialisés qui traînaient sur la table basse à la maison. C’est d’ailleurs dans la bibliothèque maternelle que je suis allée piocher mes premiers romans « adultes », pour ensuite les lire en cachette dans mon lit avec une lampe de poche ! ^_^ Que de bons souvenirs !!!
A la maison, nous avions énormément de bandes dessinées, allant de Yakari à Tintin, en passant par Les pionniers du nouveau monde. Il y en avait pour tous les goûts et pour tous les âges. C’est mon père qui m’a transmis cet amour des BD, même si maintenant je lis plus volontiers des yaois-mangas. (Mais c’est un peu le même genre, non ?) Nous avions également beaucoup de livres d’histoire, mon père étant passionné par divers périodes du passé. Et bien sûr, il y avait la bibliothèque de ma mère, qui ne contenait pas que des romans d’amour, mais également des thrillers et des policiers.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ? 

J’avais une autre activité avant de devenir écrivain. J’étais secrétaire. J’ai arrêté de travailler quand mon fils a commencé l’école, pour des raisons personnelles. (Ce n’est pas que je ne veux pas en parler, mais l’explication risque d’être longue et laborieuse, sans pour autant être passionnante. ^_^) Et c’est à ce moment-là que je me suis dit : quitte à être à la maison, autant essayer d’écrire, tu as le temps. Ni de une ni de deux, je me suis lancée et j’ai tenté l’aventure. Et grâce au programme d’autopublication d’Amazon, j’ai publié ma première nouvelle. Pour ne plus m’arrêter. Maintenant, l’écriture est mon activité professionnelle principale. J’ai aussi un autre boulot, sans jour férié par contre : maman ! Et toutes celles qui font également ce job ne diront certainement pas le contraire, c’est le travail le plus épuisant mais le plus gratifiant du monde ! <3

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Oui, je suis en couple. Et non, mon mari ne s’intéresse absolument pas à la littérature ! Je crois bien qu’avant de me rencontrer, il n’y avait pas un seul bouquin chez lui ! (Oui, je sais, moi aussi j’ai été choquée !!)

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Au début, il voyait ça comme une lubie, un truc que je faisais pour passer le temps. Et quand j’ai publié mon premier ouvrage, il n’y croyait absolument pas ! Je me souviens que je lui avais dit : « si j’en vends 50, ça serait juste énorme ! » Il s’était marré et m’avait répondu un truc du genre : « vise pas trop haut, le chute sera terrible. » Alors quand ma nouvelle a passé la barre des 1’000 exemplaires vendus, je peux vous dire qu’on y croyait pas trop. Il nous a fallu du temps, à tous les deux, pour réaliser ce qui se passait. Et quand j’ai sorti « L’accord parfait » et qu’il a littéralement décollé, ben là, les choses ont changé et mon mari a vraiment pris mon travail au sérieux. Avant, si vous lui posiez la question, il vous répondait : « Elle est au chômage. » Si vous lui posiez la question aujourd’hui, il répondrait avec fierté : « Elle est écrivain. » Et pour moi, c’est le plus beau cadeau que je pouvais recevoir. Il me soutient, il croit en moi, et c’est tout ce dont j’ai besoin. (Bon, le point négatif, c’est que maintenant il se prend un peu pour mon boss et il arrête pas de me demander ce que j’écris, à m’engueuler si je prends du retard ; bref, il est vraiment derrière moi. ^_^) Alors non, il ne lit pas ce que j’écris. Il n’a lu qu’un seul de mes livres, je crois, et c’était surtout pour m’aider lors des corrections. Il n’aime pas les romances « bisounours », comme il dit. Et visiblement, mes livres sont tous des « bisounours ». ^_^ (Bon, comme il dit aussi ça de l’intégralité de ma bibliothèque, je relativise et je me dis simplement que la romance n’est pas faite pour lui.)

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

 Comme je le disais à la précédente question, mon mari me soutient et cela représente beaucoup pour moi. Je sais qu’il est derrière moi et qu’il m’encouragera toujours dans la voie que je choisirai de prendre. Si demain je décide d’écrire un thriller, il me dira : fonce ! (Bon, ça n’arrivera jamais parce que je déteste ça, mais c’était un exemple. ^_^)En même temps, il représente également une barrière, mais pas au sens où vous l’entendez. Il est une barrière entre la méchanceté gratuite de certaines personnes et moi. Je me targue d’accepter les remarques négatives parce que je le fais vraiment. Je n’ai jamais lynché qui que ce soit parce qu’il ou elle n’avait pas aimé mon livre et l’avait dit. Non, j’estime que tous les goûts sont dans la nature et que forcément on ne peut pas plaire à tout le monde. C’est normal. Un lecteur a le droit de dire haut et fort qu’il n’a pas aimé une lecture. (Je suis d’ailleurs la première à le faire, ce serait vraiment mesquin de ma part de reprocher aux autres ce que je fais. Et je ne suis pas comme ça.) Par contre, ma tolérance s’arrête à l’instant où la critique ne concerne plus mon ouvrage mais moi. Oui, certaines personnes ne se contentent pas de dire qu’elles n’ont pas aimé le livre, elles vont jusqu’à insulter gratuitement l’auteur. Et ça, c’est quelque chose que je n’accepte pas. Je me souviens parfaitement du commentaire qui me conseillait fortement d’aller me faire soigner parce que j’étais visiblement une malade mentale. C’est quelque chose qui m’avait énormément touchée à l’époque et je dois bien admettre que j’en avais pleuré. Qu’on aime pas mon livre, aucun problème, je le comprends parfaitement ; qu’on m’insulte parce qu’on a pas aimé mon livre, ça, c’est inacceptable. Si mon mari n’avait pas été là pour me soutenir et se dresser entre cette méchanceté gratuite et moi, je pense que j’aurais pu tout envoyer valser.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

 Oui, j’ai un fils de 10 ans. Mais il n’aime pas lire, donc… pour le moment, les interactions sont plutôt limitées, dirons-nous. Cela dit, il est venu piocher un exemplaire d’Elijah dans mon stock…
— Maman, je prends un exemplaire.
— Euh… tu sais que c’est un roman pour adulte ?
— Ouais.
— Ok… alors pourquoi tu en veux un ?
— Ben, pour le lire quand je serai grand.

Logique ! Que n’y ai-je pensé plutôt… ^_^

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

 Que le plus important, c’est d’aimer ce qu’il ou elle fait. Pour moi, le premier lecteur d’un auteur, c’est lui-même. Il ne faut surtout pas écrire pour plaire aux autres et encore moins essayer de faire comme les autres, car c’est impossible de plaire à tout le monde. Alors, au lieu d’essayer de décrocher la lune, mieux vaut tenter d’accrocher son cœur. Si ton histoire te plaît, alors tu as réussi la partie la plus importante. 

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

 Livre Paris, du 15 au 18 mars 2019. J’y serai aux côtés d’Ysaline Fearfaol/Ayleen Night, Sylvie Noel, Elena Guimard/H Auriel et Aurore Aylin. Nous nous trouverons sur le stand T46, La Griffe du Loup. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou, ça me fera très plaisir.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Ici : https://www.facebook.com/S.C.Rose.Auteur/

Interview avec … Manhon TUTIN

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Manhon … Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je ne pourrai pas vraiment expliquer comment ça m’est venu, d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours écrit des histoires dans des petits cahiers. Dès l’instant où on m’a appris à écrire c’était fichu !

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Oui, lorsque j’avais une quinzaine d’années, j’ai participé à un concours de poésie. J’ai beaucoup apprécié l’exercice, ça change de façon de faire. C’était véritablement enrichissant.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non. J’ai commencé à vraiment écrire des histoires à l’âge de dix ans que je partageais sur un blog et que j’illustrai avec le jeu les sims. Ensuite, sont venus les fanfictions sur l’univers d’Harry Potter évidemment !

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Elles sont diverses et variées. Ça peut être les paroles d’une chanson, une photo, une bribe de discussion… un rien m’inspire.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Ecrire encore et toujours. Mais peut être varié les styles, j’aimerai me lancer dans le fantastique et la science fiction et non plus uniquement de la romance. Trois à vrai dire… La suite de mon roman avec les loups, un roman fantastique, et une grande première : une dark romance MF.

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Je suis la seule personne de ma famille qui a attrapé le virus !

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

En dehors de mes romans, je suis  également traductrice freelance, et j’ai pour projet d’ouvrir mon propre cabinet de sophrologie, à mi-temps afin de pouvoir continuer à écrire.

 Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

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Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il a lu un de mes romans après publication. Le seul qui n’était pas de la romance LOL

 Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Un soutien.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Je n’ai pas d’enfants.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Se lancer. C’est déjà une grosse étape à franchir. Ensuite je dirai qu’avoir confiance en soi est très important. Il ne faut jamais abandonner, et continuer à se battre si c’est quelque chose qui nous tient vraiment à cœur. Ecrire pour soi aussi, avant de vouloir écrire pour satisfaire un lectorat. Ça n’en rendra que plus vivant vos textes.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Je me rends  au salon « Des livres et des Hommes » à Auriol, et à Mons Livre cette année en tant qu’auteur. Je serai également présente à Livre Paris, à la RARE de Paris et à la RARE de Londres en tant que visiteur, avec possibilité de ramener des exemplaires papiers de mes propres ouvrages.

En ce qui concerne mes romans, je pense que le tome 2 de la meute des Waalpis sera disponible pendant le premier trimestre de 2019.

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Interview avec … VD Prin

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec VD PRIN … Merci à elle.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur…

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je suis tombé dans la potion du MM alors qu’il y en avait très peu sur Amazon ( c’était dans l’ordre d’un par mois à peine et vraiment c’était la dèche. J’en étais même venu à lire des trucs qui était plus pornos que romances, la pire étant une histoire de docteur : mon Dieu cette histoire était délirantes avec du sexe à gogo. Pour qui aime ça, pas de problème, mais pas pour moi. ) Trouvant cela désolant, j’imaginais qu’il devait y avoir d’autres femmes comme moi en manque de romance M.M, je me suis dit que j’allais en écrire un. Je l’ai fait, je l’ai publié, il n’a pas trop mal marché, j’ai donc continué et depuis, je n’ai pas arrêté. Ce qui est bien et pas bien, car j’ai moins le temps de lire maintenant.

 

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans ( poèmes, essais, etc. ), autre chose que des livres ( des articles de presse, dans des revues, etc.… ) ?

Non, rien que mes romans.

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles ?

Quand j’étais petite, j’avais commencé un journal intime, mais j’oubliais tout le temps de le mettre à jour alors j’ai laissé tomber. Déjà enfant, j’étais tête en l’air.

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Ce que je vois, ce que je lis. Parfois, juste une phrase ou un mot.

 

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Mes projets : j’ai en préparation la suite de ma nouvelle de Noël qui sortira en décembre normalement. Puis, une petite histoire que l’on m’a mise au défi d’écrire ( je ne nomme pas Maria Lopez ni Tamara Molière ) sur un métamorphe canard et un métamorphe loup, qui sortira aussi probablement en décembre.

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume…

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? ( Essais, littérature, journaux, etc. )

Mon père lisait beaucoup et c’est grâce à lui que je me suis mise à lire, car je lui piquais ses San Antonio et ensuite, ses romans de science-fiction. Beaucoup de BD aussi. J’ai commencé par Astérix, Raham, fils des âges farouches, Luky-Luke.

Mais la première BD que j’ai lue, c’était Cendrillon, un livre que m’avait offert une tante religieuse. Je le lisais tous les jours, le matin avant d’aller à l’école, et le soir en rentrant. Je vivais chez ma grand-mère à cette époque, je devais avoir six, sept ans et j’en étais dingue. Et puis un jour, je suis rentrée de l’école, il avait disparu. Je ne l’ai jamais retrouvé et pourtant, je l’ai cherché partout. J’ai eu du mal à m’en remettre. Il était à moi, mon premier livre rien qu’à moi. Ce fut le premier et le dernier livre que je perdais.

Ma sœur aînée lisait les Harlequins et me les donnait ensuite. Bien sûr, j’adorais, car j’étais et je suis encore très fleur bleue.

À la maison, nous achetions tous les jours le journal ( dans ma région, la Champagne, c’était l’Union ) et ma grand-mère commençait toujours par les avis de décès.

 

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

Mon entourage proche, ce sont mon mari et mes enfants. Ils ont été très surpris quand je leur ai annoncé que j’avais écrit une histoire MM. C’était Ben et Alex, un amour inattendu. Non seulement, ils ne savaient pas que ce genre de roman existait, mais également que j’en lisais. Ils l’ont très bien pris et surtout m’ont encouragée quand j’étais un peu déprimée lorsque j’avais de mauvais commentaires. Ils me suivent toujours, ma fille étant la plus assidue. Les garçons ont un peu lâché l’affaire. Ils ont leur vie maintenant, mais me demandent tout de même assez régulièrement où j’en suis. Ils ont cool. Ma famille plus « éloignée » est au courant et que ce soit ma sœur ou le frère de mon mari, ils trouvent ça chouette. Nos amis le savent également et eux aussi, n’ont jamais laissé échapper de mots désagréables à ce sujet. Ils sont comme nous, ouverts d’esprit.

 

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je travaille depuis presque trente ans dans une boucherie. Avant je travaillais dans un hôpital. Depuis, trois ans, je ne travaille plus à temps plein. J’ai la chance de pouvoir prendre mes après-midis en semaine.

 

  • Vivez-vous ( avez-vous vécu ) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je suis mariée depuis trente ans aussi. Mon mari lit également beaucoup. Il aime les policiers, les thrillers. Les romans d’amour ne l’attirent pas, mais il ne m’a jamais reproché d’en acheter. Il aurait pu. Avant le numérique, j’étais très grosse consommatrice de livre papier. Ce numérique a sauvé mon mariage, car grâce à ça, Norbert ne voit plus ce que j’achète et surtout ne râle plus pour savoir ou stocker les bouquins.

 

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il m’encourage à continuer et il a hâte d’être à la retraite pour m’accompagner dans les salons si j’en fais toujours à ce moment-là. Il a lu certain de mes livres, mais ce n’est pas sa tasse de thé et toujours après publication. Je n’aime pas que l’on se penche au-dessus de mon épaule quand je suis en train d’écrire que ce soit mon mari ou ma fille.

 

  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Sans hésitation : un soutien.

  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

J’ai trois enfants : deux garçons et une fille. Les garçons sont partis de la maison, ma pépette est avec nous et encore pour quelques années, j’espère. À part avoir pris leur prénom, non aucune interaction.

 

  • Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Surtout ne pas faire comme moi quand j’ai commencé. Se faire aider par des bêtas lecteurs et des correcteurs. C’est hyper important.

 

  • Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Tenter de terminer les séries que j’ai commencées et surtout, la suite de mes Highlanders et la suite de Davis et ses loups avec Ted et Castillo. Ils vont être prioritaires pour l’année prochaine. Après, j’ai commencé une histoire post apocalyptique que je dois terminer, le recueil When the moon is full, et la suite de mes Velisisnie. Et Sander bien sûr, la suite de Zelko qui ne va pas tarder à être sur Amazon.

 

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Interview avec … F.V ESTYER

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec F.V ESTEYR … Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je ne sais pas vraiment. J’écris depuis que je suis petite, mais j’avais laissé tomber pendant plusieurs années. Et un jour, à l’occasion d’un concours d’écriture, j’ai décidé de m’y remettre et je n’ai plus jamais arrêté.

 

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Non. Je n’écris que des romans.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai longtemps tenu un journal intime oui, pratiquement toute mon adolescence.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Ca peut etre n’importe quoi. Une chanson, un film, les gens autour de moi. Par exemple récemment, j’étais à un feu rouge et j’ai vu deux motards devant moi se pencher pour discuter, et rien qu’avec ça, un embryon d’histoire est née. 😉

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai pas mal de projets (trop ! ). Le prochain roman est sur le point d’être finalisé et sera disponible pour la fin de l’année.

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents ont toujours lui, du coup, moi aussi. Mon père est plus roman policier, récits de guerre, et d’Histoire, ma mère lit aussi des polars et des lectures contemporaines (et les miens !^^)

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

J’ai une autre activité, oui. Non, je n’ai pas arrêté de travailler, et ce n’est pas prévu ! J

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je suis en couple, et mon mari ne lit que des revues scientifiques !

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il ne lit pas du tout ce que j’écris (pas vraiment son style) mais il comprend.

 

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Il me soutient vraiment. Il me laisse écrire quand j’en ai envie, ne me fait jamais de reproches par rapport à ça.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Non, pas d’enfant.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Je n’ai pas vraiment de conseils. Si c’est ce qu’on veut, alors il faut foncer !

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Comme je disais plus haut, un roman courant décembre, qui sera en avant première à la YCON. L’année prochaine je participerai à plusieurs salons, il devrait y avoir au moins une autre sortie inédite, ainsi que le passage en poche de mon roman « Désirs Défendus ».

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur ma page Facebook et Instagram. Sur Wattpad si vous voulez lire mes récits en avant première !

Interview avec … Aurore KOPEC

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Aurore … Merci à elle.

 

  • Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 * Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Etant fille unique, il a très tôt fallu que je m’occupe seule, et comme j’étais plutôt à jouer à la maison que dans le jardin, je m’inventais des histoires, surtout pendant les vacances. J’ai rempli plein de ces vieux « cahiers de brouillon » vert. Et, au lycée, il faut croire que j’avais trop de temps libre parce qu’à ce moment-là, l’écriture est devenue quotidienne.

 * Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Quelques articles, dans le cadre de mes travaux universitaires.

 * Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non, cela a toujours été de la fiction et même si c’était assez court, on ne peut pas appeler ça des nouvelles. Pas de fanfiction non plus. J’ai essayé, mais cela ne me correspond pas.

 * Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mes états-d’âme, on va dire que tous les auteurs mettent un peu d’eux-mêmes dans leurs histoires. Cela peut aussi être des reportages, comme pour Apprivoisé, des thèmes de société, des idées que des amis me donnent… Ma tête mélange tout ça et ça ressort sur le clavier.

 * Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Oui. Le premier roman que j’ai publié fait partie d’une saga familiale que je retravaille depuis 2-3 ans et j’espère l’année prochaine pouvoir proposer la suite.

 

  • Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

* Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents n’étaient pas de grands lecteurs, loin de là, mais ils m’ont toujours lu des histoires, depuis toute, toute petite. Même si eux étaient plutôt bande-dessinées, il y avait un stock de romans dans lequel j’ai rapidement pioché.

 * En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui, j’ai un travail à temps partiel qui me donne le temps de m’adonner à l’écriture. Même si ce n’est pas l’idéal, cela me permet de me partager entre les deux sans avoir à arrêter l’un ou l’autre.

 * Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je ne suis pas en couple et si mes chats aiment se coucher sur les livres, je ne suis pas sûre qu’ils s’intéressent au contenu !

 * Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Ma famille sait que j’écris et quel genre – principalement de la romance gay – et leur réaction est variable. Dans tous les cas, ils ne lisent pas ce que j’écris, parce que ce n’est pas leur genre de prédilection.

 * Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Ni l’un ni l’autre. La neutralité incarnée !

 * Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Je n’ai pas d’enfant.

 * Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

D’abord, d’aller jusqu’au bout de ses idées, même si ce n’est pas parfait, même si on n’est pas satisfait du résultat. Pour s’améliorer, il faut écrire encore et encore. Et écrire pour soi d’abord, même si l’idée n’est pas originale, si ça ressemble à tel ou tel roman, au moins, on sera arrivé au bout, et on saura qu’on en est capable. Puis faire lire. J’ai commencé sur un forum qui n’avait rien à voir avec la littérature, mais j’ai pu repérer mes points forts et mes points faibles. Voir ce que j’aimais bien chez les autres aussi et essayer de faire aussi bien. Je n’ouvre plus les fichiers de mes premiers textes, tant je les trouve mal écrits, mais il faut en passer par là pour progresser. Et aujourd’hui encore, j’essaie de progresser à chaque roman.

 * Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Actuellement, c’est la sortie d’Affranchi, la suite d’Apprivoisé qui m’occupe. Sinon j’espère pouvoir proposer la suite de la saga pour les 3 ans de mon premier roman, au mois de mars.

 

  • Où pouvons-nous vous suivre ?

J’ai un blog, sinon j’ai une page FB et un compte instagram un peu moins actif.
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Interview avec … Aurélie Chateau-Martin

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Aurélie … Merci à elle.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venu l’envie d’écrire ?

    D’aussi loin que je puisse m’en souvenir, la lecture et l’écriture ont toujours fait partie de ma vie. Au collège déjà j’écrivais des poésies, puis des nouvelles au lycée. C’est au lycée, suite à un rêve au cours duquel un elfe du nom de Vanyar est venu me raconter son histoire, qu’a émergé mon envie d’écrire mon tout premier roman. J’ai mis des années à y réfléchir, créer une carte, un univers fantasy, faire des recherches, avant de me lancer, et puis un jour ça a fait clic dans ma tête et je me suis mis à écrire pour ne jamais plus m’arrêter.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

    Oui, j’ai énormément écrit de poésies au collège-lycée, que j’ai d’ailleurs retrouvées récemment, et certaines m’ont surprise par leur style (comme quoi on oublie ^^). Des nouvelles aussi à l’époque lycée. Depuis à présent deux ans je me suis replongée dans les nouvelles, grâce à des challenges d’auteurs et des recueils de textes pour des causes que je soutiens. Je suis également bloggueuse, j’écris des chroniques pour mes lectures et visionnages (livres, mangas, films, séries, animés)

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

    Je n’ai jamais vraiment écrit de journal intime ! Parfois je réalisais des écrits sur des « états d’être », qui à mes yeux correspondaient sans doute mieux à la réalité de mes vécus que d’écrire simplement les petites choses qui m’arrivaient dans ma vie. Pour les nouvelles, oui, comme je le disais plus haut, c’est un peu là que j’ai fait mes armes avant d’écrire des romans….

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

    Elles sont multiples. En fait, je dirais que la vie est une source d’inspiration continuelle. On ne peut pas vivre dans le monde, lire, regarder des films, rencontrer des personnes sans en être inspiré d’une manière ou d’une autre. Cependant, je dirais que trois choses particulièrement m’inspirent : écouter les gens raconter leur vie (j’adore ça… j’adore les histoires!), contempler la nature dans certains moments où elle me touche particulièrement, et vivre mes propres émotions. Je n’utilise jamais mon expérience personnelle dans mes livres (ou rarement, en tout cas), mais le vécu interne, les émotions, les sensations, on peut les transposer à d’autres situations. En réfléchissant au fait que mes romans émeuvent souvent énormément les gens, je me dis que oui, j’utilise mon expérience personnelle à travers les émotions des héros, et que c’est en cela que je parviens à faire passer cette palette de sentiments à travers mes romans.

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

    La question à ne pas poser lol ! J’ai une inspiration sans fin, bien trop prolifique. Je suis une autrice très productive, mais si vous imaginiez à quoi ressemble l’intérieur de ma tête, je dirais que c’est comme un meuble à 1000 tiroirs, certains fermés, d’autres entrouverts, et pour beaucoup, tellement ouverts qu’il en gicle des idées à la pelle. Pour vous donner une idée plus précise, actuellement j’ai 5 séries en cours, donc 5 romans qui sont en cours d’écriture ou attendent peu sagement leur tour, plus 5 projets qui poussent tellement au portillon que je ne sais plus comment les juguler… plus une fiche « projets » sur laquelle on peut dénombrer une bonne vingtaine de romans ou séries qui attendent leur tour.

    Sinon, actuellement, je bosse sur le dernier tome de ma série Le Temps des Cerises. Il s’agit d’une série en 5 tomes qui fait suite à ma trilogie de Muse. Ce sont des romances gays sur fond de fantasy, avec mon personnage fétiche, qui est aussi ma muse personnelle personnifiée : Maël. Et dès que je l’ai terminé, j’attaque le tome 3 de Bi… for you ?, trilogie contemporaine, romance gay/bi également, qui est très attendu (le tome 2 vient de paraître).

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familiale lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

    Mes parents ont toujours beaucoup lu. Ayant très rapidement dévoré des grands romans plutôt pour adultes, on se passait nos lectures, j’ai donc découvert beaucoup de livres, jeune ado, grâce à eux. Particulièrement en vacances ensemble, où nous prenions chacun une pile de livres que nous nous échangions. Mon frère ne lisait pas beaucoup, enfant et ado, j’essayais de le stimuler en lui lisant moi-même des romans à haute voix 😉 Pour le reste, oui, c’est quelque chose de familial, le goût de la lecture, mes grands-parents, mes tantes et oncles ont toujours beaucoup lu et dans ma famille, quand on se voit, on s’échange nos coups de cœur. Et ayant fait des études littéraires, oui, j’avais des amis qui lisaient aussi. Aujourd’hui encore, la plupart de mes amis sont de grands lect.eur.rice.s, voire même des dévoreu.r.se.s de livres !

    Concernant les genres de lectures, surtout des romans ! Je fréquente aussi pas mal de gens qui lisent des bandes dessinées et mangas.

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

    C’est très bien perçu, mais c’est aussi une sorte de tradition familiale, je ne suis pas la seule chez moi à écrire. Par contre, quand j’ai décidé de tout donner pour me consacrer à l’écriture et tenter d’en vivre, côté famille forcément il y a eu quelques réticences. Oh, du soutien, j’en ai toujours eu, mais j’ai aussi été poussée à varier mes possibilités en cherchant en boulot à mi-temps à côté. Mais je dois dire que dans l’ensemble, mes parents, ma famille, m’ont soutenue au mieux et aujourd’hui que je commence à vraiment entrevoir une vraie professionnalisation, ils sont heureux et m’affirment que je le mérite et que j’ai bien fait de persévérer.

    Le père de mes enfants a aussi toujours été un immense soutien, il m’a soutenue moralement mais pas seulement, puisque c’est lui qui gère la publication de mes romans. Sans lui je n’en serais sans doute pas là aujourd’hui, et je lui dois beaucoup. Il a été, aussi, mon premier fan. (d’ailleurs j’ai la chance d’avoir une famille qui a osé découvrir mes romans, aussi bien fantasy que romances gays, ma mère, mon père, mon frère, mes cousines et tantes et oncles se sont lancés sur des terrains qu’ils ne maîtrisaient pas toujours pour découvrir mes écrits, et je les en remercie <3 )

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

    Pas d’autre activité professionnelle, non. Pendant longtemps je me suis considérée comme mère au foyer, ne vivant pas de mes romans, et ayant trois enfants qui en plus sont scolarisés à domicile. Du coup, je me consacre à eux et à mon écriture à 200% !

  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature?

    J’ai vécu 15 ans avec le papa de mes enfants. Je suis actuellement séparée, mais nous continuons à nos côtoyer. Il a des phases très littéraires, d’autres très peu. Mais il a toujours lu mes écrits, même à présent que nous sommes séparés.

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

    Il m’a toujours poussée à écrire. Je l’ai dit, il est mon premier fan. Il aime mes écrits, et c’est lui qui, après l’écriture de mon premier roman, m’a conseillé de le faire lire autour de moi, puis de l’éditer sur Amazon. Il a lu la totalité de mes romans, soit une bonne soixantaine de livres. En général avant publication, sauf quand il a des phases où il lit moins vite et qu’il n’a pas le temps de suivre mon rythme 😉

  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

    Un très grand soutien.

  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il un des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

    Oui, j’ai trois garçons de 7 à 11 ans. Je m’inspire beaucoup de notre vie familiale quand je dois écrire des romans avec des enfants. Actuellement, dans le livre que j’écris, il y a deux bambins de 1 et 5 ans et je me régale à me souvenir du passé, de ces années drôles et touchantes qui font la toute petite enfance, et à retranscrire ces souvenirs à travers ces deux petits garçons que j’adore voir apparaître ^^

  • Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

    Simplement, se lancer, sans réfléchir à si on a « la légitimité » ou non d’écrire. Quelqu’un qui a envie d’écrire devrait se sentir libre de le faire. Alors certes, cela ne fera pas toujours un roman qui pourra être édité, vendu, mais à mes yeux on écrit avant tout pour soi.

    Je dirais ensuite que si l’on veut vraiment écrire, surtout un roman, il faut s’en donner les moyens. À travers un rythme, d’abord : écrire tous les jours, se donner un « challenge » (ça peut être 100 mots par jour, ou 500, ou 1000, ou plus, selon notre vitesse d’écriture, mais le « tous les jours » est primordial). Si on écrit juste quand on a du temps libre et qu’on se sent inspiré, on va vite s’essouffler. Écrire, ce n’est pas « facile », ce n’est pas « spontané », du moins, sur la longue. C’est aussi une discipline à s’imposer si on veut parvenir à un but.

    Enfin, je dirais, trouvez du soutien. Être seul.e face à un tel projet, c’est vite épuisant et démoralisant. Au moindre blocage, on a juste envie de tout envoyer balader. Le fait d’en parler avec d’autres auteurs, d’avoir des références et soutiens vers qui se tourner quand on a besoin de motivation, de conseils, d’un échange sur tel ou tel sujet est une vraie richesse et un grand plus. Contrairement à ce qu’on croit souvent, l’écrivain n’est pas seul dans sa bulle. Certains le sont, évidemment, mais aujourd’hui, avec l’ère d’internet, on réalise que les auteurs peuvent s’entourer, et que c’est un grand plus.

    Pour finir, je dirais… faites-vous plaisir ! L’écriture peut parfois être difficile, on aura toujours des passages qui bloquent, des moments où on est moins motivés, où on a envie de baisser les bras, etc. Mais demandez-vous : est-ce que j’ai envie d’écrire ce livre ? Est-ce que ça me plait, ou est-ce que je le fais pour les « mauvaises raisons » ? On écrit avant tout pour soi, je l’ai dit, et à mes yeux ça reste capital. Pour ma part, je ne peux juste pas écrire quelque chose parce que c’est vendeur, en vogue, ou simplement sous la contrainte. On n’écrit vraiment « bien » (j’entends pas là qu’on véhicule des émotions) que lorsqu’on se plait dans ce que l’on fait…

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Aucune ! Je me contente d’écrire et de publier mes romans ! 😉 J’ai fait mon premier salon, après plus de 6 ans de publication en numérique et 15 d’écriture de romans, à Auriol en mai 2018. J’ai adoré, et je le referai, mais faire des salons prend du temps, de l’énergie, et… de l’argent, évidemment. Aussi vais-je me limiter à très peu, et ça me convient comme ça.

Où pouvons nous vous suivre ?

Sur Facebook : https://www.facebook.com/chateauxmartin/

Sur Twitter: https://twitter.com/AurelieCM

Sur wattpad où je publie régulièrement : https://www.wattpad.com/user/Lilylelfe

Interview avec … Emmanuelle AMADIS

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Emmanuelle AMADIS … Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

    Lire. Ça paraît évident, dit comme ça, mais c’est vraiment ce qui me vient à l’esprit en premier. C’est cette capacité des mots à pouvoir me faire « visiter » des mondes différents de mon quotidien, même lorsque l’histoire se passait simplement dans une autre ville (pas besoin de visiter une autre galaxie pour être dépaysée), la possibilité d’être quelqu’un d’autre pendant une cinquantaine ou une centaine de pages qui m’a donné envie de faire la même chose. Au début (au tout, tout début), j’ai écrit pour pouvoir évacuer mes émotions. Comme n’importe quelle adolescente, j’avais besoin d’exprimer ce qui bouillonnait à l’intérieur. Sauf que ma vie n’était pas non plus super passionnante, alors j’ai commencé à écrire des histoires plus fantaisistes où je pouvais utiliser ces émotions dans d’autres contextes, les faire porter à des personnages qui contrairement à moi avaient de la répartie et vivaient des choses merveilleuses.

    Quelque part, c’est une sorte de virus, une fois contaminé, on ne s’arrête plus vraiment, qu’on soit bon ou mauvais, quand l’envie est là, il est difficile de l’ignorer ou de s’arrêter. Certains écrits restent dans les tiroirs et on rit en les relisant tellement c’est nul, d’autres nous donnent envie de les sortir pour les polir un peu plus et de les partager en espérant pouvoir faire plaisir à des lecteurs.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

    Pour les poèmes, uniquement au collège et à la demande des professeurs, je n’ai pas un tempérament suffisamment contemplatif pour être capable d’en faire. Et pour tout le reste, la réponse est non. Je n’ai d’ailleurs pas le temps pour me disperser 😉

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

    Oui, aux deux questions. Le premier en grande partie parce qu’un professeur a su trouver les mots pour nous expliquer qu’écrire un peu chaque jour aidait à s’améliorer. À l’époque ce n’était pas entièrement vrai pour ma grammaire hasardeuse (je suis de la génération machine à écrire, pas ordinateur avec logiciel de correction), par contre cela l’était pour le vocabulaire, la tournure des phrases, les idées évoquées.

    Pour les nouvelles, je dirais que c’était plutôt des prototypes dans le sens où il s’agissait d’histoire plus complète dans ma tête, à une période où je ne saisissais pas encore que je pouvais changer de point de vue, poser plus sérieusement le contexte, etc. Après une ou deux « nouvelles » qui m’avaient juste laissé un goût d’inachevé, je suis passé à un format d’une soixantaine de pages A4 avant de me laisser clairement déborder par mon imagination.

    Parfois, j’aimerais être capable d’écrire des nouvelles, cela me permettrait de participer à des recueils pour des associations, malheureusement c’est un format trop frustrant que je suis incapable de respecter. J’admire tous ceux capables de me faire rêver en si peu de pages, cependant je suis d’avance disqualifiée et je sais que je ne pourrais jamais les imiter.

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

    C’est presque une question piège, lol. Tout et rien. Les idées et/ou les personnages me viennent spontanément, je serais bien incapable de dire ce qui les crée ou ce qui les construit. Je suis d’un tempérament curieux, presque tout m’intéresse, alors le sujet d’un roman peut aussi bien venir d’une interview vue à la télé, d’un reportage, d’un article sur Sciences et Avenir que sur Cerveaux et Pshycho, que d’une conversation avec les copines ou une phrase entendue et sortie de son contexte. Sans parler de tous les délires qui peuvent animer les repas familiaux quand les enfants aussi curieux que moi décident de partager les dernières infos, sérieuses, surprenantes et/ou loufoques, qu’ils ont glanées sur internet.

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

    Mes projets : continuer à écrire. C’est horriblement chronophage, mais c’est devenu un besoin. Je ne prétends pas que je publierai tout ce que je mets par écrit (il ne vaut mieux pas, croyez-moi ;-), mais dans le lot, il y aura certainement un ou deux romans qui sortiront.

    Et quand j’ai le temps (comprenez par là que ma tête n’est pas submergée par des nouvelles idées), je corrige mes premiers romans, dont j’ai récupéré les droits, afin de les reproposer à mes lecteurs. Il faut dire qu’avec le temps, si je trouve toujours les histoires de la saga Sarangins intéressantes, je suis dépitée en voyant les erreurs et les répétitions qui constellent le texte. Il est donc hors de question de les ressortir en autoéditions en état.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

    J’ai eu la chance de naître dans une famille qui lisait. Mon père a dû arrêter ses études après le brevet pour trouver du travail, il regrettait de n’avoir jamais pu aller jusqu’au bac et palliait ce manque en s’instruisant dès qu’il en avait l’occasion. La lecture était quelque chose d’important pour lui, son caviar personnel en quelque sorte. D’aussi loin que je me rappelle, quand il se posait deux minutes, il attrapait un livre, un grand classique la plupart du temps parce qu’il aimait les belles lettres. Ma mère préférait les magazines, à l’affût d’astuces pour faire des économies, de recettes pour nous régaler, rien à voir avec les magazines beauté que l’on trouve de nos jours.

    La fratrie a appris à lire parce que nous faisions beaucoup de route pour rejoindre la famille lors des vacances et qu’il fallait bien occuper les longues heures sans trop se chamailler. Je n’ai jamais eu un goût particulier pour les classiques de mon père, par contre j’empruntais allègrement les romances de ma sœur et plus tard les SF d’un copain fan du genre. J’ai attendu de découvrir les bouquinistes pour acheter mes premiers livres, de la SF fantasy.

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

    En fait, ni l’un ni l’autre. Pour tout dire, j’écris depuis que j’ai treize ou quatorze ans, et ma famille ne l’a découvert que vers mes quarante-cinq ans, c’est peu de dire qu’ils ont été surpris lol. À l’école comme à la maison, l’un des reproches récurrents à mon sujet était mon orthographe calamiteuse (en fait, c’est plus la grammaire, mais bon) du coup, cela ne me prédisposait pas à montrer mon « loisir » puisque je faisais un gros complexe concernant mes fautes.

    Depuis que le secret est éventé, je dirais que la majorité reste un peu dans l’expectative, il faut dire que le genre (la romance et même la romance homosexuelle) n’est pas encore considéré comme de la littérature avec un grand L, donc mon entourage se montre plutôt fier, sans pour autant le crier sur les toits 🙂

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?Maman, ça compte ? Je sais, cela ne rapporte rien, mais je l’ai vraiment fait de façon professionnelle 🙂 Plus sérieusement, c’est resté longtemps un « loisir », certains vont à la pêche, faire du shopping, regarder un film, moi j’écrivais, c’était mon moyen de détente. Donc non, ça n’a jamais interféré avec mon travail lorsque j’étais encore aide-soignante. Depuis quelques années, cela empiète un peu plus sur mon « travail » de maman, mais les enfants sont grands maintenant, donc ils n’en souffrent pas vraiment.
  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

    Oui, je vis en couple et non il ne s’intéresse pas à ce que j’écris. S’il y a bien un intérêt que nous ne partageons pas, c’est bien la lecture. Il ne comprend pas le plaisir de plonger dans un livre, cependant il n’a jamais réfréné ce besoin. Mieux, il était toujours partant pour dépenser des sous quand c’était pour les loisirs/culture des enfants (mais non, Ewilan, Harry Potter et autres ce n’était pas pour moi, non, non, non 🙂

    D’un autre côté, je ne peux pas lui en vouloir vu le genre que j’écris, même mes enfants (tous des garçons) n’ont pas envie de me lire, trop de sexe et de romance pour eux lol

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ? Il la considère de la même manière que si je faisais du tricot, de la création de bijoux ou du jardinage : une occupation qui me plaît. Comme dit plus haut, il ne lit pas (ou si peu) de roman, donc encore moins les miens.
  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?
  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

    J’ai trois merveilles dont j’essaye régulièrement de me débarrasser, mais que j’aime d’amour le reste du temps 🙂

    Nous avons une parole assez libre, donc oui, je leur parle de mes livres et si je les ai sous la main, il m’arrive de leur demander conseil sur un mot, un doute sur une tournure de phrase ou sur l’intérêt d’ajouter une anecdote. Je ne rentre jamais vraiment dans les détails parce que ce n’est pas leur genre de lecture. Cela dit, les sujets que j’aborde dans mes livres ont souvent déjà fait débat autour d’une table, comme je le disais plus haut, nous sommes tous des curieux de tout (les chiens ne font pas des chats 😉 Aucun sujet n’a jamais été tabou, chacun a toujours la possibilité d’exprimer son ressenti sans préjugé ce qui je pense permet une ouverture d’esprit digne de ce nom. Au final, les échanges sont légion, mais pas forcément sur mes livres et rarement une fois qu’ils sont sortis.

  • Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

    Foncez !

    Allez au bout de l’écriture. Ne vous contentez pas d’écrire un chapitre en demandant ensuite les avis à droite à gauche, finissez votre roman (votre nouvelle) avant de chercher à savoir s’il vaut quelque chose sans quoi vous serez influencé sans avoir pu exprimer ce que vous vouliez au départ. Énormément de jeunes pensent qu’avec une certaine aisance des mots on peut faire un livre et gagner de l’argent, je sais que c’est parfois le cas, mais quand on commence à écrire, le plus important ce n’est pas l’argent qu’on obtiendra avec, ni les éloges que les « copines » feront, mais le plaisir que l’on aura eu à l’écrire et à être l’auteur de son roman, de l’idée que l’on avait en tête. Ce n’est pas toujours du plaisir « facile », c’est fréquemment masochiste et les relectures sont une chienlit. Quoi qu’il en soit, l’amour que vous avez pour votre univers, vos personnages se sent. Si vous écrivez pour faire de l’argent, ou obtenir des compliments, votre lecteur le percevra et s’attachera moins à votre monde. Donc, restez vous-même, mettez un peu de vos tripes, ne laissez pas les bien-pensants vous dire ce qui doit (ou ne doit pas) se trouver dans votre texte, restez libre sur le fond, l’histoire et trouvez des bêtas pour vous donner des conseils pour les détails et les incohérences.

    Difficile de dire autre chose, nous avons tous des styles et des histoires différentes, ce qui permet au lecteur d’avoir toujours plus de choix.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

J’aimerais continuer mes relectures et si possible finir celui du tome deux des Sarangins avant l’année prochaine (je vais m’y remettre bientôt, promis).

Toujours si je trouve le temps, je sortirais probablement en autoédition un roman court (entendez par là, moins de trois cents pages lol) fin août pour le salon du livre gay à Paris, mais rien n’est encore définitif, je fais trop d’autres choses à côté pour être sûre d’avoir tout finalisé d’ici là.

Un roman long (plus de quatre cents pages) est prévu pour fin septembre avec ma nouvelle maison d’édition et cette fois aussi cela dépendra si nous parvenons à clôturer les corrections du pavé à temps. J’ai malheureusement une vitesse de lecture ridiculement lente ce qui complique toujours les choses.

Où pouvons-nous vous suivre ?

J’avoue, ce n’est pas chose aisée parce que je ne suis pas à l’aise avec l’aspect publicité et communication numérique en générale.

Plus qu’une page auteur, j’ai un simple compte Facebook https://www.facebook.com/emmanuelle.amadis. Je ne prétends pas l’alimenter souvent, mais je ne manquerais pas de signaler les salons auxquels je participe.

Si vous voulez correspondre avec moi, le plus simple reste mon adresse email : amadis.emmanuelle@gmail.com, je suis plus réactive avec ma boîte mail, qu’avec la messagerie de FB, il m’est déjà arrivé de ne voir des posts sur messenger trois mois après.

Pour mes romans, vous les trouverez sans peine en format numérique et, pour les versions papier, rendez-vous sur http://riseeditions.fr/ pour les livres édités par Rise Édition, et sur https://tictail.com/amadisemmanuelle pour les autres.