Interview avec … F.V ESTYER

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec F.V ESTEYR … Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je ne sais pas vraiment. J’écris depuis que je suis petite, mais j’avais laissé tomber pendant plusieurs années. Et un jour, à l’occasion d’un concours d’écriture, j’ai décidé de m’y remettre et je n’ai plus jamais arrêté.

 

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Non. Je n’écris que des romans.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai longtemps tenu un journal intime oui, pratiquement toute mon adolescence.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Ca peut etre n’importe quoi. Une chanson, un film, les gens autour de moi. Par exemple récemment, j’étais à un feu rouge et j’ai vu deux motards devant moi se pencher pour discuter, et rien qu’avec ça, un embryon d’histoire est née. 😉

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai pas mal de projets (trop ! ). Le prochain roman est sur le point d’être finalisé et sera disponible pour la fin de l’année.

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents ont toujours lui, du coup, moi aussi. Mon père est plus roman policier, récits de guerre, et d’Histoire, ma mère lit aussi des polars et des lectures contemporaines (et les miens !^^)

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

J’ai une autre activité, oui. Non, je n’ai pas arrêté de travailler, et ce n’est pas prévu ! J

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je suis en couple, et mon mari ne lit que des revues scientifiques !

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il ne lit pas du tout ce que j’écris (pas vraiment son style) mais il comprend.

 

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Il me soutient vraiment. Il me laisse écrire quand j’en ai envie, ne me fait jamais de reproches par rapport à ça.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Non, pas d’enfant.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Je n’ai pas vraiment de conseils. Si c’est ce qu’on veut, alors il faut foncer !

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Comme je disais plus haut, un roman courant décembre, qui sera en avant première à la YCON. L’année prochaine je participerai à plusieurs salons, il devrait y avoir au moins une autre sortie inédite, ainsi que le passage en poche de mon roman « Désirs Défendus ».

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur ma page Facebook et Instagram. Sur Wattpad si vous voulez lire mes récits en avant première !

Interview avec … Aurore KOPEC

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Aurore … Merci à elle.

 

  • Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 * Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Etant fille unique, il a très tôt fallu que je m’occupe seule, et comme j’étais plutôt à jouer à la maison que dans le jardin, je m’inventais des histoires, surtout pendant les vacances. J’ai rempli plein de ces vieux « cahiers de brouillon » vert. Et, au lycée, il faut croire que j’avais trop de temps libre parce qu’à ce moment-là, l’écriture est devenue quotidienne.

 * Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Quelques articles, dans le cadre de mes travaux universitaires.

 * Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non, cela a toujours été de la fiction et même si c’était assez court, on ne peut pas appeler ça des nouvelles. Pas de fanfiction non plus. J’ai essayé, mais cela ne me correspond pas.

 * Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mes états-d’âme, on va dire que tous les auteurs mettent un peu d’eux-mêmes dans leurs histoires. Cela peut aussi être des reportages, comme pour Apprivoisé, des thèmes de société, des idées que des amis me donnent… Ma tête mélange tout ça et ça ressort sur le clavier.

 * Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Oui. Le premier roman que j’ai publié fait partie d’une saga familiale que je retravaille depuis 2-3 ans et j’espère l’année prochaine pouvoir proposer la suite.

 

  • Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

* Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents n’étaient pas de grands lecteurs, loin de là, mais ils m’ont toujours lu des histoires, depuis toute, toute petite. Même si eux étaient plutôt bande-dessinées, il y avait un stock de romans dans lequel j’ai rapidement pioché.

 * En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui, j’ai un travail à temps partiel qui me donne le temps de m’adonner à l’écriture. Même si ce n’est pas l’idéal, cela me permet de me partager entre les deux sans avoir à arrêter l’un ou l’autre.

 * Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

Je ne suis pas en couple et si mes chats aiment se coucher sur les livres, je ne suis pas sûre qu’ils s’intéressent au contenu !

 * Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Ma famille sait que j’écris et quel genre – principalement de la romance gay – et leur réaction est variable. Dans tous les cas, ils ne lisent pas ce que j’écris, parce que ce n’est pas leur genre de prédilection.

 * Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Ni l’un ni l’autre. La neutralité incarnée !

 * Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Je n’ai pas d’enfant.

 * Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

D’abord, d’aller jusqu’au bout de ses idées, même si ce n’est pas parfait, même si on n’est pas satisfait du résultat. Pour s’améliorer, il faut écrire encore et encore. Et écrire pour soi d’abord, même si l’idée n’est pas originale, si ça ressemble à tel ou tel roman, au moins, on sera arrivé au bout, et on saura qu’on en est capable. Puis faire lire. J’ai commencé sur un forum qui n’avait rien à voir avec la littérature, mais j’ai pu repérer mes points forts et mes points faibles. Voir ce que j’aimais bien chez les autres aussi et essayer de faire aussi bien. Je n’ouvre plus les fichiers de mes premiers textes, tant je les trouve mal écrits, mais il faut en passer par là pour progresser. Et aujourd’hui encore, j’essaie de progresser à chaque roman.

 * Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Actuellement, c’est la sortie d’Affranchi, la suite d’Apprivoisé qui m’occupe. Sinon j’espère pouvoir proposer la suite de la saga pour les 3 ans de mon premier roman, au mois de mars.

 

  • Où pouvons-nous vous suivre ?

J’ai un blog, sinon j’ai une page FB et un compte instagram un peu moins actif.
https://aurorekopec.wordpress.com
https://www.facebook.com/aurorekopecauteure
https://www.instagram.com/aurorekopec

 

Y/CON7 – Salon des l’homo-fictions – le 01 et 02 Décembre 2018 aux Esselières, 3 Boulevard Chastenet de Géry, 94800 Villejuif

 

UN ÉVÉNEMENT INTERNATIONAL ET DIVERSIFIÉ

La convention accueille de nombreux invités et intervenants (mangakas, bédéistes, romanciers, réalisateurs, performeurs…) français et étrangers tels que Miyuli (Allemagne), HamletMachine (USA), K.J. Charles (Angleterre), Marie Sexton (USA), Doc Wendigo (Italie), David Gilson (France), Monsieur Q (France)…

Le salon rassemble toujours plus d’exposants (~ 100) et de nombreux partenaires et journalistes, qui continuent de nous soutenir au fil des années.
Plus de 2 500 visiteurs fidèles et curieux venant de toute l’Europe sont attendus cette année !

UNE PROGRAMMATION RICHE ET DES MOMENTS FORTS

Conférences, ateliers et discussions sont l’occasion pour le public de partager des moments forts avec les invités, intervenants et exposants de la Y/CON. Les artistes, quant à eux, peuvent ainsi échanger avec leurs fans dans une ambiance
chaleureuse et propice aux rencontres entre passionnés.

Le week-end est rythmé par des animations (cosplay, danse, karaoké, jeux vidéo…) en compagnie de notre équipe organisatrice. Des projections de courts et longs métrages, séries et anime sont également proposées au public ainsi qu’une
exposition thématique mettant à l’honneur des artistes de renom.

DES STANDS PROFESSIONNELS ET ARTISTES INDÉPENDANTS

Invités prestigieux, stands professionnels, artistes indépendants, tous les acteurs du milieu des homo-fictions se donnent rendez-vous chaque année à la Y/CON.
La convention rassemble de nombreux éditeurs (romans, mangas, bandes dessinées…), des associations, des auteurs, illustrateurs et créateurs, des fanzines et des boutiques de goodies ! Les visiteurs peuvent également jouir de surprises
gustatives et visuelles dans l’espace restauration.

 

Pour toute informations, rdv sur leur site: https://y-con-france.com/

Interview avec … Aurélie Chateau-Martin

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Aurélie … Merci à elle.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venu l’envie d’écrire ?

    D’aussi loin que je puisse m’en souvenir, la lecture et l’écriture ont toujours fait partie de ma vie. Au collège déjà j’écrivais des poésies, puis des nouvelles au lycée. C’est au lycée, suite à un rêve au cours duquel un elfe du nom de Vanyar est venu me raconter son histoire, qu’a émergé mon envie d’écrire mon tout premier roman. J’ai mis des années à y réfléchir, créer une carte, un univers fantasy, faire des recherches, avant de me lancer, et puis un jour ça a fait clic dans ma tête et je me suis mis à écrire pour ne jamais plus m’arrêter.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

    Oui, j’ai énormément écrit de poésies au collège-lycée, que j’ai d’ailleurs retrouvées récemment, et certaines m’ont surprise par leur style (comme quoi on oublie ^^). Des nouvelles aussi à l’époque lycée. Depuis à présent deux ans je me suis replongée dans les nouvelles, grâce à des challenges d’auteurs et des recueils de textes pour des causes que je soutiens. Je suis également bloggueuse, j’écris des chroniques pour mes lectures et visionnages (livres, mangas, films, séries, animés)

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

    Je n’ai jamais vraiment écrit de journal intime ! Parfois je réalisais des écrits sur des « états d’être », qui à mes yeux correspondaient sans doute mieux à la réalité de mes vécus que d’écrire simplement les petites choses qui m’arrivaient dans ma vie. Pour les nouvelles, oui, comme je le disais plus haut, c’est un peu là que j’ai fait mes armes avant d’écrire des romans….

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

    Elles sont multiples. En fait, je dirais que la vie est une source d’inspiration continuelle. On ne peut pas vivre dans le monde, lire, regarder des films, rencontrer des personnes sans en être inspiré d’une manière ou d’une autre. Cependant, je dirais que trois choses particulièrement m’inspirent : écouter les gens raconter leur vie (j’adore ça… j’adore les histoires!), contempler la nature dans certains moments où elle me touche particulièrement, et vivre mes propres émotions. Je n’utilise jamais mon expérience personnelle dans mes livres (ou rarement, en tout cas), mais le vécu interne, les émotions, les sensations, on peut les transposer à d’autres situations. En réfléchissant au fait que mes romans émeuvent souvent énormément les gens, je me dis que oui, j’utilise mon expérience personnelle à travers les émotions des héros, et que c’est en cela que je parviens à faire passer cette palette de sentiments à travers mes romans.

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

    La question à ne pas poser lol ! J’ai une inspiration sans fin, bien trop prolifique. Je suis une autrice très productive, mais si vous imaginiez à quoi ressemble l’intérieur de ma tête, je dirais que c’est comme un meuble à 1000 tiroirs, certains fermés, d’autres entrouverts, et pour beaucoup, tellement ouverts qu’il en gicle des idées à la pelle. Pour vous donner une idée plus précise, actuellement j’ai 5 séries en cours, donc 5 romans qui sont en cours d’écriture ou attendent peu sagement leur tour, plus 5 projets qui poussent tellement au portillon que je ne sais plus comment les juguler… plus une fiche « projets » sur laquelle on peut dénombrer une bonne vingtaine de romans ou séries qui attendent leur tour.

    Sinon, actuellement, je bosse sur le dernier tome de ma série Le Temps des Cerises. Il s’agit d’une série en 5 tomes qui fait suite à ma trilogie de Muse. Ce sont des romances gays sur fond de fantasy, avec mon personnage fétiche, qui est aussi ma muse personnelle personnifiée : Maël. Et dès que je l’ai terminé, j’attaque le tome 3 de Bi… for you ?, trilogie contemporaine, romance gay/bi également, qui est très attendu (le tome 2 vient de paraître).

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familiale lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

    Mes parents ont toujours beaucoup lu. Ayant très rapidement dévoré des grands romans plutôt pour adultes, on se passait nos lectures, j’ai donc découvert beaucoup de livres, jeune ado, grâce à eux. Particulièrement en vacances ensemble, où nous prenions chacun une pile de livres que nous nous échangions. Mon frère ne lisait pas beaucoup, enfant et ado, j’essayais de le stimuler en lui lisant moi-même des romans à haute voix 😉 Pour le reste, oui, c’est quelque chose de familial, le goût de la lecture, mes grands-parents, mes tantes et oncles ont toujours beaucoup lu et dans ma famille, quand on se voit, on s’échange nos coups de cœur. Et ayant fait des études littéraires, oui, j’avais des amis qui lisaient aussi. Aujourd’hui encore, la plupart de mes amis sont de grands lect.eur.rice.s, voire même des dévoreu.r.se.s de livres !

    Concernant les genres de lectures, surtout des romans ! Je fréquente aussi pas mal de gens qui lisent des bandes dessinées et mangas.

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

    C’est très bien perçu, mais c’est aussi une sorte de tradition familiale, je ne suis pas la seule chez moi à écrire. Par contre, quand j’ai décidé de tout donner pour me consacrer à l’écriture et tenter d’en vivre, côté famille forcément il y a eu quelques réticences. Oh, du soutien, j’en ai toujours eu, mais j’ai aussi été poussée à varier mes possibilités en cherchant en boulot à mi-temps à côté. Mais je dois dire que dans l’ensemble, mes parents, ma famille, m’ont soutenue au mieux et aujourd’hui que je commence à vraiment entrevoir une vraie professionnalisation, ils sont heureux et m’affirment que je le mérite et que j’ai bien fait de persévérer.

    Le père de mes enfants a aussi toujours été un immense soutien, il m’a soutenue moralement mais pas seulement, puisque c’est lui qui gère la publication de mes romans. Sans lui je n’en serais sans doute pas là aujourd’hui, et je lui dois beaucoup. Il a été, aussi, mon premier fan. (d’ailleurs j’ai la chance d’avoir une famille qui a osé découvrir mes romans, aussi bien fantasy que romances gays, ma mère, mon père, mon frère, mes cousines et tantes et oncles se sont lancés sur des terrains qu’ils ne maîtrisaient pas toujours pour découvrir mes écrits, et je les en remercie <3 )

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

    Pas d’autre activité professionnelle, non. Pendant longtemps je me suis considérée comme mère au foyer, ne vivant pas de mes romans, et ayant trois enfants qui en plus sont scolarisés à domicile. Du coup, je me consacre à eux et à mon écriture à 200% !

  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature?

    J’ai vécu 15 ans avec le papa de mes enfants. Je suis actuellement séparée, mais nous continuons à nos côtoyer. Il a des phases très littéraires, d’autres très peu. Mais il a toujours lu mes écrits, même à présent que nous sommes séparés.

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

    Il m’a toujours poussée à écrire. Je l’ai dit, il est mon premier fan. Il aime mes écrits, et c’est lui qui, après l’écriture de mon premier roman, m’a conseillé de le faire lire autour de moi, puis de l’éditer sur Amazon. Il a lu la totalité de mes romans, soit une bonne soixantaine de livres. En général avant publication, sauf quand il a des phases où il lit moins vite et qu’il n’a pas le temps de suivre mon rythme 😉

  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

    Un très grand soutien.

  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il un des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

    Oui, j’ai trois garçons de 7 à 11 ans. Je m’inspire beaucoup de notre vie familiale quand je dois écrire des romans avec des enfants. Actuellement, dans le livre que j’écris, il y a deux bambins de 1 et 5 ans et je me régale à me souvenir du passé, de ces années drôles et touchantes qui font la toute petite enfance, et à retranscrire ces souvenirs à travers ces deux petits garçons que j’adore voir apparaître ^^

  • Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

    Simplement, se lancer, sans réfléchir à si on a « la légitimité » ou non d’écrire. Quelqu’un qui a envie d’écrire devrait se sentir libre de le faire. Alors certes, cela ne fera pas toujours un roman qui pourra être édité, vendu, mais à mes yeux on écrit avant tout pour soi.

    Je dirais ensuite que si l’on veut vraiment écrire, surtout un roman, il faut s’en donner les moyens. À travers un rythme, d’abord : écrire tous les jours, se donner un « challenge » (ça peut être 100 mots par jour, ou 500, ou 1000, ou plus, selon notre vitesse d’écriture, mais le « tous les jours » est primordial). Si on écrit juste quand on a du temps libre et qu’on se sent inspiré, on va vite s’essouffler. Écrire, ce n’est pas « facile », ce n’est pas « spontané », du moins, sur la longue. C’est aussi une discipline à s’imposer si on veut parvenir à un but.

    Enfin, je dirais, trouvez du soutien. Être seul.e face à un tel projet, c’est vite épuisant et démoralisant. Au moindre blocage, on a juste envie de tout envoyer balader. Le fait d’en parler avec d’autres auteurs, d’avoir des références et soutiens vers qui se tourner quand on a besoin de motivation, de conseils, d’un échange sur tel ou tel sujet est une vraie richesse et un grand plus. Contrairement à ce qu’on croit souvent, l’écrivain n’est pas seul dans sa bulle. Certains le sont, évidemment, mais aujourd’hui, avec l’ère d’internet, on réalise que les auteurs peuvent s’entourer, et que c’est un grand plus.

    Pour finir, je dirais… faites-vous plaisir ! L’écriture peut parfois être difficile, on aura toujours des passages qui bloquent, des moments où on est moins motivés, où on a envie de baisser les bras, etc. Mais demandez-vous : est-ce que j’ai envie d’écrire ce livre ? Est-ce que ça me plait, ou est-ce que je le fais pour les « mauvaises raisons » ? On écrit avant tout pour soi, je l’ai dit, et à mes yeux ça reste capital. Pour ma part, je ne peux juste pas écrire quelque chose parce que c’est vendeur, en vogue, ou simplement sous la contrainte. On n’écrit vraiment « bien » (j’entends pas là qu’on véhicule des émotions) que lorsqu’on se plait dans ce que l’on fait…

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Aucune ! Je me contente d’écrire et de publier mes romans ! 😉 J’ai fait mon premier salon, après plus de 6 ans de publication en numérique et 15 d’écriture de romans, à Auriol en mai 2018. J’ai adoré, et je le referai, mais faire des salons prend du temps, de l’énergie, et… de l’argent, évidemment. Aussi vais-je me limiter à très peu, et ça me convient comme ça.

Où pouvons nous vous suivre ?

Sur Facebook : https://www.facebook.com/chateauxmartin/

Sur Twitter: https://twitter.com/AurelieCM

Sur wattpad où je publie régulièrement : https://www.wattpad.com/user/Lilylelfe

L’OP 2018

Pour profiter des « OP » du moment…

Il ya a par exemple … Journal d’une robe noire et le tome 1 des loups de Riverdance de HV GAVRIEL, A l’ombre de nos secrets, Ainsi battent les coeurs amoureux … de Lily Haime, Le soldat & l’aventurier Cat Sebastian ….

N’hésitez pas à jeter un coup d’oeil

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FEEDBOOKS => https://bit.ly/2K86Yml

Pour nos amis d’un peu plus loin
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???????? MESLIVRESNUMÉRIQUES => https://bit.ly/2K87Sj4

Salon du livre Des livres et des hommes – 06/05/2018

Salon du livre LGBT

Avec Emmanuelle Amadis, FV Estyer, HV Gavriel, Monika Gollet, Angie Le Gac, Sébastien Monod, Nicolas Pelé, VD Prin, Manhon Tutin, Nathaniel Vigouroux, Aurélie Chateaux-Martin, Emy River, Flo Renard

Avec le soutien de l’association À la croisée des Arts auriolais (ALCAA)

Contact : Angie Le Gac – leclos651@gmail.com

Entrée libre et gratuite

Interview avec … Emmanuelle AMADIS

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Emmanuelle AMADIS … Merci à elle.

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

    Lire. Ça paraît évident, dit comme ça, mais c’est vraiment ce qui me vient à l’esprit en premier. C’est cette capacité des mots à pouvoir me faire « visiter » des mondes différents de mon quotidien, même lorsque l’histoire se passait simplement dans une autre ville (pas besoin de visiter une autre galaxie pour être dépaysée), la possibilité d’être quelqu’un d’autre pendant une cinquantaine ou une centaine de pages qui m’a donné envie de faire la même chose. Au début (au tout, tout début), j’ai écrit pour pouvoir évacuer mes émotions. Comme n’importe quelle adolescente, j’avais besoin d’exprimer ce qui bouillonnait à l’intérieur. Sauf que ma vie n’était pas non plus super passionnante, alors j’ai commencé à écrire des histoires plus fantaisistes où je pouvais utiliser ces émotions dans d’autres contextes, les faire porter à des personnages qui contrairement à moi avaient de la répartie et vivaient des choses merveilleuses.

    Quelque part, c’est une sorte de virus, une fois contaminé, on ne s’arrête plus vraiment, qu’on soit bon ou mauvais, quand l’envie est là, il est difficile de l’ignorer ou de s’arrêter. Certains écrits restent dans les tiroirs et on rit en les relisant tellement c’est nul, d’autres nous donnent envie de les sortir pour les polir un peu plus et de les partager en espérant pouvoir faire plaisir à des lecteurs.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

    Pour les poèmes, uniquement au collège et à la demande des professeurs, je n’ai pas un tempérament suffisamment contemplatif pour être capable d’en faire. Et pour tout le reste, la réponse est non. Je n’ai d’ailleurs pas le temps pour me disperser 😉

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

    Oui, aux deux questions. Le premier en grande partie parce qu’un professeur a su trouver les mots pour nous expliquer qu’écrire un peu chaque jour aidait à s’améliorer. À l’époque ce n’était pas entièrement vrai pour ma grammaire hasardeuse (je suis de la génération machine à écrire, pas ordinateur avec logiciel de correction), par contre cela l’était pour le vocabulaire, la tournure des phrases, les idées évoquées.

    Pour les nouvelles, je dirais que c’était plutôt des prototypes dans le sens où il s’agissait d’histoire plus complète dans ma tête, à une période où je ne saisissais pas encore que je pouvais changer de point de vue, poser plus sérieusement le contexte, etc. Après une ou deux « nouvelles » qui m’avaient juste laissé un goût d’inachevé, je suis passé à un format d’une soixantaine de pages A4 avant de me laisser clairement déborder par mon imagination.

    Parfois, j’aimerais être capable d’écrire des nouvelles, cela me permettrait de participer à des recueils pour des associations, malheureusement c’est un format trop frustrant que je suis incapable de respecter. J’admire tous ceux capables de me faire rêver en si peu de pages, cependant je suis d’avance disqualifiée et je sais que je ne pourrais jamais les imiter.

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

    C’est presque une question piège, lol. Tout et rien. Les idées et/ou les personnages me viennent spontanément, je serais bien incapable de dire ce qui les crée ou ce qui les construit. Je suis d’un tempérament curieux, presque tout m’intéresse, alors le sujet d’un roman peut aussi bien venir d’une interview vue à la télé, d’un reportage, d’un article sur Sciences et Avenir que sur Cerveaux et Pshycho, que d’une conversation avec les copines ou une phrase entendue et sortie de son contexte. Sans parler de tous les délires qui peuvent animer les repas familiaux quand les enfants aussi curieux que moi décident de partager les dernières infos, sérieuses, surprenantes et/ou loufoques, qu’ils ont glanées sur internet.

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

    Mes projets : continuer à écrire. C’est horriblement chronophage, mais c’est devenu un besoin. Je ne prétends pas que je publierai tout ce que je mets par écrit (il ne vaut mieux pas, croyez-moi ;-), mais dans le lot, il y aura certainement un ou deux romans qui sortiront.

    Et quand j’ai le temps (comprenez par là que ma tête n’est pas submergée par des nouvelles idées), je corrige mes premiers romans, dont j’ai récupéré les droits, afin de les reproposer à mes lecteurs. Il faut dire qu’avec le temps, si je trouve toujours les histoires de la saga Sarangins intéressantes, je suis dépitée en voyant les erreurs et les répétitions qui constellent le texte. Il est donc hors de question de les ressortir en autoéditions en état.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

    J’ai eu la chance de naître dans une famille qui lisait. Mon père a dû arrêter ses études après le brevet pour trouver du travail, il regrettait de n’avoir jamais pu aller jusqu’au bac et palliait ce manque en s’instruisant dès qu’il en avait l’occasion. La lecture était quelque chose d’important pour lui, son caviar personnel en quelque sorte. D’aussi loin que je me rappelle, quand il se posait deux minutes, il attrapait un livre, un grand classique la plupart du temps parce qu’il aimait les belles lettres. Ma mère préférait les magazines, à l’affût d’astuces pour faire des économies, de recettes pour nous régaler, rien à voir avec les magazines beauté que l’on trouve de nos jours.

    La fratrie a appris à lire parce que nous faisions beaucoup de route pour rejoindre la famille lors des vacances et qu’il fallait bien occuper les longues heures sans trop se chamailler. Je n’ai jamais eu un goût particulier pour les classiques de mon père, par contre j’empruntais allègrement les romances de ma sœur et plus tard les SF d’un copain fan du genre. J’ai attendu de découvrir les bouquinistes pour acheter mes premiers livres, de la SF fantasy.

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

    En fait, ni l’un ni l’autre. Pour tout dire, j’écris depuis que j’ai treize ou quatorze ans, et ma famille ne l’a découvert que vers mes quarante-cinq ans, c’est peu de dire qu’ils ont été surpris lol. À l’école comme à la maison, l’un des reproches récurrents à mon sujet était mon orthographe calamiteuse (en fait, c’est plus la grammaire, mais bon) du coup, cela ne me prédisposait pas à montrer mon « loisir » puisque je faisais un gros complexe concernant mes fautes.

    Depuis que le secret est éventé, je dirais que la majorité reste un peu dans l’expectative, il faut dire que le genre (la romance et même la romance homosexuelle) n’est pas encore considéré comme de la littérature avec un grand L, donc mon entourage se montre plutôt fier, sans pour autant le crier sur les toits 🙂

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?Maman, ça compte ? Je sais, cela ne rapporte rien, mais je l’ai vraiment fait de façon professionnelle 🙂 Plus sérieusement, c’est resté longtemps un « loisir », certains vont à la pêche, faire du shopping, regarder un film, moi j’écrivais, c’était mon moyen de détente. Donc non, ça n’a jamais interféré avec mon travail lorsque j’étais encore aide-soignante. Depuis quelques années, cela empiète un peu plus sur mon « travail » de maman, mais les enfants sont grands maintenant, donc ils n’en souffrent pas vraiment.
  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ?

    Oui, je vis en couple et non il ne s’intéresse pas à ce que j’écris. S’il y a bien un intérêt que nous ne partageons pas, c’est bien la lecture. Il ne comprend pas le plaisir de plonger dans un livre, cependant il n’a jamais réfréné ce besoin. Mieux, il était toujours partant pour dépenser des sous quand c’était pour les loisirs/culture des enfants (mais non, Ewilan, Harry Potter et autres ce n’était pas pour moi, non, non, non 🙂

    D’un autre côté, je ne peux pas lui en vouloir vu le genre que j’écris, même mes enfants (tous des garçons) n’ont pas envie de me lire, trop de sexe et de romance pour eux lol

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ? Il la considère de la même manière que si je faisais du tricot, de la création de bijoux ou du jardinage : une occupation qui me plaît. Comme dit plus haut, il ne lit pas (ou si peu) de roman, donc encore moins les miens.
  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?
  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

    J’ai trois merveilles dont j’essaye régulièrement de me débarrasser, mais que j’aime d’amour le reste du temps 🙂

    Nous avons une parole assez libre, donc oui, je leur parle de mes livres et si je les ai sous la main, il m’arrive de leur demander conseil sur un mot, un doute sur une tournure de phrase ou sur l’intérêt d’ajouter une anecdote. Je ne rentre jamais vraiment dans les détails parce que ce n’est pas leur genre de lecture. Cela dit, les sujets que j’aborde dans mes livres ont souvent déjà fait débat autour d’une table, comme je le disais plus haut, nous sommes tous des curieux de tout (les chiens ne font pas des chats 😉 Aucun sujet n’a jamais été tabou, chacun a toujours la possibilité d’exprimer son ressenti sans préjugé ce qui je pense permet une ouverture d’esprit digne de ce nom. Au final, les échanges sont légion, mais pas forcément sur mes livres et rarement une fois qu’ils sont sortis.

  • Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

    Foncez !

    Allez au bout de l’écriture. Ne vous contentez pas d’écrire un chapitre en demandant ensuite les avis à droite à gauche, finissez votre roman (votre nouvelle) avant de chercher à savoir s’il vaut quelque chose sans quoi vous serez influencé sans avoir pu exprimer ce que vous vouliez au départ. Énormément de jeunes pensent qu’avec une certaine aisance des mots on peut faire un livre et gagner de l’argent, je sais que c’est parfois le cas, mais quand on commence à écrire, le plus important ce n’est pas l’argent qu’on obtiendra avec, ni les éloges que les « copines » feront, mais le plaisir que l’on aura eu à l’écrire et à être l’auteur de son roman, de l’idée que l’on avait en tête. Ce n’est pas toujours du plaisir « facile », c’est fréquemment masochiste et les relectures sont une chienlit. Quoi qu’il en soit, l’amour que vous avez pour votre univers, vos personnages se sent. Si vous écrivez pour faire de l’argent, ou obtenir des compliments, votre lecteur le percevra et s’attachera moins à votre monde. Donc, restez vous-même, mettez un peu de vos tripes, ne laissez pas les bien-pensants vous dire ce qui doit (ou ne doit pas) se trouver dans votre texte, restez libre sur le fond, l’histoire et trouvez des bêtas pour vous donner des conseils pour les détails et les incohérences.

    Difficile de dire autre chose, nous avons tous des styles et des histoires différentes, ce qui permet au lecteur d’avoir toujours plus de choix.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

J’aimerais continuer mes relectures et si possible finir celui du tome deux des Sarangins avant l’année prochaine (je vais m’y remettre bientôt, promis).

Toujours si je trouve le temps, je sortirais probablement en autoédition un roman court (entendez par là, moins de trois cents pages lol) fin août pour le salon du livre gay à Paris, mais rien n’est encore définitif, je fais trop d’autres choses à côté pour être sûre d’avoir tout finalisé d’ici là.

Un roman long (plus de quatre cents pages) est prévu pour fin septembre avec ma nouvelle maison d’édition et cette fois aussi cela dépendra si nous parvenons à clôturer les corrections du pavé à temps. J’ai malheureusement une vitesse de lecture ridiculement lente ce qui complique toujours les choses.

Où pouvons-nous vous suivre ?

J’avoue, ce n’est pas chose aisée parce que je ne suis pas à l’aise avec l’aspect publicité et communication numérique en générale.

Plus qu’une page auteur, j’ai un simple compte Facebook https://www.facebook.com/emmanuelle.amadis. Je ne prétends pas l’alimenter souvent, mais je ne manquerais pas de signaler les salons auxquels je participe.

Si vous voulez correspondre avec moi, le plus simple reste mon adresse email : amadis.emmanuelle@gmail.com, je suis plus réactive avec ma boîte mail, qu’avec la messagerie de FB, il m’est déjà arrivé de ne voir des posts sur messenger trois mois après.

Pour mes romans, vous les trouverez sans peine en format numérique et, pour les versions papier, rendez-vous sur http://riseeditions.fr/ pour les livres édités par Rise Édition, et sur https://tictail.com/amadisemmanuelle pour les autres.

Interview avec … HV Gavriel

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec HV Gavriel … Merci à elle.

 

 

Que le jeu des questions réponses commencent …

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venu l’envie d’écrire ?

 

Ce fut soudain et totalement inattendu. Je n’ai pas fait d’études littéraires, mon parcours professionnel n’a rien à voir avec le milieu de l’édition, et je n’ai jamais rêvé d’écrire, mon côté artistique se satisfaisant de la peinture et du dessin. J’ai par contre toujours été une lectrice passionnée, dévorant au fil des années SF, romans historiques, Fantasy , Urban Fantasy. Et puis j’ai découvert le MM, l’univers de la romance entre hommes, grâce à Milady d’ailleurs, en croisant la route de Vanyel, dans la trilogie de Dernier Hérault Mage. Je suis tombée en amour pour le genre, j’ai lu tout ce qui me tombait sous la main. Mais il y avait très peu de romans publiés à l’époque,  et aucun éditeur de MM en France (on dirait la préhistoire, c’était juste les les années 2005/2010 ???? )  . Quand Dreamspinner a commencé les traductions de son catalogue en VF, c’était au compte goutte. Je crois que c’est cette longue attente avant chaque sortie qui m’a incité à inventer une histoire dans ma tête. Rien de nouveau à ce stade, je l’ai toujours fait, depuis toute petite. Mais cette fois c’était différent, et je ne sais toujours pas pourquoi. Le personnage principal était si présent, si intense, si réel pour moi que j’avais l’impression qu’il me hantait, je le voyais partout, je finissais même par lui parler ! C’est sans doute la peur de devenir dingue qui explique mon envie d’écrire Lol ! Je me suis dit qu’en posant les mots sur du papier, je m’en libérerais. Alors, le 1er mai 2012, puisque c’était férié, j’ai ouvert un fichier word et j’ai écrit. ET le lendemain, et le jour d’après… j’ai écrit comme une possédée pendant 4 mois, et Lucas, le tome 1 des Loups de Riverdance, était né. Je n’ai jamais cessé d’écrire depuis.

 

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Non, roman et nouvelles uniquement.

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai tenu un journal intime quelques mois quand j’étais ado, mais ça ne compte pas.

 

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Tout et n’importe quoi. Le monde qui m’entoure. Les gens que je vois passer, ceux que j’écoute à la terrasse des cafés, une chanson, un livre, un film. Un parfum, un souvenir. C’est comme si j’engrangeais sans cesse des petits morceaux de vie, des sentiments, des sensations, des réflexions. Tout est stocké quelque part dans ma tête, et il suffit d’un rien, un rire dans la rue, le parfum de la crème solaire, pour que des éléments disparates, par une sorte d’alchimie, se transmutent et deviennent un embryon d’histoire.  Souvent quand je suis sous la douche ou les mains dans l’eau (la fameuse « épiphanie de salle de bain » que connaissent de nombreux auteurs) ou quand je suis coincée en voiture dans les embouteillages.

 

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai toujours plein de projets ! Lol  C’est surtout le temps qui me manque pour les réaliser aussi vite que je le voudrais. Pour le moment, je suis en pleine écriture du 5ème et dernier tome de la Meute de Riverdance.  A vrai dire, j’appréhende un peu de terminer, et de devoir quitter la meute, après plus de 5 ans avec mes personnages. Ils vont beaucoup me manquer. Mais déjà en train de réfléchir à deux ou trois romans spin off, pour offrir à certains personnages secondaires leur propre histoire.

Par ailleurs, je viens de retravailler le Journal d’une robe noire, qui va paraître chez Milady pour le salon Livre Paris 2018.

Je réfléchis à ma prochaine série d’urban fantasy , j’ai déjà posé quelques bases, et je commencerai sans doute l’écriture fin 2018.

J’ai un roman en soumission, qui va sans doute être signé dans le courant de l’année, et qui nécessitera pas mal de travail de correction et réécriture avant sa publication je l’espère en 2019.

A part ça, j’ai plusieurs histoires, comédie romantique, drames, et une romance MM historique,  dont les bases sont plus ou moins posées, et sur lesquelles j’écris quand j’ai un peu de temps, de manière épisodique et aléatoire , mais leur tour viendra.

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ? Votre entourage familiale lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents étaient, et sont toujours, de très gros lecteurs, ma sœur et moi avons grandi entourées de livres ! Journaux, revus, essais, poésie, romans… dès que j’ai su lire, j’ai dévoré tout ce qui me tombait sous la main. Toute la littérature française, un peu d’américaine, les poètes allemands ou espagnols, des polars (merci maman) et de la SF (merci papa) . En grandissant, je me suis offert mes premiers livres, des romans historiques et de la romance. puis de la  Fantasy …Quand je me suis installée dans mon premier appartement,  mon premier achat important a été une bibliothèque .

 

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

Comme je le disais, l’écriture est une vocation très tardive… et cela fait donc bien longtemps que je ne me soucie plus de l’opinion des autres quand il s’agit de tailler ma route et de décider de ma vie. ????  AU début, je n’ai annoncé à personne que j’écrivais, à part mon mari évidemment, qui a subi mes réveils au milieu de la nuit parcequ’une scène géniale me venait et qu’il fallait que je me lève pour l’écrire Lol ! J’ai écris mes deux premiers romans, je les ai ensuite adressé à des éditeurs, et tous deux ont été publiés, par Textes Gais d’abord (Journal d’une robe noire, la première version) et Milady ensuite (Lucas) . Ce n’est que peu avant la sortie que je l’ai dit à ma famille proche. Ils étaient plutôt fiers de moi, ils ont lu mes livres d’ailleurs, mais ils ne comprennent pas pourquoi le MM.  Toute le monde se réjouit de mon succès et de savoir que je m’amuse bien, mais ma « carrière » d’auteur est loin d’occuper nos conversations lors du repas familial du dimanche Lol !

 

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui, je travaille pour gagner ma vie. Je suis chef d’entreprise, une petite, mais quand même, c’est lourd à gérer, avec des associés, des collaborateurs et plusieurs salariés.  Je travaille beaucoup, même si j’ai un peu levé le pied ces dernières années. Disons que je suis passée de 60 h à 55 h par semaine, et de 2 semaines de vacances par an à 5 😀 !  Tout mon temps libre,  soirs, week end et vacances, est consacré à l’écriture et à ce qui tourne autour de mon activité littéraire.  Je rêve de pouvoir me consacrer à l’écriture, mais ça reste du domaine du fantasme.

  

  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse-t-il/elle à la littérature ou à l’art plus généralement ? A-t-il/elle une activité artistique ?

Oui, je suis mariée, depuis 20 ans. Mon conjoint ne lit pas, il n’aime pas ça, et il n’est pas branché art du tout ! Ça ne m’empêche pas de le traîner dans les musées quand on part en vacances Lol !

 

  • Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il est très fier de sa femme écrivaine, et il l’a dit à tous ses copains ! Mais comme je l’ai dit, il ne lit jamais. Et le MM c’est pas son truc.

 

  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

       Un soutien silencieux mais indispensable. Il accepte que  je parte sans lui plusieurs fois par an en salon, que je mette des films gay (même s’il file dans la chambre pour ne pas voir Lol ), que je m’enflamme quand je vois ou que j’entends des propos homophobes, que j’oublie régulièrement de faire à manger le samedi ou dimanche soir parceque je suis plongée dans l’écriture, que je passe des heures enfermée dans mon bureau , à écrire, corriger, à bavarder sur les réseaux sociaux, à préparer les commandes de ma petite boutique d’auteur, que je lui demande son avis pour les couvertures de mes livres mais ne l’écoute jamais…. Et que je le réveille en pleine nuit à cause d’une super idée ! Bref, il supporte beaucoup, mon chéri ! C’est pour lui, la dédicace qui figure dans le tome 1 des Loups.

  • Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il un des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Un beau-fils que j’adore, mais il est adulte depuis un moment ???? Enfin,  il est censé l’être . La seule interaction au niveau des lectures, c’est qu’il m’a fait découvrir Harry Potter quand il était gamin, qu’il m’emprunte un bouquin de temps en temps, et qu’il m’a piqué un exemplaire des Loups pour les lire.

 

  • Dans quel état êtes-vous quand vous écrivez ?

Ca dépend.  Parfois, je suis fatiguée, j’ai un peu de mal à me replonger dans l’ambiance, les mots ne viennent pas comme je voudrais, ou j’hésite sur la suite .  Parfois, c’est plus facile, mais j’ai besoin de faire des pauses régulières, le temps de boire un peu, de faire quelques pas, ou de grignoter. C’est assez fatiguant en fait, d’autant que j’ai besoin de ressentir les émotions pour les retranscrire. Alors, je ris, je pleure, je peste, je serre les poings devant mon écran. Mon homme me ravitaille régulièrement en boites de kleenex Lol ! Et parfois…. il me suffit d’ouvrir le fichier, et je plonge dans la transe des mots. L’histoire se déroule devant mes yeux, comme sur un écran de cinéma, mes doigts courent sur le clavier et retranscrivent, j’ai l’impression que mon cerveau n’est même pas de la partie. Etre comme ça dans le « flux », c’est une expérience presque mystique ! Ca peut durer une heure, ou une journée entière, et le sentiment de … de plénitude, d’accomplissement qui en résulte est juste indescriptible.  Même si par ailleurs, j’en ressors souvent affamée, déshydratée, avec le dos en compote et la nuque raide.

C’est ce qui fait de nous, les auteurs, des drogués, enivrés de mots. Toujours à la recherche de ce flux, de cette transe, qui nous fait en général écrire nos meilleurs passages . Ce qui fait aussi que beaucoup doivent s’arrêter, du moins faire un break dans l’écriture, quand ce plaisir a disparu et n’est plus qu’un lointain souvenir. Jusqu’à ce que l’envie d’écrire ressurgisse, et que le flux nous emporte à nouveau ????  Ecrire, c’est une passion.

 

 

 

Interview avec … Erika BOYER

Lire un livre c’est bien, mais quand on aime la plume de l’auteur, on a envie d’en savoir plus sur le/la propriétaire de celle qui la tient  …

Je vous propose donc de passer un petit moment avec Erkia … Merci à elle.

 

Que le jeu des questions réponses commencent …

 

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

 

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venu l’envie d’écrire ?

C’est un peu cliché, j’imagine, mais j’ai toujours aimé écrire, depuis que je suis toute petite. J’adorais les livres, enfant, puis j’ai beaucoup aimé le français à l’école et j’ai rapidement ressenti le besoin d’écrire pour évacuer le trop plein d’émotions que j’avais.

Mais si la question est de savoir ce qui m’a donné envie de faire de l’écriture mon métier, là, c’est autre chose. Cela a simplement été une révélation après avoir écrit mon premier manuscrit (que je ne prévoyais pas de rendre public). Voir le plaisir que je ressentais à écrire un livre et à obtenir des avis sur le sujet, à discuter avec les lecteurs… C’est en comprenant que je me sentais épanouie dans ce métier que j’ai décidé de suivre cette voie. Sans quoi, j’aurais continué à écrire pour le simple plaisir de mes amis (et le mien, bien sûr).

 

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Plus jeunes, oui, mais récemment, non. J’écrivais des chroniques littéraires et des articles pour le blog Plume Bleue ou le site SHINee France, mais aujourd’hui, j’en écris très peu et seulement sur mon site auteur. La poésie reste néanmoins un genre qui m’attire de plus en plus. Peut-être qu’un jour j’en écrirai !

 

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai eu plusieurs journaux intimes quand j’étais adolescente mais je n’étais pas du tout régulière. Par contre, j’ai écrit plusieurs nouvelles de type « fanfic », inspirées de personnes connues. Je n’étais pas à l’aise avec les longues histoires avant et j’écrivais surtout de petites choses. Ce serait amusant de les retrouver et de les relire…

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Il y en a tellement ! Les artistes qui sont chers à mon cœur sont une de mes principales sources d’inspiration mais, en réalité, tout est une source d’inspiration : une personne, un paysage, une phrase, une série télévisée, un objet, un événement… Il m’est arrivée de regarder un arbre, un beau chêne perdu entre les pins, et d’imaginer une histoire autour de lui ! (J’ai mille et une notes pour cette future histoire, mais quand vais-je pouvoir m’y pencher, je l’ignore…) En d’autres mots, tout est source d’inspiration, pour moi.

 

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Cette année sera chargée. J’ai terminé l’écriture de mon quatrième roman et ce dernier devrait sortir d’ici le mois de mai. Il s’agit du premier tome d’une série où chaque volet pourra être lu indépendamment des autres. Dedans, je vais y dépeindre l’amour sous toutes ses formes (essayer, en tout cas). J’ai été inspirée par les Dieux grecs que j’ai eu envie d’humaniser et de placer dans un contexte contemporain.

En parallèle, je suis actuellement au milieu de l’écriture du spin-off de mon roman ‘Le langage des fleurs’. Ce dernier se consacrera aux deux personnages secondaires, Stecy et Lucas, et devrait sortir peu après la rentrée scolaire.

En fin d’année, un projet un peu différent verra le jour ; il s’agit d’une sorte de nouvelle graphique M/M sur laquelle je travaille avec l’artiste Eléonore Christien.

Enfin, je travaille avec mon association, Les Plumes Indépendantes, sur un petit projet dont je ne peux pas encore parler.

L’année s’achèvera ainsi mais je suis loin d’avoir terminé. Trois livres sont déjà prévus pour 2019, si je parviens à tenir le rythme !

 

 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

 

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familiale lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Ma mère a toujours aimé lire alors il y avait beaucoup de livre à la maison ; notamment des romans et des bandes dessinées. Je lisais dès le petit-déjeuner, c’était presque un rituel ! (Et si je n’avais rien, je lisais la boîte de corn flakes ha ha.) J’ai beaucoup lu jusqu’à l’adolescence où j’ai eu d’autres centres d’intérêt, puis je m’y suis remise avec les mangas, quelques années plus tard. Mon frère, ma cousine et moi aimions beaucoup ça. Finalement, je me suis remise aux romans il y a quelques années et je doute de pouvoir un jour arrêter.

 

Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragée ou au contraire découragée à écrire ?

Je ne me souviens pas avoir eu de remarques négatives. Bien sûr, certains membres de ma famille ne peuvent s’empêcher de se demander quand je vais chercher « un vrai travail » (ce qui est un peu blessant) mais, pour autant, tout le monde me soutient et m’encourage ! Je ne sais pas s’ils voient mon métier comme un vrai emploi (la société a encore du mal à concevoir qu’une personne non salariée puisse être considérée comme ayant un véritable travail, on l’associe généralement à un homme/femme au foyer) mais ils ne font pas de remarques négatives.

 

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, Avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je me consacre uniquement à l’écriture car cela me demande déjà énormément de temps. S’il n’y avait que l’écriture, cela serait peut-être possible, mais en tant qu’auteur indépendant, je dois faire tout le reste également et je n’aurais pas le temps d’avoir une autre activité, sauf si celle-ci était à temps partiel et que je pouvais aménager mes horaires comme je l’entends.

 

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse à la littérature ?

Je vis avec mon conjoint (mon mari, selon quand vous lirez ces lignes) et il ne s’intéresse pas à la littérature. Il lit beaucoup de revues sur les sujets qui le passionnent, notamment l’agriculture, mais la littérature ne l’attire pas plus que ça.

 

Comment considère-t-il/elle votre activité littéraire ? Lit-il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il ne me lit pas car cela n’est pas son style de lectures mais il me soutient à 100 % et participe activement à pas mal de choses, comme la promotion de mes livres. Il en vend beaucoup à ses collègues, par exemple. Il me donne son avis sur les visuels, les idées de promotion, etc., il m’aide beaucoup.

 

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Il est un réel soutien pour moi. Je serai incapable de tenir le rythme ou de continuer ce métier s’il n’était pas comme il est. Il est conscient que je travaille dur, contrairement à d’autres, il n’a pas le sentiment que je reste à la maison à ne rien faire, il sait que je travaille de longues heures sur mes projets et il n’hésite pas à me soulager alors qu’il revient lui-même d’une longue journée de travail. Le simple fait qu’il me considère réellement comme un auteur m’aide à ne pas baisser les bras. Il fait tout pour me soutenir, m’invite à voyager plus pour m’imprégner de nouveaux lieux etc., il est vraiment génial.

 

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il un des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Nous n’en avons pas pour le moment, non.

 

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

J’ai écrit mon premier roman sans suivre de plan, sans faire de recherches particulières avant… j’y ai été en « freestyle », comme je dis souvent, avec le cœur et juste ça, rien de plus. J’avais besoin de savoir si je pouvais aller au bout du projet, je n’avais pas encore confiance en moi. Je ne regrette absolument pas mais je pense que mon premier roman aurait mérité d’être un peu plus structuré (et le second, un peu moins ha ha) Alors je conseille aux gens d’établir un plan grossier, une sorte de squelette, de faire des fiches personnages pour éviter les incohérences et d’avoir les grandes lignes avant de se mettre à écrire. Cela aidera à obtenir un récit cohérent et sans longueurs, je pense.

Mais, honnêtement, il n’y a pas de règles à suivre et je n’ai pas de réel conseil à donner. Je pense qu’on apprend au fur et à mesure, on évolue. C’est en forgeron qu’on devient forgeron, il me semble que c’est ça l’expression ? Alors, écrivez !