La meute des howling wolves par Aurore DOIGNIES

Synopsis:

 Première partie:

Des années durant, la meute des Howling Wolves n’a cessé de bouger de ville en ville, avant de trouver enfin un endroit où elle pouvait s’établir et se fondre dans la masse des Humains. Mais la paix que connaît le clan est brutalement menacée. Un assassin de la Guilde de Chasseurs, vieille organisation ennemie vivant en marge des Humains à l’instar des Garous, les a retrouvés. Le clan n’a que deux options : fuir encore ou combattre pour protéger ses membres et son territoire. Mais l’ennemi est réputé impitoyable. . .

 

Deuxième partie:

Dupé par la Guilde qui l’a élevé afin qu’il devienne un tueur, Tyrone Finley a changé de camp pour combattre aux côtés des Lycans, et il est bien déterminé à détruire les Chasseurs, quoi qu’il puisse lui en coûter. D’une nature réservée et méfiante, sa relation avec Rhys, un Garou dont il s’est révélé être l’âme-soeur, fait naître en lui des émotions qui le troublent et l’effraient. Car Rhys a beau prétendre l’aimer, il n’en reste pas moins un ancien chasseur. Et aucun avenir ne lui paraît possible, pour un Lycan et « le Faucheur ».

 

 

Mon avis:

Les personnages sont attachants, avec leurs propres passés, leurs propres caractères. Les personnages principaux sont aussi important que les secondaires sans pour autant être étouffants. Les émotions sont très bien décrites.

La plume est fluide, addictive, car ici ce n’est pas l’histoire d’un couple naissant que nous suivons, mais de trois. Et c’est là toute la force de cette histoire, l’auteure fait interagir ses personnages comme dans une meute.

Une lecture à dévorer!

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, choc des cultures, deuil, drame psychologique, faux semblants, romance métamorphe, série
Série: Juno Publishing |

N’essuie jamais de larmes sans gants par Jonas Gardell

Synopsis :

Rasmus quitte enfin la Suède profonde pour Stockholm où il va pouvoir être lui-même et ne plus se faire traiter de pédé mais l’être vraiment. Benjamin vit dans les préceptes et le prosélytisme inculqué par ses parents. Sa conviction vacille le jour où Paul, qu’il est venu démarcher, l’accueille avec simplicité et bienveillance, et lui lance « Tu le sais, au moins, que tu es homosexuel ? » Rasmus et Benjamin vont s’aimer, et l’un d’eux va mourir, comme tant d’autres. Ils étaient pleins de vie, une bande d’amis qui s’étaient choisis comme famille. Ils commençaient à être libres lorsque les premiers malades séropositifs au VIH furent condamnés à l’isolement. Pour la première fois en France, LE roman suédois sur les années sida, une épidémie mortelle inconnue, face à la quelle toutes les politiques sociales ou sanitaires échouèrent.

Mon avis :

ATTENTION !

Je préfère vous prévenir dès à présent, cette histoire est un énorme coup de cœur, mais très éprouvant à lire !

Bien que cela soit un pavé qui est écrit en petits caractères, je n’ai pas pu détacher mes yeux du livre. L’auteur nous immerge dans les débuts des années SIDA dans un pays très peu abordé dans la littérature, la Suède.

Le titre en lui même annonce la couleur. Nous alternons entre présent et souvenirs passé ce qui amplifie nos appréhensions sur les moments présents. Il se compose de trois parties : l’amour, la maladie et la mort avec une touche de religion. L’auteur prend cette liberté de ne rien censurer. On découvre le sort des homosexuels à cette époque sans pour autant tomber dans le mélo dramatique.

On se retrouve à avoir les larmes aux yeux, le cœur qui se serre pour ces personnages auquel nous nous attachons très rapidement. Rien ne nous est épargné. C’est une tragédie magnifiquement abordée que je ne peux que vous recommander, une leçon d’histoire qui mérite d’être lue.

 

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https://urlv.fr/y47i

 


Genre: choc des cultures, drame psychologique, homophobie, maladie, religion, traumatismes du passé, VIH
Série: Gaïa Éditions |

George par Alex Gino

Synopsis:

Parfois, les gens ne voient pas les choses comme elles sont, mais comme ils croient qu’elles sont. Beaucoup de gens aiment George. Maman est très fière de son petit garçon, Scott aime son « frérot », et Kelly le tient pour son meilleur ami. Mais George sait que les gens ne voient pas qui elle est vraiment. Car, George en a la certitude, elle est une fille. Dès 10 ans.

 

Mon avis:

Georges est un roman qui sort de l’ordinaire, qui il peut être lu par un public jeune et pour cause, c’est un roman jeunesse.

Alex Gino, auteur transgenre, nous conte l’histoire de Georges, âgé de 10 ans qui ne rêve que d’une chose, devenir cette autre dont il rêve.

L’auteur aborde avec beaucoup de délicatesse toutes ses difficultés dont ces enfants nés dans le mauvais corps doivent affronter. Tout n’est que vulnérabilité, silences et souffrances, mais aussi, et surtout de la tolérance. La narration est dictée avec des mots d’enfants, les sentiments et ressentiments sont simples, mais tellement parlants. On ne tombe pas dans un drame, bien au contraire. L’auteur met en avant toute la difficulté de faire son Coming In et Out face aux idées préconçues dans lesquelles ces enfants sont élevés et confrontés au quotidien, mais surtout un appel à l’acceptation de soi.

 

Cette lecture est un pamphlet sur nos propres stéréotypes, mais aussi ces apparences. Alex met en avant toute l’intelligence et la bienveillance des enfants vis-à-vis de ces autres enfants « différents », au contraire de ces adultes aux idées si réduites. En conclusion, je dirais que cette lecture m’a apporté une belle remise en question sur les stigmates de la société. Tout n’est qu’humanisme, ouverture d’esprit, non-discrimination avec cette volonté d’être toujours avec cette note de compréhension et de tolérance.  En clair une très belle découverte que je recommande à tout âge.

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, faux semblants, Le temps des choix, transidentité
Série: ECOLE DES LOISIRS |

Crochecoeur par Merida Reinhart

Synopsis:

Orion Willsprit est serrurier et crocheteur à ses heures perdues. Travaillant surtout pour la communauté magique sous l’égide du Gardien — le grand sorcier de la ville — il fait tout pour conserver le secret des créatures surnaturelles et celui sur ses pouvoirs. Du moins, c’était le cas jusqu’à ce qu’un inspecteur, pince-sans-rire et d’humeur hasardeuse, ne débarque pour résoudre une série de meurtres macabres, liés aux contes de fées. La coïncidence est trop grande. Maurice, Robin et Vald ne seront pas de trop pour soutenir Orion face à cet inspecteur — qui n’hésite pas à le faire chanter — et au détraqué qui terrorise la ville. Le spin-off de Crocs et magie vous emmène au pays des contes. Êtes-vous prêts à vous faire envoûter ?

 

Mon avis:

Il est important de rappeler que Crochecoeur est le spin off de Crocs et Magie. Pourquoi ce rappel ? Tout simplement parce que nous retrouvons Robin et Vlad, ainsi que d’autres personnages avec qui nous avons déjà vécu une sacrée aventure.

Mérida nous offre une double dose de plaisir, car non contente de nous délivrer cette suite, elle nous offre une nouvelle et quelle nouvelle ! Comme je l’ai précisé précédemment, ce spin off est une continuité de Crocs et Magie. La nouvelle concerne Vlad et Robin. Elle pourrait paraître anodine et pourtant, elle nous offre un détail qui aura son importance pour la suite… Sous des airs de nouvelle de Noël, l’auteure fait un joli clin d’œil à Charles Dickens.

À présent, parlons du fameux spin off. Tout comme Crocs et Magie, nous restons dans cet univers d’Urban Fantasy. Nous faisons la connaissance d’Orion, un serrurier, mais pas que… qui va se voir devoir coopérer avec la police sur une série de crimes.

Comme pour Vlad et Robin, l’auteure met en avant non pas la romance, mais l’action. Alors que le premier opus était plus tourné sur une quête d’identité sur sa véritable nature, cette fois-ci, l’auteure nous offre une véritable enquête policière excellemment bien menée. On en vient à réfléchir en même temps que nos enquêteurs. Voilà le signe d’une lecture addictive.

Concernant la romance, car ne l’oublions pas, il y en a une. L’auteure joue habilement avec ses personnages. En effet, elle met l’action devant la romance. C’est ce que l’on nomme un « slow burn»: la relation se met en place tranquillement. Cela peut nous faire tiquer. Mais en gardant à l’esprit cette donnée, tout prend un sens et renforce davantage l’histoire. Tout prend alors un sens. Tel un puzzle que l’on assemble, ce rythme « lent » de la romance donne plus de corps à l’intrigue principale.

En clair, j’ai adoré. Mettre en avant un nouveau personnage tout en gardant un lien avec ceux auxquels nous nous étions attachés dans le tome précédent est très plaisant. De plus, proposer une intrigue toujours aussi soutenue, mais dans une autre thématique amène le lecteur à rentrer dans la peau des personnages. De ce fait, on ne lit plus, on vit l’histoire.

En clair, je ne peux que vous encourager à le lire à votre tour et entrevoir vos dons de détectives.

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, Le temps des choix, traumatismes du passé, URBAN FANTASY
Série: Homoromance éditions |

Once Upon a Time par Emy BLOOM

Synopsis:

Samuel se pense comblé par sa vie. À trente-deux ans, il est le gérant de sa propre société, est en couple depuis cinq ans avec un homme qui a les mêmes ambitions que lui, une famille aimante et présente… Oui, tout lui réussit.
Mais la naissance de sa nièce va tout remettre en question. Il va se rendre compte que derrière cette apparente réussite, sa vie est vide de sens… Il comprend qu’il lui manque quelque chose d’essentiel.
Il va alors décider de partir en quête de ce trésor tant désiré, ce besoin devenu viscéral : celui d’être papa. Et va se voir confronter à de multiples péripéties…

Once Upon a time est un conte, celui d’un chevalier parti en quête. Mais plus encore, c’est une déclaration d’amour d’un père à son enfant.

 

L’avis de Rose Taylor:

Etant l’auteure de ce roman, j’ai, avec l’accord de Rose, chroniqueuse du blog M/Meninbooks, que je remercie une fois de plus, souhaité vous donner un avis professionnel et impartial. Voici son retour de lecture.

Samuel a tout dans la vie pour être comblé. Une entreprise dont il est le patron et qui fonctionne bien, un compagnon qui bosse autant que lui et avec qui il a des liens de tendresse indéniables. Pour lui, tout est en place, il assume sa sexualité au grand jour , sa famille est là toujours présente pour lui. Tout semble aller très bien.

Jusqu’au jour où débarque dans sa vie, une nièce. Sa sœur et son beau-frère accueille une jolie poupée qui va bouleverser la vision de la vie de Samuel. Lui ouvrir les yeux. Lui qui croyait être comblé va se rendre compte que finalement non. Il a un désir d’amour, de mari mais aussi et surtout d’enfant.

Bien des facteurs vont se mettre en travers de la quête qu’il décide de faire. Un voyage au cœur des organisations nationales et internationales pour l’adoption, la procréation assistée, tout un chemin semé d’embûches…. Sa vie personnelle s’en trouve bouleversée, un conjoint qui ne veut pas d’enfant, une situation qui est très chronophage vont forcer Samuel à reprendre le contrôle de son quotidien.

Son chemin de vie et de croix va apporter à Samuel bien plus qu’il ne le pensait lorsqu’il l’a débuté. Il va devoir affronter plus que la bureaucratie, les idées rétrogrades bien ancrées, pour réaliser son rêve. Petit à petit, son avenir va se mettre en place, brique par brique, ses rêves, son idéal vont se rejoindre et lui promettre l’avenir qu’il souhaite ardemment.

Pour ce roman, l’auteure nous embarque avec elle dans les méandres de la GPA, de la PMA. Plus qu’un roman, c’est presque un documentaire romancé sur toutes le démarches qu’il est nécessaire de faire pour avoir la chance, la joie d’avoir un enfant. Un vrai parcours du combattant. Ce dernier se corsant vraiment quand vous êtes homosexuel et célibataire. Il ouvre les yeux sur les injustices dont est rempli le monde. Si dans la vie, la plupart des gens peuvent avoir des enfants naturellement, ils ne sont pas forcément aptes à les élever correctement. Par contre, pour l’adoption, les PMA/GPA, des contrôles parentaux sont drastiques, à la limite même de l’intrusion, laissant peu de place aux vrais désirs d’enfant.

Bien que le roman soit un livre d’amour sous toutes ses formes, c’est aussi un plaidoyer sur la parentalité. Toutes les procédures sont lourdement légiférées, onéreuses et longues. Cela rend pour les couples, comme pour les parents célibataires, les chances d’aboutir au bonheur d’être parents quasiment infimes .

Malgré tout ce cheminement très précis, bien décrit, l’histoire reste celle de Samuel. Il finit par trouver son bonheur, un équilibre de vie qu’il souhaitait, une vie épanouissante et heureuse. Un chouette moment de lecture voir presque plus pour les personnes qui seraient dans ce cas de figure. Finalement, un accouchement voir deux par voie basse n’est pas si douloureux que ça.

Rose Taylor

 Notons qu’un spin off sortira en mai 2022.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, homoparentalité, Le temps des choix
Série: Homoromance éditions |

L’amour au parfum de ghetto par Marie-Paule Dunant

Synopsis:

Alex Newton est un jeune médecin fraîchement diplômé qui décide d’installer son cabinet à Harlem, un des ghettos de New York. Si la clientèle se fait rare, c’est du fait que les gens n’ont pas les moyens de se faire soigner et que la terreur règne en maître. Sans compter qu’on n’a jamais vu que les seuls blancs qui y viennent sont les Arañas, un gang hispanique. Il va devoir faire lui-même les premiers pas pour aider la population nécessiteuse. Un soir, alors qu’il termine ses consultations, il fait la rencontre d’Aaron, le numéro 2 du gang des Black Dragon. Entre eux va naître un étrange manège de tension et de provocation. Lequel des deux baissera les armes et ouvrira son cœur ?

 

Mon avis:

Harlem, 1990, un « blanc » décide de s’implanter dans ce quartier d’Afro-Américain pour aider son prochain. Tout peut se résumer à cela.

Nous faisons la connaissance d’Alex Newton, une jeune médecin qui, une fois diplômé, a désiré contre l’avis de son entourage et sa classe sociale de pratiquer son métier auprès de ceux qui en ont le plus besoin : les opprimés et les nécessiteux.

Le prologue nous plonge dans cette Amérique ségrégationniste. Les descriptions poussées ne font qu’accroître un peu plus ce paradoxe face à ce choc des cultures. L’auteure nous immerge totalement dans ce Harlem appauvri et délaissé. De ce fait, on se prend à s’imaginer aux côtés de ce jeune homme, qui devient malgré lui, un paria dans sa nouvelle communauté, ce qui amplifie la romance entre ces deux hommes en apparence aux antipodes.

Car Aaron est loin d’être le gendre idéal auquel Alex a été habitué à fréquenter en privé comme dans son internat. Aaron, un des membres des blacks dragon a une réputation sulfureuse qu’il aime étaler pour assoir son pouvoir.

Entre eux tout n’est que paradoxe. Enfin, c’est ce qu’on nous laisse à penser, car au final, il y a bien plus de choses qui les réuni qu’en apparence…

Il y a une volonté de l’auteure de ne pas mettre en avant un cliché, mais un paradoxe sociétal. Voilà pourquoi ce roman est très bien mené. Il peut s’adapter à n’importe quelle époque, car il met en avant ces castes et cette peur de la différence. L auteure apporte des faits concrets et une réflexion poussée sur les rapports entre les gens. Le petit bémol est que la romance prend le pas sur l’Histoire, et ce Harlem des années 90.

La fin a un goût de encore… Donc message à l’auteure: à quand la suite?

 

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Genre: au delà des apparences, bad boys, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, romance, tatouage
Série: Homoromance éditions |

L’Acrobate par Agnes Moon

Synopsis :

L’Acrobate est un voleur professionnel qui a des dizaines de cambriolages à son actif, mais lorsqu’il se retrouve pris au piège dans l’immense demeure d’un homme mystérieux, aussi séduisant que mortellement dangereux, il comprend que la police pourrait bien être le cadet de ses soucis.
Vincent de Saint-Bonnet est incroyablement riche, cache de nombreux secrets, et tient peu à la vie. Un petit voleur grossier aux splendides yeux bleus pourraient bien être exactement ce dont il a besoin pour apporter un peu de lumière à la grisaille de son interminable existence.

Un voleur à la recherche d’une précieuse dague, un marchand d’antiquités âgé de plusieurs siècles et pour qui l’arme a une. . . valeur inestimable. Chacun poursuit un but précis que rien ne l’empêchera d’atteindre. Pas même l’incroyable attirance qui s’empare d’eux et les entraîne dans un duel dont les armes sont les mensonges et la séduction.

Mon avis :

Liam, un gosse des rues, devenu par la force des choses un Arsène Lupin au grand cœur. Il joue le rôle du plus fort, celui qui résolve tous les problèmes, même dans les situations les plus pourries auprès de son frère de cœur au point de réaliser un cambriolage dans une villa dont le propriétaire n’est autre qu’un riche antiquaire e au sujet duquel on raconte des histoires sanglantes et inquiétantes. Mais les apparences sont souvent trompeuses…

Vous devinez que ledit cambriolage ne va pas se passer comme Liam l’avait prévu. Captif de son geôlier, notre acrobate va se retrouver à devoir se soumettre à cet homme à l’aura dangereuse. Ce qui au départ n’était qu’une relation sado masochiste va alors prendre une tout autre dimension… qui va grandement les remettre en question.

Le personnage de Liam m’a autant attendri qu’il m’a fait rire de par sa répartie très franche. En revanche, Vincent m’a un peu plus contrarié. Au vu du passif de ce personnage, je m’attendais à un homme moins « doux » avec son prisonnier au début de leur rencontre. Tout s’enchaine trop rapidement ce qui fausse quelque peu les véritables sentiments de Vincent vis-à-vis de Liam. On peut aussi relever quelques incohérences vis-à-vis du Clan ce qui ne fait que renforcer notre sentiment d’une romance un peu trop « linéaire ». L’histoire aurait pu être plus approfondie.

En conclusion, je dirais que cette romance réunit les fondamentaux : des malentendus, de l’humour et des sentiments forts. Mais ces incohérences et les coquilles me laissent quelque peu mitigée.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, Fantaisie, faux semblants, seconde chance
Série: Auto édition |

Coup de Cœur à Edessa

Synopsis:

30 jours.
30 jours pendant lesquels Achille va faire le point. Le choix est aussi simple que difficile. Sentir la friture jusqu’à la retraite, ou retourner à l’école et s’ouvrir de nouvelles portes. Et la Grèce, lieu de souvenirs familiaux est l’endroit parfait pour cette retraite.
30 jours avec Emmett, confident et ami de longue date, avec qui Achille va profiter de la vie de jour comme de nuit.
30 jours près de Tasos, l’apollon qui vient d’exploser les certitudes d’Achille, bousculer ses projets et ébranler son coeur.
30 jours. C’est décidément trop court.

 

Mon avis:

Achille est un jeune homme qui s’interroge. Une fois le bac en poche, il décide de prendre son indépendance et arrêté études. 4 ans plus tard, il regrette ce choix, car il ne se voit pas continuer ainsi toute sa vie sans prendre de plaisir dans ce qu’il entreprend. Sa mère lui propose alors de  prendre une année sabbatique et en premier lieu, s’offrir un moment de dépaysement  dans leur maison de Grèce afin de faire le point, réfléchir à ses désirs pour l’avenir.

La relation mère fils est complice et tendre, fusionnelle. On ressent tout l’amour de ces deux êtres l’un pour l’autre, mais aussi cette péripétie qui va les voir contraindre à se séparer. Ce voyage est un nouveau départ, mais aussi une séparation. L’oiseau quitte le nid. C’est doux, délicat, sincère…

Nous suivons donc Achille qui vit ce changement de façon enthousiaste, mais aussi quelque peu effrayé par cet inconnu qui l’attend, lui qui aime tout contrôler.

Le changement de culture, l’éloignement de son quotidien, ces rencontres impromptues en particulier ce cher Tasos vont bouleverser Achille. Au fur et à mesure, on découvre l’homme derrière l’apparence… on commence à entrevoir ses douleurs et traumatismes passés, mais aussi l’homme en devenir. 

Ce voyage va devenir une réelle introspection sur lui-même : sur un temps révolu et un autre qui lui tend les bras. Achille ça devoir affronter ce que l’on appelle la vie et les sentiments qu’elle nous procure.

En conclusion, je dirais que c’est une romance YA comme je les aime… à l’image de Achille, douce, tendre et savoureuse…

 

Et attention j’ai un scoop! Une suite est prévue, oui oui!!! Antho me l’a confirmé mais je ne dirais rien sans la présence de mon avocat. Un indice, je l’attends car oui! ce tome 2 on ne pouvait que l’espérer.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, dépaysement, Le temps des choix, romance young adult
Série: Auto édition |

La Maison au milieu de la Mer céruléenne par T.J KLUNE

Synopsis:

Linus Baker mène une vie tranquille et solitaire. À quarante ans, il vit dans une petite maison avec un chat caractériel et ses vieux disques. En tant qu’agent du Ministère de la Jeunesse Magique, il doit s’assurer du bien-être des enfants dans les orphelinats supervisés par le gouvernement.

Mais lorsqu’il est convoqué de manière inattendue par les Cadres Extrêmement Supérieurs, il se voit confier une mission curieuse et hautement secrète : se rendre sur l’île de Marsyas dans un foyer où résident six dangereux pensionnaires.

Obligé de mettre ses craintes de côté afin de rédiger un rapport objectif sur l’établissement, Linus va vite comprendre que les enfants ne sont pas le seul secret que renferme l’île. Il devra également réussir à cerner le charmant et énigmatique directeur des lieux, Arthur Parnassus, qui fera tout pour défendre ses protégés.

À mesure qu’il découvre d’incroyables secrets et qu’il se rapproche d’Arthur, Linus va se retrouver confronté au plus difficile des choix : faire son devoir ou écouter son cœur.

 

Mon avis:

Difficile de faire un retour sans spolier donc je vais vous parler de mon ressenti. TJ Klune a l’art et la manière de prôner « la différence ». De par sa plume queer, il aborde des sujets aux combien actuels même dans de la fantasy. C’est ce qui fait son charme, avouons-le-nous !
Dans ce dernier roman, il fait un pamphlet sur les sténotypes que nous rencontrons dans notre quotidien : la grossophobie, l’homophobie, cette peur de l’inconnu. Par la voix de Linus, nous apprenons à voir au-delà des apparences, nous remettre en question, apprendre à connaitre avant de juger. Plus encore, il aborde aussi un thème difficile et pourtant ô combien important : l’amour. L’amour au sens large, celui d’un directeur d’orphelinat pour ses enfants abandonnés, celui d’un homme qui prend à cœur son métier. Voilà ce que recèle ce trésor, car oui, c’est un trésor à lire, à savourer.

Pour ma part, je dirais que c’est le plus réussi de ses romans, un melting pot de cette magie que seul cet auteur sait transmettre à ses lecteurs.

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, choc des cultures, contes et légendes, drame psychologique, fantasy, seconde chance, survivants, traumatismes du passé
Série: DE SAXUS |

T’as pas le sida j’espère par Fred Colby

Synopsis:

Cette phrase – « T’as pas le sida j’espère?! » – est le point de départ de ce livre témoignage. Parce que certains mots font plus mal que des coups. Je m’appelle Fred, j’ai 39 ans et je suis séropositif. Mon histoire n’est ni banale ni extraordinaire. C’est l’histoire d’un jeune gay qui a fui une petite ville à la mentalité étriquée pour vivre son homosexualité de façon plus libérée à Paris. Un garçon qui a connu de grands moments de bonheur et aussi de grands moments de peine. Qui a contracté le VIH à une période de sa vie où il était particulièrement seul et vulnérable. Et qui a transformé cette épreuve en force, en combat et en fierté.

Mon avis:

Comment aborder la thématique « au delà des apparences » sans vous partager cette lecture ? Fred Colby nous confie, de par son autobiographie, un témoignage sans phare de sa vie. De son enfance difficile à sa quête pour trouver sa place dans cette société, Fred explique les difficultés qu’il a rencontrées tout au long de ses années. Lui le petit gars d’une famille de banlieue qui se découvre attiré par les garçons, le rejet familial, sa jeunesse en quête d’identité, ses expériences qui lui permettront de grandir, faire de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. Puis vient ce diagnostic tant redouté : il est séropositif. Une fois encore, Fred nous conte son parcours, de nouveau ce rejet, cette sérophobie, sa reconstruction.

Alors oui, c’est cash, c’est cru, c’est égocentrique aussi. Mais rappelons que c’est une autobiographie. C’est en cela qu’elle nous offre une telle claque. Je ne peux que vous la recommander. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est encore trop rare de lire un témoignage d’un séropositif de nos jours. Comme le remarque si justement Fred, la population a tendance à stéréotyper le VIH par le Cancer Gay, les années Sida, ces personnes qui souffrent et meurent prématurément. Ce récit nous est conté par un homme qui est certes séropositif, mais il vit, il est en couple. Voilà la grande différence et c’est en cela que ce livre devient d’utilité publique. Fred prend le temps de faire de la pédagogie, nous expliquer les nouveaux traitements qui offrent cette sécurité si précieuse aux personnes séropositives comme aux autres. C’est un engagement, un acte citoyen !

Fred veut faire passer un message : on peut être séropo et vivre en étant « clean ». En refermant ce livre, on ne peut que le féliciter de cette démarche. Il n’est en rien évident de confier une part de son intimité. Alors oui, certains bondiront sur leur fauteuil de par ses choix de vie, d’autres seront choqués par ses propos… Personnellement, je pense que ce livre est un pamphlet sur cette population encore trop stigmatisée : les séropos des années 2020. Notre regard change non pas sur ces hommes, mais sur le virus lui-même. Aujourd’hui, il est canalisé. Comme aime à le rappeler Fred, la prévention reste le meilleur moyen de ne pas être contaminé certes, mais ceux qui l’ont été restent des humains et non pas des personnes « sales ».

En clair, cette autobiographie est un pamphlet sur la tolérance. Arrêtons de nous arrêter à nos préjugés, voyons au-delà des apparences.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, drame psychologique, maladie, survivants
Série: Librinova |