Dublin Lovers par Aurore Kopec

Synopsis:

Rowan débarque à Dublin pour jouer dans une comédie musicale sur fond de légende celte. Il espère que ce changement d’horizon l’aidera à refaire sa vie après une période difficile. Si se faire de nouveaux amis l’angoisse, il est néanmoins décidé à aller de l’avant. En tombant amoureux de la jolie Maureen, il pense avoir définitivement tourné la page, mais l’Irlande a bien des charmes… Un homme aux envoûtants yeux noirs pourrait bien remettre en cause ce fragile équilibre.

 

Mon avis:

Aurore nous entraîne dans ce beau pays qu’est l’Irlande… Elle nous immerge dans ce pays et plus particulièrement dans la ville de Dublin… De splendides descriptions des paysages, mais aussi des us et coutumes des Irlandais et de leur accueil … On fait la connaissance de Rowan, un artiste anglais (c’est important de le préciser, car notre héros se retrouve face au racisme anti britannique) qui suite à une dépression décide de s’offrir une seconde chance en acceptant de travailler dans une comédie musicale.

Aurore nous présente, de façon remarquable, tous les aspects d’une dépression. Elle nous décrit, tout au long de son aventure, les handicaps que cela occasionne sur le quotidien d’un dépressif. Des handicaps certes invisibles, mais aux conséquences dramatiques : l’anxiété sociale, la solitude, l’hypersensibilité, manque flagrant de confiance en soi et la fragilité d’un équilibre précaire… Par Rowan, elle nous montre que cette maladie conditionne l’apparence, mais aussi les décisions que cela soit dans le cadre privé ou celui du travail. Elle nous montre qu’il est facile de cacher ces symptômes à son entourage tout en soufflant quotidiennement. Concernant Rowan, la cause de cette dépression est une succession de déceptions, qui a, pour Rowan démarrage avec sa rupture avec Aisling dix ans auparavant. Elle nous montre qu’une dépression part d’un choc émotionnel qui entraîne une perte de confiance, la confusion, une source de stress permanente… La dépression est une maladie que l’on ne peut pas combattre seul, que la médication a des conséquences physiologiques qui elles aussi renforce ce sentiment de doute, de peur, que s’ouvrir aux autres est une épreuve… C’est un combat de longue haleine qui ne se soigne pas comme un simple rhume. C’est une guerre avec soi-même.

L’histoire débute donc sur cette envie d’aller de l’avant, repartir à zéro et s’offrir la possibilité d’une seconde chance d’être heureux. Là où l’auteure corse l’histoire de Rowan, est sur le fait qu’il est ouvertement bisexuel. La bisexualité est un sujet peu abordé dans les romans. Les stéréotypes sur ce type de sexualité sont bien ancrés dans les consciences. En effet, un bisexuel est doublement jugé : trop hétéro pour être considéré comme homosexuel, mais indécis et donc « anormal » pour les hétéros… Ils sont pour beaucoup indécis. Aurore fait un gros travail pour nous expliquer que la bisexualité n’est pas une tare, mais que leurs choix entraînent aussi des rejets quotidiens. Pour le coup, cette « particularité » renforce le mal-être de Rowan face à sa dépression. Devoir se justifier, assumer ses choix, ses envies, ses désirs n’est pas chose évidente quand on doute de soi-même.

 

En clair, une histoire d’un homme, mais qui nous parle nous interpelle. On ne peut que souffrir, douter ou encore soutenir cet homme qui souffre et qui n’a qu’une envie, se sortir de ce marasme… Une très belle histoire à savourer.

 

 

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Genre: amitié / amour, dépaysement, handicap social, Le temps des choix, maladie, seconde chance, sexualité différente

Détour mortel – un homme parfait par K.A. Merikan

Synopsis:

Colin : Suit les règles. Futur médecin. Témoin d’un meurtre. Captif
Taron : Survivaliste. Muet. Meurtrier. Ravisseur.

Comme chaque week-end, Colin est sur le point de rentrer à la maison, après la semaine passée à l’université, mais il est hanté par la prise de conscience qu’il ne prend jamais de risques dans la vie et qu’il suit toujours le même chemin. Sur une impulsion, il décide d’emprunter une route différente. Juste une fois. Ce qu’il ne réalise pas, c’est que ce sera la dernière fois où il aura un choix à faire.

Il finit par suivre un détour vers l’horreur absolue et se retrouve kidnappé par un homme imposant et silencieux avec une hache tachée de sang. Pourtant, ce qui ressemble à son pire cauchemar pourrait s’avérer être un chemin vers la liberté que Colin n’avait même pas envisagé.

Taron vit seul depuis des années. Ses terres, ses règles. Il a abandonné toute idée d’avoir de la compagnie depuis une éternité. Après tout, toute forme d’attachement entraîne des responsabilités. Il a bien assez à gérer avec ses propres problèmes, et la nuit où il se débarrasse d’un ennemi, il finit avec un témoin de son crime.

La dernière chose dont il a besoin, c’est d’un captif geignard. Colin ne mérite pas la mort pour avoir posé le pied sur les terres de Taron, et le retenir prisonnier n’est pas non plus ce qu’il y a de mieux à faire. C’est seulement lorsqu’il découvre que ce citadin est gay, que de toutes nouvelles options voient le jour. Dont une qui n’est pas juste, et qui pourtant le tente davantage, chaque fois que les beaux yeux de Colin l’accusent depuis le fond de sa cage.

 

Mon avis:

La présentation des personnages est à elle seule le résumé de ce livre.

Colin est un jeune homme emprisonné dans les attentes des autres: celles de ses parents, celles des étudiants qui l’entoure, celles liées à son futur métier … Il étouffe et s’ennuie dans cette vie si prévisible. Alors il décide pour la première fois de sa vie de faire un détour … Un détour qui le changera à jamais.

Dès les premiers chapitres, les auteures ( deux plumes féminines) nous mettent immédiatement en immersion. On ne lit pas mais on vit à travers les mots tout le traumatisme psychologique d’un captif, celui d’un homme qui en un instant perd toute liberté. Par les mots, par un vocabulaire très ciblé, on suit l’emprise d’un ravisseur sur son prisonnier. On ne nous épargne rien. Tous les sentiments et ressentiments sont exposés allant crescendo.

On commence par le choc : l’incompréhension, la peur, l’abandon puis on monte en intensité en voyant l’évolution d’un homme lambda à celui d’un captif: peur, angoisse, désespoir, auto-apitoiement pour arriver à ce sentiment ambiguë, celui de la dépendance entre le ravisseur et le captif.

Mais les auteures jouent sur les deux tableaux. Si dans un premier temps on se met dans la peau d’un captif, on apprend aussi à connaitre le ravisseur, à le découvrir, non pas sur l’apparence et la peur qu’il induit, mais l’homme qui se cache derrière. Car même captif, un homme n’est pas un animal qui peut être domestiqué. C’est là toute l’ambiguïté de cette relation hors norme entre ces deux hommes. Il n’y a pas de gentil et de méchant. C’est plus subtile que cela.

On découvre que le ravisseur n’est pas cette bête sauvage mais un homme avec un lourd passif, une personnalité, des idéaux et des conditions de vie à l’opposé d’une personne lambda vivant en société. C’est là le coup de maître de cette histoire. Le mode de vie d’un survivaliste augmente encore plus ce sentiment d’étouffement, de captivité que l’on ressent tout au long de cette lecture. Et cela fait parfaitement le lien avec cette relation, loin d’être ordinaire.

Cette relation qui est ambiguë, dérangeante, sur laquelle on émet beaucoup de réserve mais que l’on finit par comprendre… Le syndrome de Stockholm est un thème très difficile à aborder. Les auteures nous mettent en garde dès le départ et elles ont raison. De prime abord, on n’y adhère pas et cela est normal, humain. Mais en lisant l’histoire de Taron et Colin, on ne pas dire que l’on y adhère après coup, mais on comprend les rouages, l’évolution des sentiments. L’épilogue est d’ailleurs très réaliste. Les auteures ne donnent pas un avis positif ou négatif sur leurs sentiments et leur relation. Elles nous font comprendre que tout est une question de choix. Mais cette conclusion n’est pas généraliste, seulement liée à cette histoire. C’est pour moi le gros point positif de cette lecture. Ne pas faire une généralité d’un sujet aussi sensible.

 

En clair, une vraie dark romance. Âmes sensibles s’abstenir! Mais le combo survivalisme et syndrome de Stockholm donne juste ce résultat explosif.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, handicap, handicap social, survivants
Série: Auto édition |

Série Miami Torride par Jessie G.

Tome 1: Blessures passées

Abandonné par sa mère et élevé dans les rues impitoyables d’Overtown par un père homophobe et toujours prompt à critiquer, Davin Monroe en sait beaucoup sur la survie et peu sur l’amour.
En tant qu’héritier de l’entreprise familiale, la force innée d’Alaric Bennett fait de lui un pilier sur lequel reposent les problèmes familiaux, mais qui le laisse émotionnellement abandonné par ceux qui ont besoin de lui.
Une rencontre fortuite et cinq merveilleuses années ensemble ne les ont pas préparés à la jalousie sombre et dépravée qui menace leur bonheur durement gagné.
À présent, un tueur force le Détective Monroe à faire face à son passé et au seul homme que son cœur a toujours désiré. Avec une seule chance de rédemption, Alaric est déterminé à découvrir la vérité et ramener son homme à la maison.
Alaric et Davin survivront-ils aux révélations qui suivront la découverte du seul secret qui les a séparés pendant huit ans, faisant s’effondrer une vie entière de secrets.

 

Tome 2: Pour une bonne raison

Ancien marine et grand frère à plein temps, Bull Connor passe ses journées à aider ceux qui ont besoin d’une seconde chance et ses nuits à combattre ses démons intérieurs, qui ne lui laissent aucun répit. Durant un remorquage de routine, il tombe nez à nez avec la seule personne qui refuse son aide, le seul homme qu’il aimerait qu’il le fasse.
En tant qu’enfant abandonné, Ian Jones est habitué à être soit ignoré soit ridiculisé, mais il n’a jamais renoncé à l’idée qu’une seule chance pourrait tout changer. Secouru par la seule personne qui ne l’a jamais ignoré ni ridiculisé, il aspire à être perçu autrement que comme un homme dans le besoin.
Ian n’attache aucune importance à une famille qu’il n’a jamais connue, mais quand elle se montre, indésirable et indésirée, Bull doit prouver qu’il est l’homme qui protégera le cœur si longtemps négligé de Ian en partageant les démons qui tourmentent sa fierté.

 

Tome 3: Le protecteur – Coup de coeur de la série

Il fut un temps où Saul Alvarez remplissait ses jours de combats et ses nuits à enseigner à des soumis enthousiastes le plaisir de son fouet. Sa compréhension compatissante de l’esprit masochiste faisait de lui le Dominant professionnel le plus recherché de la communauté BDSM. Même si son rôle ne favorisait pas les relations à long terme, il était à l’aise dans son existence solitaire jusqu’à ce qu’il soit chargé de la sécurité de la pute prisée de Durango. Un seul regard à ces yeux emplis de terreur lui fit promettre de tout risquer pour protéger cet homme splendide.
Javier Escardo avait prié pour mourir, mais il ne s’était jamais attendu au tueur de sang-froid qu’il avait obtenu en réponse. Un seul regard lui avait révélé non seulement la promesse de représailles, mais aussi une raison de vivre. Huit ans plus tard, libre et surtout sain d’esprit, Javier est déterminé à prendre ce qui lui appartient. Le cœur de Saul. Après avoir vécu l’enfer, à travers les couches de douleur et les changements de réalité, seule cette vérité demeure ferme. Son protecteur a besoin d’être sauvé et il ne peut pas le faire seul.
Caché derrière un personnage public, Kyle Jansen meurt d’envie d’être invisible sans pour autant être insignifiant. Il aspire à trouver un Maître qui verra son besoin d’être pris en charge sans abuser de lui et un amant qui prendra soin de lui au-delà des jeux sexuels. Ce n’est que lorsqu’il rencontre une combinaison incandescente en les personnes de Saul et de Javier qu’il se rend compte que jamais c’était censé n’être qu’un seul partenaire.

Deux cœurs meurtris peuvent-ils être réparés par l’amour d’un troisième ? Kyle devient la lumière de leur obscurité et il est prêt à risquer son cœur pour le leur, mais, quand le passé menace Saul, Kyle pourra-t-il aider Javier à sauver leur protecteur sans les détruire tous les trois ?

 

Tome 4: Piéger Chase

Lieutenant du Devil’s Pride MC, la réputation sans pitié de Tyler « Trick » Malone fait de lui le membre du club le plus craint et le plus respecté. À l’insu du club, Trick se livre à son plus dangereux secret, quittant l’État deux fois par an pour troquer son gilet contre un fouet qu’il manie avec expertise dans un donjon gay. Sa vie bien organisée prend un tournant radical quand il sauve Chase Ward, barman et soumis terrifié, du donjon de Géorgie.
Depuis la mort de son maître et protecteur, Chase n’est plus en sécurité dans ce lieu qu’il appelait autrefois maison. Les nouveaux propriétaires du donjon l’encerclant comme des requins, il cherche désespérément refuge dans les bras de son sauveur.
Un an plus tard, le MC est toujours persuadé que Chase n’est rien d’autre qu’un domestique serviable. Chase sait que, si quiconque découvrait la vérité, il tuerait Trick, l’homme sur qui il en est venu à compter, de la nourriture qu’il mange au plaisir qu’il éprouve, en passant par la sécurité à laquelle il aspire. Alors même que la gratitude se transforme en amour, il ne s’attend pas à ce que son impitoyable maître lui retourne ses sentiments. Après tout, leur seul moyen de survie est que Trick reste le connard sans cœur que connaît le MC.
Trick est certain de tout avoir sous contrôle, et la présence de Chase lui rend la vie plus facile. Il ne semble y avoir aucun danger à laisser Chase occuper un emploi à temps partiel au Velvet Ropes, surtout après avoir rencontré les propriétaires. Ce n’est que lorsqu’une bombe explose dans le club, laissant Chase entre la vie et la mort, que Trick se voit obligé de faire face à ses sentiments depuis longtemps enfouis. Même si Chase survit, cette bombe a fait plus qu’ébranler les fondations du célèbre club cuir. Elle a fait voler en éclat le secret bien gardé de Chase et de Trick, mettant leurs vies en danger.
Trick n’a plus qu’une seule chose à faire avant que le club ait leur peau ; se venger de la personne qui a osé blesser son précieux garçon.

 

Mon avis:

Voici une série que je qualifie de complète, où chaque tome à un lien et une incidence sur l’intrigue générale de l’histoire. Chaque tome complète l’autre et prend ton son sens quant à la Grande Révélation, la résolution de cette énigme. Vous l’aurez compris, j’ai été conquise. Mais pourquoi me direz-vous? Pour trois raisons.

Dans un premier temps, l’énigme générale:

L’histoire débute sur une enquête liée à un tueur en série qui repère ses proies dans des clubs BDSM. Jusque là, rien d’original me direz-vous. Mais là où l’auteure titille la curiosité de son lecteur, pour, par la suite nous rendre addictif à la série, c’est que cette simple enquête n’est que la partie immergée de l’iceberg. En effet, on découvre que cette enquête fait écho à une affaire de plus grande importance qui touche, on le découvre au fur et à mesure de l’histoire, tous les personnages de la série. Tous sont liés de prêt ou de loin… Nous voilà donc, nous lecteurs, lancés dans une enquête qui prend de plus en plus d’ampleur où on découvre ses hommes au passé traumatisant … On se prend pour des enquêteurs, on réfléchit, mettons, mentalement, des stratégies en place pour atteindre Le responsable…

Dans un deuxième temps, les personnages:

Dans chaque tome, les personnages ont une relations quelque peu « atypique » vis-à-vis de leur passé, une relation BDSM. On se demande au départ pourquoi? On se dit que l’auteur veut faire monter la température sur certaines scènes. Hors il n’en est rien. Au contraire, cette relation Dominant/dominé prend tout son sens. Chaque tome nous présente des hommes avec un passé lourd et des traumatismes bien ancrés. L’auteur met en avant cette pratique comme une thérapie: le soumis recherche, dans son dominant son besoin d’être rassuré, de pouvoir faire confiance. C’est dans ce sens que cette série est en plein dans la thématique du la seconde chance. Rien dans les scènes n’est « gore », sale ou violant. L’auteur fait une belle référence à cette pratique qui d’apparence ne serait pas appropriée mais dans ce contexte bien particulier prend tout son sens.

Enfin pour les thèmes abordés:

L’auteur, de par les histoire de ces personnages met en avant différentes thématiques qui sont à chaque fois très bien traitées. Rien n’est survolé. On ne épargne pas. Les mots sont durs, les expériences cruelles, les traumatismes très bien présentés… On ne pas se dire que cette série est romancée, loin de là mais à l’image de ses personnages, une série sur des survivants.

 

Un grand merci à Lily KAREY, la personne qui a fait la traduction de cette série. Grâce à elle, j’ai découvert une auteure mais aussi une superbe histoire. Un grand bravo pour son travail car la traduction est fluide, il n’y a pas de contre sens et le lecteur n’est pas gêné par quelque soucis de traduction comme c’est parfois le cas dans d’autres séries.

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, bad boys, BDSM, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, handicap social, homophobie, policier, prostitution, seconde chance, série, survivants, traumatismes du passé, trouble
Série: Independently published |

Sur mesure par Venusia A.

Mon synopsis:

Tony a huit ans quand sa mère l’abandonne à l’orphelinat. En surpoids et extrêmement timide, c’est grâce à son QI qu’il va se voir adopter. Car Tony est un surdoué; passionné d’informatique et de jeux vidéos.

Malheureusement, le sort s’acharne sur lui, il va perdre ses parents adoptifs dans un accident de voiture, qui va le détruire un peu plus. Son seul ami, Reed, va essayer de le soutenir dans cette épreuve mais il ne l’acceptera pas.

Aujourd’hui, Tony est complètement renfermé sur lui même. Il ne s’accepte pas physiquement et son QI l’handicape plus qu’autre chose. Mais pour valider ses études et avoir un stage, il va se forcer à reprendre contact avec Reed, qui travail dans l’entreprise familiale dans de le domaine de l’informatique.

Reed, qui enchaîne les conquêtes, refuse une relation stable, seul le travail compte. Jusqu’à cet appel, cette demande de son ami qui l’a rejeté mais qu’il n’a jamais oublié.

Reed et Tony vont réapprendre à se connaître. Des secrets et leur amitié passée vont resurgir.

Mais Reed a peur d’abuser des faiblesses de son ami. Il est persuadé que face à ses sentiments, il le rejettera encore une fois. Mais Tony, malgré son handicap et son manque de confiance comprend que lui aussi a des sentiments pour Reed, mais comment les exprimer?

Face à nos peurs les plus primaires, comment faire face à nos sentiments?

 

Mon avis:

Venusia A. nous renvoie à ce sentiment primitif: la peur, la peur d’être rejeté, de ne pas être accepté pour ce que l’on est. Un texte fort, où les apparences sont plus que trompeuses et les conséquences des failles de l’enfance peuvent avoir sur notre vie d’adulte. La communication est primordiale face à cette faille. Un texte engagé, à lire et à méditer.

 

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Genre: amitié / amour, faux semblants, handicap social
Série: LP |

Vivre – Recueil « Des Livres et des Hommes | Des Livres et des Femmes » par Alexandra Mac Kargan, Amheliie, Angie Le GAC, Aurélie CHÂTEAUX-MARTIN, Didier D., Emy RIVER, Eva TERELLON, F.V ESTYER, Flore AVELIN, KALLAN G. DAREN, KAYA C., Manhon TUTIN, MARYHAGE, MBINTEM, S.M GERHARD, Sébastien MONOD, VD PRIN

Petit rappel qui à toute son importance! Tous les bénéfices des ventes du recueil seront reversés à l’organisme Le Refuge. Merci à l’organisatrice Angie Le Gac, ainsi qu’aux autres auteurs pour leurs implications dans ce petit bijou de lecture.

 

La préface, écrit par Sébastien MONOD est, à elle-seule, un résumé de ce recueil. Par ces mots, il fait l’introduction de ces nouvelles qui sont toutes axées sur cette thématique: la nécessité d’exister, de vivre.

Hommes comme femmes, quinze auteurs nous proposent des nouvelles sur cette réalité qui est la nôtre, la leur, celle de tout à chacun, de voir au-delà des apparences et des faux semblants. Plus qu’un recueil, on nous confie des instants de vie d’êtres humains, d’hommes et de femmes qui se cherchent, se questionnent sur ces instants décisifs qui les amènent à faire des choix. Par leurs plumes, les auteurs nous entraînent, nous lecteurs, dans leurs histoires. On s’approprie leurs mots, ces sentiments, ressentiments…  Car ces nouvelles sont de réels tranches de vie. On se voit se remettre en question sur nos propres choix. Ces histoires nous ramènent à notre propre histoire, nos propres questionnements. On a tous, à un moment ou un autre, vécus, une situation pareille ou, nous y préparer, que cela soit une rencontre, une séparation ou un deuil.

Quand on termine cette lecture, on en ressort différent(e). On ressent cette envie de « Vivre », oser, ne pas avoir de regrets…

Ce recueil est poétique, d’une justesse incroyable. On y ressent de l’empathie sans tomber dans le « pathos ». Vous l’aurez compris, un réel coup de cœur. Un livre à lire, relire. Un bijou à savourer. Et en plus, c’est pour une très belle cause. Alors, n’hésitez plus. Foncez!

 

Intéressé(e)?  disponible:

En version papier sera à 16 euros sur place, au salon d’Auriol qui se déroulera le 5 mai.

Sur Amazon: en version numérique et papier

 


Genre: au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, handicap social, homophobie, Le temps des choix, recueil, romance, seconde chance

Noah par Jesse CHRISTEN

Mon synopsis :

Noah, 17 ans, a été diagnostiqué asocial, à la limite de l’autisme à l’âge de 13 ans. Son exutoire, son refuge, c’est le skate.

Car en cour c’est une autre histoire…. il se fait discret dans sa nouvelle école, après son renvoi mouvementé de la précédente. Sa dernière année de lycée, il la passe majoritairement à fuir les autres élèves.

Les jours se suivent et se ressemblent tous, jusqu’à l’arrivée dans son paysage du nouveau prof de littérature, Ethan, qui paraît capable de voir au-delà de sa réputation difficile.

Bientôt, Noah sent vaciller les barrières qu’il a érigé entre le monde et lui, mais est-ce une bonne idée pour l’élève comme pour le professeur de se laisser prendre à ce jeu risqué… ?

 

Mon avis:

Noah fait parti de ces romances coup de poing. Elle aborde des sujets très délicats comme le harcèlement et l’isolement scolaire ou des sentiments interdits dans un contexte tel que celui de l’enseignant/élève. Il n’y a a rien de superflu dans cette histoire. Les mots et les actions sont durs mais nous touchent, nous font réagir.

Certes, il n’y a pas de romantisme à l’état pure mais cela aurait, de mon avis, dénigré l’histoire. Les personnages sont forts, entiers, mais aussi fragiles sous leurs apparences torturés.

Bref, une vraie lecture coup de poing.

 

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Genre: handicap social, harcelement, métier
Série: Milady Emma |

Accepter par Shade BOW & Kaylin LOUVEL

Mon synopsis :

C’est une histoire qui se lie par un enfant, Maxime, enfant autiste avec un trouble du spectre de l’autisme. Il n’a plus d’interaction avec le monde, il ne parle plus. Il ne vit que pour les couleurs … jusqu’au jour il découvre ces notes de musiques.

Ces notes proviennent d’un pianiste aux doigts magiques. Ceux de Lucas, jeune homme angoissé, handicapé par ses troubles de stress post traumatiques. Il vit reclus du monde depuis 10 ans, depuis ce fameux jour où il tout perdu.

Sur conseil de son psy, il va proposer de jouer pour cet enfant, qui est comme lui, dans son monde. Cet échange, cette interaction vont les aider l’un et l’autre à s’ouvrir, se libérer.

Mais, quand Dray, le grand frère de Maxime découvre qu’un inconnu, non diplômé, est le seul à pouvoir « communiquer » avec son petit frère, il devient méfiant, frustré et jaloux. Hyper protecteur, il va bousculer Lucas pour apprendre à le connaître et comprendre comment échanger avec ce petit frère qu’il aime tant.

Grâce à Maxime,une amitié, entre Dray et Lucas, va naître des sentiments. Mais Dray, lui aussi à ses démons.

Les cicatrices du corps et de l’âme ont toutes une histoire. Dray et Lucas vont devoir faire face à leurs démons, comprendre que se sont des survivants et non des victimes pour pouvoir envisager un futur ensemble.

 

Mon avis:

Un texte écrit à quatre mains d’une justesse et d’une sensibilité rare. Une histoire où le regard de l’autre peut différer face à son ouverture d’esprit. Il  n’y a pas de monstres, d’handicapés. Il y a seulement des personnes différentes dont la richesse ne peut qu’enrichir les autres. Il faut simplement s’Accepter. Un bijou!

 

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Genre: handicap, handicap mentaux, handicap social
Série: Mix Editions |

La mer pour refuge par Heidi CULLINAN

Mon synopsis:

Nous retrouvons avec plaisir notre adorable couple, Emmet et Jeremey rencontrés dans « Le poids de l’Océan ».

Notre couple est en pleine tourmente. Emmet et leurs amis aident tant bien que mal Jeremey avec sa rechute de sa dépression.

Mais cela n’est pas tout! L’Etat de Iowa veut réformer le système de santé des maladies mentales, et met en péril la résidence indépendante où ils vivent.

Il y a des supers héros avec des capes et d’autres qui ont des supers pouvoirs Et les Blues Brothers.

Ensemble, Emmet, Jeremey et leur amis vont former un collectif pour encourager les gens « normaux » à prendre connaissance de leurs maladies conditions de vie pour leur prouver qu’ils sont des êtres humains, arrêter de les traiter comme des laissés pour compte.

Un long chemin semé d’embûches les attendent mais l’amour et l’amitié peuvent faire des mentalités.

 

Mon avis:

Très belle volonté de montrer que tout le monde à le droit à la parole, à être écouté, respecté, à être reconnue comme un être à part entière. Nos différences font de nous une richesse et une force.

Une romance juste sublime qui se résume à une chanson: TRY EVERYTHING de Shakira.

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Genre: handicap, handicap mentaux, handicap social
Série: MxM BOOKMARK Romance |

Le poids de l’ocean par Heidi CULLINAN

Mon synopsis:

Ce pourrait être une histoire banale.

Celle d’un jeune homme qui au détour d’un regard à un coup de foudre pour son voisin, Jeremey. Un jour, le destin va les réunir lors d’une fête des voisins. Ne sachant pas si le jeune homme est aussi attiré par les hommes, Emmet décide de devenir son ami. De cette amitié, des sentiments vont naître et vont se transformer en amour réciproque.

Tout pourrait être simple pour Emmet et Jeremey. Oui mais voilà, ils sont tous les deux « hors norme ».

En effet, Emmet est un autiste surdoué. Jeremey, lui, est renfermé sur lui même, dépressif. Et vue la pression de sa famille de celui ci qui ne comprend pas pourquoi il n’est pas « normal » et son comming out, ces événements vont l’enfoncer un peu plus dans un état dépressif jusqu’à faire une tentative de suicide. Emmet va le sauver de justesse et l’aider à reprendre vie, l’accompagner dans sa thérapie.

 

Par la suite, Jeremey et Emmet vont devoir faire leurs preuves. Ils veulent être un couple « normal ». Mais en vue de leurs antécédents, ils vont devoir prouver qu’ils peuvent s’assumer, gérer un budget, un appartement, devenir des adultes, loin du carcan familial.

 

Mon avis:

Parce qu’ils sont différents, définit comme « hors norme » par la société, ont-ils le droit de vouloir vivre comme un couple landa? Ont-ils le droit de rêver à une vie de couple, une liberté, une autonomie, malgré leurs différences?

Heidi CULLINAN nous donne une leçon de vie. On peut être différent mais avoir des rêves simples et aimer et être aimé en retour. Un vrai bijou, que l’on peut résumer par une chanson: HAPPY.

Et il y a un tome 2, La mer pour refuge.

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Genre: handicap, handicap mentaux, handicap social
Série: MxM BOOKMARK Romance |