Manhattan Discrict – saga par Onyx

Manhattan District, Kelyos & Jared (Partie 1et 2 )

Mis à pied pour violences, Jared Conrad n’imaginait pas, en acceptant ce poste au département de la police de New York, qu’il plongerait de nouveau dans les ennuis
Désespérément attiré par le sublime lieutenant Kelyos Sullivan, il met tout en œuvre pour le soutenir dans sa mission d’infiltration du milieu mafieux. Et quand cette dernière tourne mal, il n’hésite pas à s’impliquer auprès du jeune homme.
Kelyos est immédiatement captivé par le sombre personnage. Son aide est inespérée.
Durement touché lors de l’infiltration, il trouve en Jared un soutien solide.
L’affaire connaît un rebondissement inattendu et oblige le jeune lieutenant à accepter l’impensable. Jared doit alors braver tous les interdits.

Manhattan District, Au-delà de la peur Noah et Cyrius (Partie 1et 2 )

Profondément marqué par son passé, Noah a néanmoins réussi à trouver un équilibre entre son travail de légiste, ses angoisses et ses amis… jusqu’à il y a un an et sa rencontre avec Cyrius. Ce jour-là, sa vie a basculé, car en même temps que l’homme s’imposait à lui comme un coup de poignard du passé, un sentiment improbable naissait dans son cœur.
Cyrius… Imposant, sombre et insolent, il est les souffrances de Noah. Et si sa raison lui dicte de fuir cette âme abîmée pour leur bien à tous les deux, son cœur ne peut s’y résoudre. Alors, quand la vie fait trébucher le légiste, le flic le relève et lui offre l’espoir d’une guérison.
Mais la vie est une vraie pute, Noah…
Manhattan. Frappé par une série de meurtres sadiques, le quartier s’enflamme. L’orchestration est sordide, les mises en scène allusives et les effets dévastateurs sur Noah. L’enquête piétine, l’étau se resserre et quand les corps parlent, que les indices se dévoilent et que les actes se durcissent, les pièces s’assemblent pour dévoiler l’horreur d’une situation qui ne peut que le détruire. Commence alors un affrontement sans merci, pour Noah, Cyrius et leurs amis, dont aucun ne sortira indemne.

 

Mon avis:

Voici une série comme je les aime, je préfère prévenir c’est noir, cruel, tortueux, mais extrêmement bien traité.
Nous découvrons Jared, qui suite à un fiasco sur sa dernière enquête se voit transféré au district de Manhattan. Il se retrouve adjoint à la division des stupéfiants, obligé de rester derrière un bureau pour encadrer son équipe. L’homme en lui-même est le stéréotype même du « mâle » : grand, fort, sombre et axé à des comportements violents. Il découvre que cette division n’est pas aussi unie que son ancienne unité. Ici règne la loi du silence, des actes homophobes sont loi sous le regard indifférent de leur directeur. Mais le pire est que ces actes ont des conséquences directes sur le travail, ce qui est inacceptable. Mettre en danger un coéquipier pour une raison aussi futile que son orientation sexuelle n’est pas acceptable. C’est ce qu’il découvre par le biais de Kelyos, son exact opposé physiquement. Kelyos qui malgré la pression exercée par ses collègues assume ses choix quitte à se mettre en danger.
On découvre les deux hommes à travers une enquête sordide où la drogue et le proxénétisme ne sont en fait que la partie émergée de l’iceberg… que des actes d’une cruauté insupportable se passent sous l’œil de tous dans le silence le plus complet. L’auteur nous immerge dans cette infiltration au combien périlleuse. On sombre avec Kelyos dans cet enfer.
La deuxième partie est un réel complément de l’enquête. L’auteur se concentre sur l’humain, les conséquences de traumatismes vécus et les incidences sur l’homme et son entourage. On reste dans cette atmosphère lourde de A à Z. On souffre avec eux, on reste sur ce fil fragile, attendant la chute… Cette lecture est addictive. Impossible de passer à autre chose une fois commencer.

Le deuxième « tome » de cette saga se tourne autour de ce personnage attachant, mais tellement mystérieux qu’est Noah. Noah et son anxiété sociale, Noah, ce petit brun qu’on a tout de suite envie de consoler, de rassurer, mais qui est inaccessible. Au fur et à mesure de la lecture, on découvre l’homme et ses cicatrices. Son combat quotidien pour survivre dans ce monde où tout le monde est un ennemi en puissance. On le voit lutter face à cette attirance pour le ténébreux Cyrius. Tout comme ce dernier, on ne comprend pas ces rejets. Mais quand la vérité éclate, on devient admiratif de l’homme. Ons e dit que réussir à se sortir de cette spirale infernale est un vrai défi. Noah, plus qu’une victime est un survivant qui va apprendre, au contact de Cyrius et de ses amis à se reconstruire et faire face à ses démons passés.
Vous l’aurez compris, une fois la lecture commencée, impossible de ne pas s’attacher à ses hommes. Chacun à des défauts, mais aussi des qualités remarquables. C’est dans leurs imperfections qu’ils deviennent humains et tellement attachants. Chacun à son passé, chacun ses traumatismes, mais l’union fait la force. D’apparence inaccessible, on découvre que derrière cette image d’hommes durs et insensibles se trouve un cœur qui bat et un sens aigu de l’amour, qu’il soit fraternel ou sentimental.
Ce qui mon le tour de force de l’auteur, c’est ce lien entre les enquêtes et ces hommes. Au départ j’étais un peu déboussolée avec le tout premier tome. Je m’attendais à une enquête policière, mais pas du tout à ça. Fort de ma curiosité, j’ai enchainé les lectures de Kelyos puis Noah et là j’ai pigé. C’est art un art complexe que l’auteure nous présente: celui de mélanger l’enquête et l’homme, son essence, son passé, son présent … Et c’est ça qui fait le gros plus. C’est un savant mélange entre le côté judiciaire et l’humain et ses tourments. J’avoue avoir préféré Noah, mais c’est mon côté tourmenté. Les enquêtes sont intimement liées, les tomes se complètent et appuie l’histoire. On s’attache, on souffre, on se impuissant à certains passages. Le thème général est très bien traité, car il s’agit de victimes innocentes (mais je ne vais pas dévoiler l’intrigue). Bref un superbe coup de cœur.
En clair un réel coup de cœur pour cette série. J’espère qu’Onyx a prévu une suite, car la fin de la saga nous laisse sur notre faim. On veut savoir ce que devient notre cher « minet » !
Affaire à suivre donc.

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Genre: au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, handicap social, harcelement, Le temps des choix, métier, policier, survivants, traumatismes du passé
Série: Éditions Textes Gais |

Talk par Ophélie Pemmarty

Synopsis:

Un banc face à l’océan à Santa Monica, en Californie. Sur ce banc, tous les matins, un jeune homme admire l’horizon. Et tous les matins, Randy le voit et se demande pourquoi il est si seul. Lui a passé son enfance à Los Angeles et est revenu s’y installer, après avoir voyagé pendant presque dix ans pour devenir l’interprète de renom qu’il est aujourd’hui.
Alors, un jour, Randy va rejoindre l’inconnu sur le banc. En quelques mots, il parvient à le faire sourire. Ils font connaissance, ils se parlent. Ou plutôt, Randy parle, parce que Jonathan, lui, est muet…
Malgré leurs premières difficultés à communiquer, les deux hommes développent une complicité insoupçonnée. Le rendez-vous sur le banc devient pour eux une habitude ; le tout premier pas vers leur histoire. Mais il en faut beaucoup d’autres pour réussir à tracer un chemin ensemble, et parfois les faux pas sont inévitables.
Sous ses traits angéliques, Jonathan est un homme torturé, brisé par un passé qu’il s’efforce d’oublier et que son silence protège farouchement. Mais Randy est prêt à briser le silence et à affronter le passé. À force de patience, d’amour et de parole, il parviendra peut-être à libérer Jonathan des secrets qui l’emprisonnent…

Mon avis:

Ophélie Pemmarty nous offre une histoire bouleversante. On découvre en même temps que Randy, cet homme étrange, seul, effrayé. Tel un animal sauvage, elle nous permet d’accompagner Randy à apprivoiser cet être traumatisé. Grâce à la douceur de sa plume, elle nous enveloppe dans ce cocon que forme ce couple d’apparence atypique mais tellement fragile et attachant.

On ne peut ressortir indifférent de cette lecture. La chair de poule m’est restée un long moment suite à cette lecture. Par ces mots, on ressent toutes les émotions par lesquels passent nos deux protagonistes. On peut presque goûter ses moments de malaises, de peurs; toutes liées à un traumatisme passé.

Chers lecteurs, accrochez vous. Cette lecture sublime est un renversement émotionnel assuré.

 

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Genre: drame psychologique, handicap social, survivants, traumatismes du passé
Série: Auto édition |

Les murs de Troy par L.A Witt

Synopsis:

 Les ordres du MA1 Iskander Ayhan sont simples : escorter le fils de l’Amiral Dalton en tant que garde du corps en civil, pendant ses cours universitaires. C’est tellement typique : un officier de haut rang abusant des ressources de la Marine pour une protection inutile qui ne sert qu’à étaler son pouvoir. Mais avant peu de temps, Iskander se rend compte qu’il n’est pas vraiment là pour protéger le jeune homme d’un harcèlement bénin de la part de camarades homophobes.
Derrière les piercings, l’eyeliner et le mauvais caractère, Troy Dalton cache quelque chose. Il a peur, et même s’il n’est pas certain qu’un garde du corps armé suffira à le protéger, il ne peut pas risquer de révéler la vérité.
Lentement, Iskander gagne la confiance de Troy et les murs commencent à tomber, mais en un rien de temps, les deux hommes se rapprochent beaucoup trop… et soudain, Iskander attire plus de danger encore sur l’homme qu’il a juré d’aider.
Désormais, il ne sait plus comment protéger Troy : en restant à ses côtés ou s’éloignant le plus loin possible.

 

Mon avis:

Iskander, ancien policier militaire dans les marines est aujourd’hui dans la protection rapprochée. Troy, lui, est le stéréotype même d’un fils d’un riche et gradé militaire… Tout en arrogance. Deux êtres aux antipodes l’un de l’autre.

Alors que, ce qui au départ n’est qu’une menace prise avec légèreté va devenir quelque chose de beaucoup plus complexe, Iskander va voir au-delà des apparences et découvrir que son jeune protégé n’est pas celui qu’il prétend être. Troy est un jeune qui se camoufle sous un déguisement pour cacher un mal être plus profond et dangereux. La question est de quoi ou de qui.

Tout comme Iskander, le lecteur s’aperçoit que cette image de jeune adulte « je-m’en-foutiste » n’est que la partie émergée de l’iceberg. Tel un animal sauvage, il va falloir apprivoiser ce jeune homme terrorisé. La relation entre les deux hommes prend son temps. On passe par différentes étapes pour arriver à une relation de confiance, de partage. Il n’est pas évident de montrer notre vulnérabilité avec ses peurs et ses doutes. Et pourtant, L.A WITT trouve les bons mots pour poser des mots sur ces maux.

Elle aborde aussi un sujet très complexe dans les relations amoureuses : celle de la différence d’âge. D’un côté on a le privilège de la jeunesse, de la fougue, celle des rêves et de l’autre celle de l’expérience et des responsabilités. Et cela devient encore plus complexe quand la relation se créée alors qu’elle démarre sur une collaboration professionnelle. On ressent le poids de la culpabilité face à ces désirs, mais aussi à ce danger qui plane au-dessus d’eux. Ce sentiment est amplifié par l’utilisation de ce « Je ». Iskander se dévoile à nous ce qui rend la lecture intime… On ressent de la compassion pour lui, mais aussi pour Troy.

En clair, de mon avis personnel, l’une des meilleures romances de cette grande auteure.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, handicap social, homophobie, policier
Série: CreateSpace Independent Publishing Platform |

Entre les draps par Devon McCormack

Synopsis:

« J’ai combattu sur le champ de bataille. Maintenant, je combats dans mon esprit. »

Jay passe son temps à fuir, cherchant perpétuellement un nouvel endroit où démarrer une nouvelle vie. Pourtant, même s’il court encore et toujours, il ne peut échapper aux souvenirs douloureux qui le hantent. À peine arrivé dans un nouvel emploi, il est pris en grippe par ses collègues et, en leur tenant tête, provoque une bagarre qui oblige son patron à intervenir. L’homme est un vétéran nommé Reese que Jay fait accidentellement tomber par terre, révélant sa jambe artificielle. Le jeune homme est alors persuadé de perdre son travail et il est abasourdi de se voir offrir une seconde chance.

Le nouvel employé contrarie Reese, qui le trouve irréfléchi et colérique. Peut-être n’aurait-il pas dû se montrer clément, mais Jay lui rappelle son frère d’arme, un homme auquel il tenait énormément et qu’il a perdu dans des circonstances tragiques. Il espère juste ne pas le regretter.

Quand un accident au travail déclenche une crise liée au SSPT de Reese, Jay paie sa dette en étant là pour lui, puis refuse de lâcher son patron lorsque celui-ci décide d’oublier ce qu’il s’est passé. Reese a beau essayer de garder ses distances, il y a une flamme – une passion – entre eux à laquelle il ne peut pas résister. Une passion qui les mène constamment dans la chambre à coucher. Pourtant, il se rend rapidement compte qu’ils ont allumé plus que les étincelles qu’ils créent entre les draps et que sous l’apparente dureté de Jay se cache une âme tout aussi torturée et blessée que la sienne.

Les deux hommes s’attachent, les liens se tissent, mais Reese sait bien que la tempête menace au fond de son esprit.

 

Mon avis:

Reese est un ancien militaire qui est ressorti de sa dernière mission traumatisée et handicapé. Il joue de cette apparence d’ancien militaire intimidante, mais avec cette droiture pour ne pas montrer sa vulnérabilité auprès de ses employés. Quand Jay rejoint son équipe, Reese le traite comme les autres, souhaitant lui offrir une seconde chance : celle de trouver sa place. Sauf que Jay traîne une réputation de fauteur de trouble qui ne fait qu’aggraver son apparence auprès des autres de par sa méfiance. Il parait frustré, aigri, inapprochable, voire agressif.

Mais voilà, les apparences sont trompeuses. Derrière leurs images de dur se cachent deux hommes traumatisés. Leurs attitudes froides s’expliquent par des syndromes de stress post-traumatiques pour l’un, de mauvais traitements pour l’autre. C’est le point commun qui va les rapprocher : ce handicap social qu’ils traînent derrière eux.

L’auteur a parfaitement traité dans cette histoire toute la difficulté de vivre « normalement » malgré ce handicap invisible et pourtant bien présent dans leur quotidien. On comprend que c’est un combat quotidien auquel ils doivent faire face pour ne pas retomber dans ce cauchemar, une conduite de chaque instant où ils doivent être en alerte par rapport à leur environnement tout en essayant de juguler leurs réactions. Le moindre bruit, la moindre interaction peut être un élément déclencheur. On comprend le poids de ce traumatisme sur leur quotidien, en notant le manque d’aide cruel pour l’accompagnement dans leur reconstruction.

Ces deux hommes vont se retrouver dans l’autre. Endeuillés, traumatisés, vivant dans cette insécurité constante, ils vont voir au-delà des apparences et s’apprivoiser. D’une relation de convenance, ils vont approfondir leur relation de confiance pour laisser à l’autre le voir tel qu’ils sont : des hommes vulnérables. Une fois de plus, l’auteur nous offre une histoire forte en émotions.

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Genre: amitié / amour, armée, au delà des apparences, faux semblants, handicap social, seconde chance, traumatismes du passé
Série: Auto édition |

À chacun de nos souffles par Lily HAIME

Synopsis:

« Il est 08 h 46. Le premier impact. Les contours de mon passé s’effacent. Ils se perdent au bord d’un monde qui part en cendres… »

Kalli n’était qu’un adolescent lors des attentats du 11 septembre. Quatorze ans plus tard, c’est un secouriste qui parcourt le monde, d’une mission humanitaire à une autre.
Profondément traumatisé, souffrant depuis ce jour d’un syndrome de stress post-traumatique, Kalli se débat avec un passé qui n’existe pas vraiment.
Il ne fait plus confiance qu’à l’urgence dans laquelle il excelle. Et à ces courses de motos, qu’il écoute, casque sur les oreilles, comme des rengaines dont il ne se lasse jamais.
Les grondements des moteurs sont comme les filaments de ses souvenirs qui lui échappent.

Lorsqu’il accepte de revenir à Chicago, pour rendre service à son mentor, il ne s’attendait pas se retrouver devant Yaël Dazi, l’un des meilleurs pilotes de moto GP.
Mais surtout, devant un visage que Kalli croit reconnaître. Il a toujours eu l’impression de croiser dans ce regard, celui d’un garçon qu’il a perdu dans les dédales de sa mémoire.
Et, pourtant, Kalli sait que c’est faux. Cette folie qui brouille ses pensées a-t-elle seulement existé ?

Des urgences de Chicago aux circuits moto de par le monde, Kalli sillonnera de nouveau son existence, réinventera son univers et déterrera les secrets d’un passé troublé.
Yaël deviendra chacun de ces souffles, que la haine lui a volé…

« La vie, c’était ça, non ? Et l’amour ? Une lumière qui vacillait dans le monde. »

 

Mon avis:

Voici une nouvelle lecture bouleversante que Lily HAIME nous propose. Tout au long de cette histoire, on est littéralement en apnée. Car plus qu’une histoire, c’est un témoignage d’un homme parmi d’autres. Un homme qui a connu l’horreur, un homme victime collatérale de la folie humaine.

Cette fois-ci, Lily HAIME s’attaque à un handicap invisible et pourtant omni présent dans la vie de celui qui le subit : un SSPT lié à un deuil. C’est là toute la particularité de cette lecture. On a plus eu l’occasion de lire des SSPT liés à des métiers à risque. C’est extrêmement rare d’aborder en lecture ce type de traumatisme suite à la perte d’une personne proche. Encore plus quand cette perte fait écho à notre propre histoire. Tout le monde se souvient du Nine Eleven et du « Après ».

Ici l’auteure met en avant ces victimes, prisent dans la masse, essayant tant bien que mal de survivre après un tel acte. Comment retrouver un semblant de normalité quand on perd tout, quand notre vie n’est que peur, crainte, réminiscences, délires…

Voilà l’histoire de Kalli… Un homme perdu dans les méandres d’un traumatisme passé. Un homme qui fuit de peur de s’attacher… Jusqu’à Lui. Lui et ce sentiment de déjà vu, Lui et cette attirance, Lui, le seul qui l’ancre à la réalité.

Un bijou, un de plus, à lire… Mais vous êtes prévenus, préparez-vous car rien ne nous est épargné.

 

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Genre: amitié / amour, drame psychologique, handicap social, seconde chance, sport, traumatismes du passé, voyage
Série: MxM BOOKMARK Romance |

Twilight par Lily S. MIST

 Synopsis:

Sur qui peut-on compter pour trouver un sens à sa vie ?

Sa famille, Zach l’a perdue depuis qu’il s’est fait chasser de chez lui. Son meilleur ami, il a disparu au moment où il avait le plus besoin de lui.

Seul dans un endroit étranger, à chercher la raison de son existence, il va découvrir que certains sont prêts à l’aider : des inconnus, disposés à lui offrir un nouveau départ, et une chance de guérir enfin les blessures de son passé.

 

Mon avis:

Zach, 19 ans, est un jeune homme dont la vie est faite de désillusions, de peurs et d’incertitudes. Vincent, lui, est un homme sauvage qui ne se laissa pas facilement apprivoiser.

Deux hommes traumatisés qui sont perdus dans le deuil d’un passé perdu, en quête d’une seconde chance de trouver le bonheur… Voilà comment résumer cette sublime histoire.

L’auteure, par sa plume, sa douceur et son tact nous présentent ces deux hommes blessés. Un passé fait de destruction, un présent fait de ruine et un futur où on espère se reconstruire. On suit leur reconstruction pas à pas, dans la douleur et le doute.

C’est une histoire sombre et pourtant qui fait écho à notre vie, à notre société. Une histoire qui ne peut que nous marquer. Une histoire à lire avec un cœur bien accrochée.

 

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https://www.thebookedition.com/fr/twilight-p-45152.html


Genre: au delà des apparences, drame psychologique, handicap social, homophobie, seconde chance
Série: Auto édition |

Magik, T1 : Double jeu par H.V GAVRIEL

Synopsis:

San Diego, 2020. Humains, Magiks et Modifiés cohabitent dans une paix relative, cherchant à oublier les blessures du passé. Richard rêvait de servir son pays mais lorsque ses dons Magik ont été révélés, ses espoirs ont pris fin. Sa jumelle Kathleen, bien qu’humaine, peine aussi à trouver sa place dans ce monde qu’elle étudie sans toujours le comprendre. À vingt-neuf ans, les jumeaux sont prêts à changer de vie pour intégrer l’AFPM, l’agence fédérale de police mutante. Leur première enquête sur la mort mystérieuse d’un voyant et d’une sorcière risque de les mener loin de leurs certitudes, et de les toucher d’une manière qu’ils n’auraient pu imaginer.

Mon avis:

Après les métamorphes, HV nous lance dans un nouvel univers fait de Magik. Et devinez quoi ? On plonge et on devient addict.

Dans ce premier tome, nous découvrons Kit et Kat, jumeaux, mais pas que. En effet, Kat est une humaine, qui malgré son trouble du spectre a réussi à devenir profileur au sein du FBI. Elle va quitter son poste pour suivre son frère Kit dans une nouvelle unité faite d’humains et de Magik.

Kit, lui, est un homme qui en a déjà trop vu. Traumatisé suite à son passage dans l’armée, où son don se révèle dans les pires circonstances, il essaie de se reconstruire. Ce nouveau poste est pour lui un point de départ.

Dès leur arrivée, ils vont être confrontés à une enquête somme toute banale, mais qui va prendre une tournure intime et personnelle…

La force de cette romance repose sur cette relation de jumeaux. Ils sont à la fois jumelés, mais aussi en conflit à cause de non-dits sur leurs traumatismes passés et leur différence. Tout au long de cette lecture, on subissons en même temps qu’eux ce grand huit émotionnel.

HV nous propose de la fantasy, mais elle aborde des thématiques d’actualité qui font référence à notre quotidien : le racisme, la ségrégation, mais aussi cette volonté de ne pas vouloir avoir des enfants quand on est une femme. À la fin de cette lecture, on ne peut que se remettre en question. L’auteure nous nous impose pas un choix, mais nous donne son avis, via la voix de ses personnages, en toute simplicité, sans jugement. Et c’est à ça qu’on apprécie encore plus sa plume. On nous laisse libres de nous faire notre propre opinion.

Que dire hors mi que c’est une réussite et que nous sommes impatients de lire la suite.

 

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Genre: choc des cultures, Fantaisie, handicap, handicap social, Le temps des choix, policier, série, traumatismes du passé
Série: Mix Editions Romans |

Dublin Lovers par Aurore Kopec

Synopsis:

Rowan débarque à Dublin pour jouer dans une comédie musicale sur fond de légende celte. Il espère que ce changement d’horizon l’aidera à refaire sa vie après une période difficile. Si se faire de nouveaux amis l’angoisse, il est néanmoins décidé à aller de l’avant. En tombant amoureux de la jolie Maureen, il pense avoir définitivement tourné la page, mais l’Irlande a bien des charmes… Un homme aux envoûtants yeux noirs pourrait bien remettre en cause ce fragile équilibre.

 

Mon avis:

Aurore nous entraîne dans ce beau pays qu’est l’Irlande… Elle nous immerge dans ce pays et plus particulièrement dans la ville de Dublin… De splendides descriptions des paysages, mais aussi des us et coutumes des Irlandais et de leur accueil … On fait la connaissance de Rowan, un artiste anglais (c’est important de le préciser, car notre héros se retrouve face au racisme anti britannique) qui suite à une dépression décide de s’offrir une seconde chance en acceptant de travailler dans une comédie musicale.

Aurore nous présente, de façon remarquable, tous les aspects d’une dépression. Elle nous décrit, tout au long de son aventure, les handicaps que cela occasionne sur le quotidien d’un dépressif. Des handicaps certes invisibles, mais aux conséquences dramatiques : l’anxiété sociale, la solitude, l’hypersensibilité, manque flagrant de confiance en soi et la fragilité d’un équilibre précaire… Par Rowan, elle nous montre que cette maladie conditionne l’apparence, mais aussi les décisions que cela soit dans le cadre privé ou celui du travail. Elle nous montre qu’il est facile de cacher ces symptômes à son entourage tout en soufflant quotidiennement. Concernant Rowan, la cause de cette dépression est une succession de déceptions, qui a, pour Rowan démarrage avec sa rupture avec Aisling dix ans auparavant. Elle nous montre qu’une dépression part d’un choc émotionnel qui entraîne une perte de confiance, la confusion, une source de stress permanente… La dépression est une maladie que l’on ne peut pas combattre seul, que la médication a des conséquences physiologiques qui elles aussi renforce ce sentiment de doute, de peur, que s’ouvrir aux autres est une épreuve… C’est un combat de longue haleine qui ne se soigne pas comme un simple rhume. C’est une guerre avec soi-même.

L’histoire débute donc sur cette envie d’aller de l’avant, repartir à zéro et s’offrir la possibilité d’une seconde chance d’être heureux. Là où l’auteure corse l’histoire de Rowan, est sur le fait qu’il est ouvertement bisexuel. La bisexualité est un sujet peu abordé dans les romans. Les stéréotypes sur ce type de sexualité sont bien ancrés dans les consciences. En effet, un bisexuel est doublement jugé : trop hétéro pour être considéré comme homosexuel, mais indécis et donc « anormal » pour les hétéros… Ils sont pour beaucoup indécis. Aurore fait un gros travail pour nous expliquer que la bisexualité n’est pas une tare, mais que leurs choix entraînent aussi des rejets quotidiens. Pour le coup, cette « particularité » renforce le mal-être de Rowan face à sa dépression. Devoir se justifier, assumer ses choix, ses envies, ses désirs n’est pas chose évidente quand on doute de soi-même.

 

En clair, une histoire d’un homme, mais qui nous parle nous interpelle. On ne peut que souffrir, douter ou encore soutenir cet homme qui souffre et qui n’a qu’une envie, se sortir de ce marasme… Une très belle histoire à savourer.

 

 

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Genre: amitié / amour, dépaysement, handicap social, Le temps des choix, maladie, seconde chance, sexualité différente

Détour mortel – un homme parfait par K.A. Merikan

Synopsis:

Colin : Suit les règles. Futur médecin. Témoin d’un meurtre. Captif
Taron : Survivaliste. Muet. Meurtrier. Ravisseur.

Comme chaque week-end, Colin est sur le point de rentrer à la maison, après la semaine passée à l’université, mais il est hanté par la prise de conscience qu’il ne prend jamais de risques dans la vie et qu’il suit toujours le même chemin. Sur une impulsion, il décide d’emprunter une route différente. Juste une fois. Ce qu’il ne réalise pas, c’est que ce sera la dernière fois où il aura un choix à faire.

Il finit par suivre un détour vers l’horreur absolue et se retrouve kidnappé par un homme imposant et silencieux avec une hache tachée de sang. Pourtant, ce qui ressemble à son pire cauchemar pourrait s’avérer être un chemin vers la liberté que Colin n’avait même pas envisagé.

Taron vit seul depuis des années. Ses terres, ses règles. Il a abandonné toute idée d’avoir de la compagnie depuis une éternité. Après tout, toute forme d’attachement entraîne des responsabilités. Il a bien assez à gérer avec ses propres problèmes, et la nuit où il se débarrasse d’un ennemi, il finit avec un témoin de son crime.

La dernière chose dont il a besoin, c’est d’un captif geignard. Colin ne mérite pas la mort pour avoir posé le pied sur les terres de Taron, et le retenir prisonnier n’est pas non plus ce qu’il y a de mieux à faire. C’est seulement lorsqu’il découvre que ce citadin est gay, que de toutes nouvelles options voient le jour. Dont une qui n’est pas juste, et qui pourtant le tente davantage, chaque fois que les beaux yeux de Colin l’accusent depuis le fond de sa cage.

 

Mon avis:

La présentation des personnages est à elle seule le résumé de ce livre.

Colin est un jeune homme emprisonné dans les attentes des autres: celles de ses parents, celles des étudiants qui l’entoure, celles liées à son futur métier … Il étouffe et s’ennuie dans cette vie si prévisible. Alors il décide pour la première fois de sa vie de faire un détour … Un détour qui le changera à jamais.

Dès les premiers chapitres, les auteures ( deux plumes féminines) nous mettent immédiatement en immersion. On ne lit pas mais on vit à travers les mots tout le traumatisme psychologique d’un captif, celui d’un homme qui en un instant perd toute liberté. Par les mots, par un vocabulaire très ciblé, on suit l’emprise d’un ravisseur sur son prisonnier. On ne nous épargne rien. Tous les sentiments et ressentiments sont exposés allant crescendo.

On commence par le choc : l’incompréhension, la peur, l’abandon puis on monte en intensité en voyant l’évolution d’un homme lambda à celui d’un captif: peur, angoisse, désespoir, auto-apitoiement pour arriver à ce sentiment ambiguë, celui de la dépendance entre le ravisseur et le captif.

Mais les auteures jouent sur les deux tableaux. Si dans un premier temps on se met dans la peau d’un captif, on apprend aussi à connaitre le ravisseur, à le découvrir, non pas sur l’apparence et la peur qu’il induit, mais l’homme qui se cache derrière. Car même captif, un homme n’est pas un animal qui peut être domestiqué. C’est là toute l’ambiguïté de cette relation hors norme entre ces deux hommes. Il n’y a pas de gentil et de méchant. C’est plus subtile que cela.

On découvre que le ravisseur n’est pas cette bête sauvage mais un homme avec un lourd passif, une personnalité, des idéaux et des conditions de vie à l’opposé d’une personne lambda vivant en société. C’est là le coup de maître de cette histoire. Le mode de vie d’un survivaliste augmente encore plus ce sentiment d’étouffement, de captivité que l’on ressent tout au long de cette lecture. Et cela fait parfaitement le lien avec cette relation, loin d’être ordinaire.

Cette relation qui est ambiguë, dérangeante, sur laquelle on émet beaucoup de réserve mais que l’on finit par comprendre… Le syndrome de Stockholm est un thème très difficile à aborder. Les auteures nous mettent en garde dès le départ et elles ont raison. De prime abord, on n’y adhère pas et cela est normal, humain. Mais en lisant l’histoire de Taron et Colin, on ne pas dire que l’on y adhère après coup, mais on comprend les rouages, l’évolution des sentiments. L’épilogue est d’ailleurs très réaliste. Les auteures ne donnent pas un avis positif ou négatif sur leurs sentiments et leur relation. Elles nous font comprendre que tout est une question de choix. Mais cette conclusion n’est pas généraliste, seulement liée à cette histoire. C’est pour moi le gros point positif de cette lecture. Ne pas faire une généralité d’un sujet aussi sensible.

 

En clair, une vraie dark romance. Âmes sensibles s’abstenir! Mais le combo survivalisme et syndrome de Stockholm donne juste ce résultat explosif.

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, handicap, handicap social, survivants
Série: Auto édition |

Série Miami Torride par Jessie G.

Tome 1: Blessures passées

Abandonné par sa mère et élevé dans les rues impitoyables d’Overtown par un père homophobe et toujours prompt à critiquer, Davin Monroe en sait beaucoup sur la survie et peu sur l’amour.
En tant qu’héritier de l’entreprise familiale, la force innée d’Alaric Bennett fait de lui un pilier sur lequel reposent les problèmes familiaux, mais qui le laisse émotionnellement abandonné par ceux qui ont besoin de lui.
Une rencontre fortuite et cinq merveilleuses années ensemble ne les ont pas préparés à la jalousie sombre et dépravée qui menace leur bonheur durement gagné.
À présent, un tueur force le Détective Monroe à faire face à son passé et au seul homme que son cœur a toujours désiré. Avec une seule chance de rédemption, Alaric est déterminé à découvrir la vérité et ramener son homme à la maison.
Alaric et Davin survivront-ils aux révélations qui suivront la découverte du seul secret qui les a séparés pendant huit ans, faisant s’effondrer une vie entière de secrets.

 

Tome 2: Pour une bonne raison

Ancien marine et grand frère à plein temps, Bull Connor passe ses journées à aider ceux qui ont besoin d’une seconde chance et ses nuits à combattre ses démons intérieurs, qui ne lui laissent aucun répit. Durant un remorquage de routine, il tombe nez à nez avec la seule personne qui refuse son aide, le seul homme qu’il aimerait qu’il le fasse.
En tant qu’enfant abandonné, Ian Jones est habitué à être soit ignoré soit ridiculisé, mais il n’a jamais renoncé à l’idée qu’une seule chance pourrait tout changer. Secouru par la seule personne qui ne l’a jamais ignoré ni ridiculisé, il aspire à être perçu autrement que comme un homme dans le besoin.
Ian n’attache aucune importance à une famille qu’il n’a jamais connue, mais quand elle se montre, indésirable et indésirée, Bull doit prouver qu’il est l’homme qui protégera le cœur si longtemps négligé de Ian en partageant les démons qui tourmentent sa fierté.

 

Tome 3: Le protecteur – Coup de coeur de la série

Il fut un temps où Saul Alvarez remplissait ses jours de combats et ses nuits à enseigner à des soumis enthousiastes le plaisir de son fouet. Sa compréhension compatissante de l’esprit masochiste faisait de lui le Dominant professionnel le plus recherché de la communauté BDSM. Même si son rôle ne favorisait pas les relations à long terme, il était à l’aise dans son existence solitaire jusqu’à ce qu’il soit chargé de la sécurité de la pute prisée de Durango. Un seul regard à ces yeux emplis de terreur lui fit promettre de tout risquer pour protéger cet homme splendide.
Javier Escardo avait prié pour mourir, mais il ne s’était jamais attendu au tueur de sang-froid qu’il avait obtenu en réponse. Un seul regard lui avait révélé non seulement la promesse de représailles, mais aussi une raison de vivre. Huit ans plus tard, libre et surtout sain d’esprit, Javier est déterminé à prendre ce qui lui appartient. Le cœur de Saul. Après avoir vécu l’enfer, à travers les couches de douleur et les changements de réalité, seule cette vérité demeure ferme. Son protecteur a besoin d’être sauvé et il ne peut pas le faire seul.
Caché derrière un personnage public, Kyle Jansen meurt d’envie d’être invisible sans pour autant être insignifiant. Il aspire à trouver un Maître qui verra son besoin d’être pris en charge sans abuser de lui et un amant qui prendra soin de lui au-delà des jeux sexuels. Ce n’est que lorsqu’il rencontre une combinaison incandescente en les personnes de Saul et de Javier qu’il se rend compte que jamais c’était censé n’être qu’un seul partenaire.

Deux cœurs meurtris peuvent-ils être réparés par l’amour d’un troisième ? Kyle devient la lumière de leur obscurité et il est prêt à risquer son cœur pour le leur, mais, quand le passé menace Saul, Kyle pourra-t-il aider Javier à sauver leur protecteur sans les détruire tous les trois ?

 

Tome 4: Piéger Chase

Lieutenant du Devil’s Pride MC, la réputation sans pitié de Tyler « Trick » Malone fait de lui le membre du club le plus craint et le plus respecté. À l’insu du club, Trick se livre à son plus dangereux secret, quittant l’État deux fois par an pour troquer son gilet contre un fouet qu’il manie avec expertise dans un donjon gay. Sa vie bien organisée prend un tournant radical quand il sauve Chase Ward, barman et soumis terrifié, du donjon de Géorgie.
Depuis la mort de son maître et protecteur, Chase n’est plus en sécurité dans ce lieu qu’il appelait autrefois maison. Les nouveaux propriétaires du donjon l’encerclant comme des requins, il cherche désespérément refuge dans les bras de son sauveur.
Un an plus tard, le MC est toujours persuadé que Chase n’est rien d’autre qu’un domestique serviable. Chase sait que, si quiconque découvrait la vérité, il tuerait Trick, l’homme sur qui il en est venu à compter, de la nourriture qu’il mange au plaisir qu’il éprouve, en passant par la sécurité à laquelle il aspire. Alors même que la gratitude se transforme en amour, il ne s’attend pas à ce que son impitoyable maître lui retourne ses sentiments. Après tout, leur seul moyen de survie est que Trick reste le connard sans cœur que connaît le MC.
Trick est certain de tout avoir sous contrôle, et la présence de Chase lui rend la vie plus facile. Il ne semble y avoir aucun danger à laisser Chase occuper un emploi à temps partiel au Velvet Ropes, surtout après avoir rencontré les propriétaires. Ce n’est que lorsqu’une bombe explose dans le club, laissant Chase entre la vie et la mort, que Trick se voit obligé de faire face à ses sentiments depuis longtemps enfouis. Même si Chase survit, cette bombe a fait plus qu’ébranler les fondations du célèbre club cuir. Elle a fait voler en éclat le secret bien gardé de Chase et de Trick, mettant leurs vies en danger.
Trick n’a plus qu’une seule chose à faire avant que le club ait leur peau ; se venger de la personne qui a osé blesser son précieux garçon.

 

Mon avis:

Voici une série que je qualifie de complète, où chaque tome à un lien et une incidence sur l’intrigue générale de l’histoire. Chaque tome complète l’autre et prend ton son sens quant à la Grande Révélation, la résolution de cette énigme. Vous l’aurez compris, j’ai été conquise. Mais pourquoi me direz-vous? Pour trois raisons.

Dans un premier temps, l’énigme générale:

L’histoire débute sur une enquête liée à un tueur en série qui repère ses proies dans des clubs BDSM. Jusque là, rien d’original me direz-vous. Mais là où l’auteure titille la curiosité de son lecteur, pour, par la suite nous rendre addictif à la série, c’est que cette simple enquête n’est que la partie immergée de l’iceberg. En effet, on découvre que cette enquête fait écho à une affaire de plus grande importance qui touche, on le découvre au fur et à mesure de l’histoire, tous les personnages de la série. Tous sont liés de prêt ou de loin… Nous voilà donc, nous lecteurs, lancés dans une enquête qui prend de plus en plus d’ampleur où on découvre ses hommes au passé traumatisant … On se prend pour des enquêteurs, on réfléchit, mettons, mentalement, des stratégies en place pour atteindre Le responsable…

Dans un deuxième temps, les personnages:

Dans chaque tome, les personnages ont une relations quelque peu « atypique » vis-à-vis de leur passé, une relation BDSM. On se demande au départ pourquoi? On se dit que l’auteur veut faire monter la température sur certaines scènes. Hors il n’en est rien. Au contraire, cette relation Dominant/dominé prend tout son sens. Chaque tome nous présente des hommes avec un passé lourd et des traumatismes bien ancrés. L’auteur met en avant cette pratique comme une thérapie: le soumis recherche, dans son dominant son besoin d’être rassuré, de pouvoir faire confiance. C’est dans ce sens que cette série est en plein dans la thématique du la seconde chance. Rien dans les scènes n’est « gore », sale ou violant. L’auteur fait une belle référence à cette pratique qui d’apparence ne serait pas appropriée mais dans ce contexte bien particulier prend tout son sens.

Enfin pour les thèmes abordés:

L’auteur, de par les histoire de ces personnages met en avant différentes thématiques qui sont à chaque fois très bien traitées. Rien n’est survolé. On ne épargne pas. Les mots sont durs, les expériences cruelles, les traumatismes très bien présentés… On ne pas se dire que cette série est romancée, loin de là mais à l’image de ses personnages, une série sur des survivants.

 

Un grand merci à Lily KAREY, la personne qui a fait la traduction de cette série. Grâce à elle, j’ai découvert une auteure mais aussi une superbe histoire. Un grand bravo pour son travail car la traduction est fluide, il n’y a pas de contre sens et le lecteur n’est pas gêné par quelque soucis de traduction comme c’est parfois le cas dans d’autres séries.

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, bad boys, BDSM, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, handicap social, homophobie, policier, prostitution, seconde chance, série, survivants, traumatismes du passé, trouble
Série: Independently published |