Interview avec … Béa GDecamp

Quand on devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Alexia de s’être prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je lis beaucoup, depuis très jeune. J’ai une certaine fascination pour les mots et ce qu’ils parviennent à exprimer. J’aime les histoires et les émotions que ces mots permettaient de lire et donc, à un moment, j’ai eu envie d’écrire aussi, pour créer mes morceaux d’histoire.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’écrivais des poèmes, parfois encore maintenant. Des petites nouvelles aussi. J’écris des pièces de théâtre également, plus ponctuellement, dans le cadre d’une activité que je mène dans ma profession. Il me semble que j’ai écrit des articles de presse plus jeune mais il y a prescription, ça remonte à trop loin ! 

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Au départ, c’était des petits textes liés à ce que je comprenais du monde, jeune. Ensuite sont venues des histoires, assez glauques d’ailleurs… déjà… et cela a pris de l’ampleur.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

La musique et les voyages. Ce sont définitivement mes sources principales. J’utilise beaucoup les émotions et les expériences humaines que cela fait naitre dans mon imagination. 

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Pas mal de projets mais sans stress. Je laisse venir. Actuellement, je suis sur deux projets et il y en a un autre en attente. Il y a un projet de roman FF en cours d’écriture et simultanément un autre projet MM inattendu qui est un peu né sur une blague mais carrément emballant et stimulant à écrire. Le projet en attente est aussi un MM. Beaucoup de projets, pas plus de temps ! Qui a décidé que faire des journées de 24h était suffisant ?   

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

On va dire que j’ai grandi avec les livres. J’ai eu un accès sans limite aux livres depuis l’enfance. Je crois que c’est un héritage familial. Je souris parfois en regardant ma table de nuit parce que comme mon grand-père maternel ou mon père, j’ai des livres empilés dessus.

Il y en avait de tous les genres, cape et épée, aventure, guerre, policier, littérature en tout genre… je ne parle même pas des encyclopédies, j’avais une prédilection pour le volume des grandes catastrophes. Les repas étaient des conversations sur tout et ça offre une belle ouverture sur la compréhension du monde.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui j’ai une activité professionnelle principale que j’aime et à laquelle je ne veux pas renoncer, parce que c’est un besoin autant que l’écriture. Il s’agit de trouver un bon équilibre entre tout ce que j’aime faire. C’est parfois compliqué parce que quelqu’un a décidé que les journées de 24h étaient largement suffisantes !    

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Je répète souvent la même chose mais ne vous mettez pas de barrières, ne vous interdisez pas de faire quelque chose dont vous avez envie, pour quelques raisons que cela soit. Ça marche pour l’écriture et en tout d’ailleurs. Le simple fait d’y penser mérite que vous vous lanciez.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

J’ai un nouveau livre qui va sortir avec Homoromance Editions. Il s’agit d’un MM et le titre est Les Nuances Oubliées. Je viens de recevoir la première étape de correction d’ailleurs. Je pense donc que c’est un «à venir» lointain.  

Où pouvons-nous vous suivre ?

Page Facebook : https://www.facebook.com/decampB.G

Profil Facebook : https://www.facebook.com/bea.gdecamp/

Instagram : https://www.instagram.com/bea.beab/

Interview avec … Laura Marchetti

Quand on devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Laura de s’être prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Cette envie m’est venue quand je racontais des histoires à ma grande soeur le soir, pour l’aider à s’endormir. Ce qu’il faut savoir, c’est que ma soeur a six ans de plus que moi, et on a toujours été très fusionnelles, au point qu’on nous prenait parfois pour des jumelles pendant l’adolescence. Lui inventer des histoires le soir, c’était ma façon à moi de lui rendre la pareille pour tout ce qu’elle m’apprenait en parfaite grande soeur et guide – ce qu’elle est toujours pour moi aujourd’hui, d’ailleurs. C’était à mon tour d’être la grande qui aide, qui apaise pour aider à trouver les rêves. C’est elle, amusée par tous ces récits loufoques que je lui inventais, qui m’a poussée à prendre la plume pour coucher certains de ces délires sur papier. J’avais plus ou moins dix ans et j’ai adoré ça, du coup je n’ai jamais arrêté!

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’ai dû écrire quelques poèmes pour l’école, mais, honnêtement, ça n’a jamais été mon truc, même si j’ai une fascination pour les poètes dont j’adore lire les oeuvres. Je me suis essayée récemment à la nouvelle, et à la micro-nouvelle, mais la forme “roman” est celle avec laquelle je suis la plus à l’aise. Je n’ai jamais écrit d’articles, non, bien que je commente avec plaisir les livres de mes collègues auteurs, je ne me considère vraiment pas comme une chroniqueuse.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai essayé de tenir un journal intime quand j’étais petite mais ça s’est vite transformé en un cahier où je dessinais des dessins sans queue ni tête. L’introspection, ce n’est pas trop mon truc, je laisse ça à mes personnages!

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Quand j’ai commencé à écrire des romans plus “sérieux”, ils ont beaucoup été nourris par mes frustrations. Des injustices que je n’arrivais pas à comprendre et contre lesquelles j’avais l’impression de n’avoir aucun pouvoir. Sinon, je suis aussi assez cinéphile, et j’adore m’inspirer de nombreux réalisateurs (David Lynch, Gus Van Sant, Pedro Almodovar, Michel Gondry,…) D’ailleurs, j’ai souvent l’image très précise, la lumière sur les personnages, leur expression,… en tête et j’essaie de la retranscrire du mieux que je le peux par écrit.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’écris pour le moment sur une histoire de tueurs en série! Sinon, j’ai aussi en cours une histoire d’horreur et une histoire d’extra-terrestre… J’aime bien varier les sujets!

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

La littérature était quelque chose de très important dans ma famille! Pour mes parents, le français était LA matière incontournable, dans laquelle on devait absolument exceller – c’en était presque une obsession par moment! Mais, pour ce qui est des livres à proprement parler, c’est surtout ma soeur qui m’a fait découvrir la plupart des écrivains que j’affectionne toujours aujourd’hui. Vu notre différence d’âge, ça a parfois fait des étincelles un peu étranges… Je vous avoue que je n’ai pas tout compris au “Portrait de Dorian Gray” d’Oscar Wilde lorsqu’elle me l’a fait lire alors que je n’avais que dix ans! Mais c’est devenu un de mes livres préférés par la suite, donc aucun regret!

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je suis altiste et violoniste professionnelle, et je n’envisage pas faire de l’écriture mon activité principale. Mais c’est vrai que ce sont deux passions dévorantes, et parfois c’est un peu compliqué de jongler de l’une à l’autre, les deux demandant énormément de temps! J’essaie d’être juste et équitable avec les deux, mais je crois qu’elles se jalousent un peu, pour être honnête…

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Oui, je vis avec une écrivaine talentueuse – elle n’est pas encore publiée, mais ça ne saurait tarder ! C’est très stimulant, on se fait souvent des sessions d’écriture à deux, puis on se lit l’une l’autre!

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

C’est ma première bêta-lectrice, celle qui voit absolument toutes les étapes de construction de mes romans et me rassure, me conseille…

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

C’est un énorme soutien! Surtout quand on sait que, en dehors de la couverture que j’ai gagnée chez Homoromance Editions pour ma première publication, c’est aussi elle qui réalise toutes les illustrations de mes couvertures! C’est une infographiste hyper douée, et je vous invite à visiter sa page : https://www.facebook.com/lalaprod

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Pas encore, mais on y pense! Je vous répondrai quand ce sera le cas!

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Soyez vous-même tout en sachant écouter les conseils des autres! On vous lâchera sans doute parfois des grandes vérités sur l’écriture, mais ne les laissez pas dénaturer votre genre, ayez votre propre patte, nous sommes tous différents et nos livres ont le droit de l’être aussi! Mais se remettre en question peut amener à aller encore plus loin, alors cherchez les avis constructifs qui vous pousseront hors de vos retranchements!

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

“Sous les chaussettes sales”, un MM se passant dans les années ’70 en Angleterre, où l’on suit Marc et Eric, deux jeunes garçons de seize ans qui s’aiment malgré les interdictions de l’époque, est en cours de correction chez Homoromance Editions… Affaire à suivre donc! Et je clôture en ce moment “Wake up beauties”, un conte FF écrit à quatre mains avec l’incroyable Alexia Damyl! On croise les doigts pour qu’il soit publié!

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur facebook : https://www.facebook.com/laura.marchettiauteure.5

Et sur instagram : laura_marchetti_auteure

Interview avec … Alexia DAMYL

Quand on devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Alexia de s’être prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Depuis que j’ai réussi à lire Nesquik sur un carton au supermarché, je crois ne m’être jamais arrêtée de lire, puis d’écrire. La conjoncture m’a offert le temps de terminer mon premier roman à l’aube de mes trente ans, alors je me suis lancée, notamment pour raconter des héroïnes que je souhaitais à mon image (pari pas vraiment réussi en écrivant « Au plus près des étoiles » qui raconte l’histoire d’une spationaute…).

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’ai co-écrit un article scientifique sur l’apprentissage du décorticage des graines de tournesol chez le canari femelle… et il y a longtemps, j’écrivais des articles dans le journal du lycée.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai eu un journal intime adolescente, mais je n’aimais pas y raconter mes journées, j’en ai plutôt fait une œuvre d’art avec des collages et petits croquis. Ensuite, mes premiers livres publiés sont des nouvelles ou novellas. J’apprends peu à peu à être moins concise, pour ne plus frustrer les lecteurs gourmands et ceux qui ne lisent pas d’e-books.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Absolument tout et n’importe quoi : une émotion, un tableau, un fait divers, un rêve, un délire pendant un épisode fébrile, une phrase, une discussion…

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Laura Marchetti et moi venons de co-écrire un conte moderne, nous attendons les retours de bêta-lecteurs pour le soumettre à l’édition.

De mon côté, je viens de terminer l’écriture d’un roman (romance contemporaine) qui s’appellera « Le sel dans le frigo ». Et terminer est un grand mot, car l’histoire me hante et je n’arrive pas à la lâcher. Je pense écrire une seconde partie du point de vue d’une autre héroïne, et là, j’espère que ce projet voudra bien cesser d’occuper mes pensées. Je suis un peu le pantin de certains textes qui sont si présents que tant que je ne les écris pas, ils tournent en boucle dans mon esprit. Celui-ci en fait partie.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mes parents dévorent les livres, je crois que chez eux il y a pas moins de 10 bibliothèques, réparties dans toute la maison. Ils lisent absolument tous les genres et je crois que j’ai baigné dans cette culture de l’écrit depuis toujours. J’en garde un goût prononcé pour les lettres par exemple et cartes postales.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui, j’ai commencé par travailler dans l’industrie pharmaceutique en tant que microbiologiste. Ensuite, j’ai tout plaqué pour devenir professeur des écoles, puis j’ai fait des études de psychologie et suis devenue enseignante spécialisée auprès d’un public d’élèves en difficulté ou en situation de handicap. Je n’ai jamais véritablement ni volontairement arrêté de travailler pour écrire, mais une longue maladie m’a offert cette possibilité.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Je vis avec ma femme, nos deux enfants, nos 2 chats Kiza et Peanut, et une tortue nommée Camille. Ma femme co-écrit avec moi certains de mes romans, c’est une grande chance de partager cette passion des mots.

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Elle est souvent admirative de ce que j’écris (et la réciproque est vraie). Dans la mesure du possible, elle lit ce que j’écris, du moins les premiers chapitres (car je suis pétrie de doutes et j’ai besoin de savoir si elle trouve que l’histoire vaut d’être écrite pour continuer).

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Elle est un soutien capital dans cette belle aventure.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Nous avons deux enfants de 7 et 11 ans. Nous sommes une famille de livrovaures, donc oui, nous échangeons souvent sur ce que nous lisons. En tant qu’enseignantes, nous sommes passionnées de littérature jeunesse, c’est un grand bonheur de partager cela en famille.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

De s’écouter, d’aller puiser au fond de son âme et de persévérer.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Sortie d’ « un autre monde » le 16 octobre, un roman de SF co-écrit avec Carole A.Destresse et sortie de « The last twister »,  une romance pure courant du mois de novembre.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur ma page facebook Alexia DAMYL ou instagram 😉

Interview avec… Kaya C.

Quand on devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Kaya de s’être prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Comment m’est venue l’envie d’écrire ? Je n’en sais absolument rien ! J’ai toujours été attirée par les mots, je suis une littéraire dans l’âme, je ne comprends rien aux chiffres c’est une réalité, les mots par contre me parlent. J’ai toujours écrit des poèmes, des idées,  mais jamais de romans ou même de nouvelles. Un jour une chanson, une page Word et d’une traite une histoire …Without You.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’ai écrit des cahiers de poèmes et de chansons, impubliables LOL, récemment j’ai relu ces cahiers et vraiment c’est surprenant, très sombre, très déprimant et parfois révolté.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Je n’ai pas commencé par un journal intime, par contre j’ai commencé beaucoup de journaux intimes qui m’ont très vite lassée, et qui se sont perdus au fil des années, et c’est tant mieux.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mon inspiration c’est la vie, la mienne, celle de mes proches, une chanson, un film, une photo, ça peut être n’importe quel évènement ou rencontre, mais toujours quelque chose qui me touche profondément.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Mes projets : alors j’espère qu’il ne lira pas cette interview, mais quand bien même je prends le risque. J’ai un projet à deux qui est déjà en route, nous avons posé nos idées, et en discutant avec un de mes proches, il a rebondi sur mes propositions et son imagination s’est emballée, en quelques heures nous avions la trame d’une histoire. Je lui ai proposé d’être mon co-auteur, parce que je ne peux pas m’octroyer toute l’histoire, il a fait beaucoup, et ce ne serait pas honnête de m’attribuer des propos qui ne sont pas les miens. J’avoue que j’ai été surprise par son émotion, et bien d’autres réactions qui resteront privées, j’ai donc mis ce projet en route, nous avons les personnages, le lieu, une partie de la romance, le reste viendra le moment venu. J’avais l’idée de mon personnage en tête depuis un moment il fallait qu’il prenne vie c’est chose faite, irons-nous au bout ? J’espère que oui, pas pour moi mais pour lui, pour lui montrer qu’il peut le faire. Pour le moment je finis le tome 3 et le final de l’histoire d’Amaury Eden et Sullivan, j’y travaille depuis presque un an, je sais que c’est long, mais je ne suis pas un robot, j’écris toujours dans l’émotion, et le confinement a été difficile à supporter, j’ai eu une longue période de vide aussi bien en écriture qu’en lecture, j’ai hiberné en quelque sorte. Ce sera le dernier sans aucune possibilité de retour donc j’y apporte le plus grand soin, je veux qu’il soit comme je l’imagine, pour les laisser partir définitivement, sans les oublier. Eden est une partie de ma vie, il restera toujours mon premier en beaucoup de choses, et une magnifique aventure. Une autre histoire est aussi dans les starting-blocks, celle-ci est venue après des retrouvailles et un personnage que j’ai envie de partager avec mes lecteurs, mais pour l’instant ce n’est qu’un embryon d’histoire. Enfin, je voudrais reprendre une des nouvelles publiées dans le recueil des livres et des hommes et en faire une histoire légère et drôle, c’est un défi lancé par ma collègue et amie Raj andco, que je déteste parce que le comique n’est vraiment pas facile pour moi, mais un défi doit être relevé alors je vais le faire avec plaisir.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

La lecture était une religion pour mon papa, c’était un homme très instruit, autodidacte qui lisait tous les jours, et il m’a transmis sa passion, ma mère ne savait ni lire ni écrire, elle n’a jamais voulu apprendre, je pense que ce fut l’un des manques de sa vie, en plus nous aimions tous la lecture. Papa aimait les livres sur la guerre, l’histoire, la politique, j’ai commencé à lire avec ce genre de bouquins, pour moi les livres pour enfants n’avaient aucun sens, j’adore toujours la politique, bien que j’évite le sujet en public. Les témoignages, les documentaires, les histoires vraies ont toujours eu ma préférence. L’un de mes frères est passionné d’héroic fantasy et m’a fait lire Le Seigneur des Anneaux et ce fut ma perte, je le lis tous les ans ou presque et bien sur j’adore JRR Tolkien. Dès que j’ai un peu de temps libre je lis, c’est une drogue, je ne regarde pas la télévision, je n’écoute pas la radio uniquement la musique que j’aime sur mon enceinte, par contre je suis boulimique de lecture.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je travaille à mi-temps maintenant (depuis le confinement) avec mon conjoint et ses associés, depuis le déconfinement notre activité a baissé, j’ai donc décidé de me consacrer plus à l’écriture, je les aide en cas de rush, mais je ne suis plus omniprésente comme par le passé, et ça me va très bien.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Oui je suis en couple depuis l’âge de 19 ans, il est là présent sans être envahissant, il me soutien toujours depuis le jour où je lui ai dit que j’avais écrit un livre, il n’avait rien vu venir. Il ne lit pas du tout étant dyslexique il déteste les livres, et attend que je fasse des livres audios pour pouvoir écouter mes histoires. Ce jour-là j’ai vu des étoiles dans ses yeux et il m’a dit « le jour ou tu partiras, tu laisseras quelques choses aux générations futures, on ne pourra pas t’oublier » j’en ai pleuré.

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Alors il me soutien à fond, de ce coté là pas de problème, il ne lit pas pour les raisons évidentes de sa dyslexie, donc il ne ME lit pas non plus, mais il suit ce que je fais, il est là. Quand lors de la parution de Without You, j’ai rencontré le coté sale et méchant de ce milieu, il a été mon pilier comme toujours, il a été très surpris par l’attitude de certains et m’a toujours encouragée à passer outre.

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Définitivement il est mon plus grand soutien, lui mes enfants et mes plus proches sont toujours là dans les moments difficiles ou heureux, pour porter les cartons quand l’imprimeur livre aussi. J’écris de l’homoromance parce qu’au départ c’était l’histoire d’Eden, qui comme tu le sais a existé puisqu’il était mon meilleur ami. J’ai démarré avec une histoire vraie romancée d’un garçon gay que j’ai aimé, et j’ai continué parce que la plupart de mes amis sont gays, et que pour moi une romance entre hommes est plus punshy et que je m’amuse plus qu’à écrire une romance MF que je ne lis même pas. Sans son soutien je ne pourrais pas continuer, s’il n’approuvait pas soit j’arrête d’écrire soit je le quitte, mais il m’est impossible de lui cacher cette partie de ma vie. Je pense que je l’aurais quitté, je ne supporte pas les homophobes et il le sait.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Oui j’ai des enfants qui sont grands, le dernier a 20 ans. Ils ont été élevés avec des amis gays, lesbiennes, blacks, beurs etc nous avons une famille arc en ciel, donc pour eux c’est normal. Mon fils dit à tout le monde que sa mère écrit du porno gay, (dans un magasin en essayant un blouson ça ne lui pose aucun problème), ma fille a une jolie phrase « chacun a le droit d’aimer différemment » tous les deux sont hétéros, mais l’homosexualité fait partie de leur vie depuis toujours, ils posent les questions simplement et ne jugent jamais. Par contre ils ne me lisent pas, lui n’aime pas lire, elle ne veut pas savoir ce qui tourne dans l’esprit tordu de sa mère … Les scènes d’amour lui posent problème, non parce que ce sont des hommes, mais parce que leur maman ne décrit pas ce genre de scènes. Elle m’a dit qu’un jour elle lirait mais à condition que je mette des post it sur les scènes chaudes, en plus ce n’est pas une adepte de la romance.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Suis-je légitime pour donner des conseils ? Écrire, et ce n’est que mon avis est un sacerdoce, on ne se lance pas pour publier et faire de l’argent. Quand on choisit cette vie, on est solitaire, on oublie les autres, on vit dans une bulle. Aujourd’hui il sort un livre à la seconde, mais combien resteront, j’ai publié deux romans et deux nouvelles je ne me considère pas encore auteure, j’apprends chaque jour, et voir arriver des gens arrogants qui pensent qu’ils vont révolutionner le MM avec des livres à peine corrigés je trouve cela dommage. On devrait tous avoir un comité de lecture, et des obligations envers notre travail. Écrire est un art difficile qui demande beaucoup d’humilité, dont manquent beaucoup. Il faut être prêt à prendre de grandes claques bien souvent injustifiées, parce que ce milieu est mauvais. Un milieu en majorité féminin est peuplé de jalousies et de coups bas, il faut avoir un mental solide pour supporter tout cela. Bien souvent on oublie que derrière l’auteur il y a un humain, dernièrement des personnes qui écrivent très bien ont décidé d’arrêter, et c’est bien dommage d’abandonner au profit de gens qui ne sont là que pour faire du fic. Alors si quelqu’un veut écrire qu’il le fasse en connaissance de cause, qu’il sache qu’il va pleurer souvent mais qu’il y a aussi de très bons moments, que certains lecteurs deviendront des soutiens indéfectibles, que c’est une aventure fantastique à vivre. Surtout le jour où le plaisir d’écrire n’est plus là, il faut arrêter et passer à autre chose. Je suis arrivée par hasard dans le MM et j’aurais aimé savoir ce que je sais aujourd’hui, malgré tout je vis ma meilleure vie.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Mon actualité : Sortir Your Eyes on Me, soit en fin d’année soit début 2021 – écrire ceux qui sont en projet et qui pour l’instant sont un peu SECRET DEFENSE ! Pour la St Valentin (peut-être) une surprise pour mes lecteurs les plus fidèles avec une box en édition limitée… chut c’est un secret.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Vous pouvez me retrouver sur ma page FB Kaya C-auteur, ma page auteure Kaya.c.auteur, Instagram kaya.c.auteur, twitter Kaya.C.Auteur et enfin par mail kaya.c.auteur@gmail.com. Je réponds toujours aux mp, il faut juste me laisser le temps de les voir, je suis plus présente sur twitter ou par mail.

Interview avec… Clément Flahaut

Quand devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Clément qui s’est prêté au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Toujours difficile de répondre à cette question… C’est intuitif, j’avais envie, besoin d’écrire, et ce depuis que je suis en âge de le faire. Si lorsque j’étais enfant, je m’amusais plutôt à dessiner et rédiger des 4ème de couverture, j’ai continué par écrire des pièces de théâtre puis un jour : un roman.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Oui, j’ai longtemps écrit dans le cadre de ma passion principale : le théâtre. J’adore écrire des pièces dans lesquelles j’imagine des comédiens de mon entourage en train d’interpréter des personnages que j’imagine… Puis la consécration, c’est quand on commence à monter la pièce, à la mettre en relief, à travailler la mise-en-scène, le maquillage et les costumes, la mise-en-lumière, le jeu d’acteur, etc. Ce que j’adore avec l’écriture de ce genre, c’est que la phase de création ne s’arrête pas au texte, elle continue tant que la pièce continue de fouler les planchers.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Je n’ai jamais eu de journal intime, non. A l’école, j’avais mille et une idées qui fusaient et un assez gros poil dans la main. Alors ce que je faisais, c’est que je rédigeais mon synopsis, je développais les principales idées puis je le mettais dans un tiroir.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Au-delà de mon quotidien et de mes ressentis de tous les jours, je suis un grand cinéphile. J’ai vraiment des réalisateurs que je suis de très près et qui restent mes plus grandes inspirations. Parmi eux, je pourrais citer Tim Burton (évidemment, comment ne pas en parler ?), Denis Villeneuve, Gore Verbinski, M Night Shyamalan, Guillermo del Torro, etc.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Au milieu de toutes ces idées, j’ai, en effet, deux romans en préparations qui prennent beaucoup d’ampleur ! Le premier est un 4 mains avec une autrice pour qui j’ai eu un véritable coup de cœur, qui va traiter du délicat sujet du harcèlement scolaire et de l’engrenage que cela peut représenter, un drame pur et dur… Le deuxième est une romance un plus légère qui va se dérouler sur Mars, dans un futur finalement très proche, et qui soulèvera le thème du polyamour (un sujet dont je veux parler depuis très longtemps !). Si je dois citer une seule suite… Le tome 2 de « Carrés Blancs » dont le premier opus a été écrit après l’été 2019.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

La littérature n’a pas une grande place dans ma famille. Et pourtant, c’est assez paradoxal, ma sœur est en étude de Lettres Modernes. Ma mère lit un peu plus, essentiellement des romans, surtout des polars. Malgré ça, mes deux parents suivent de très près ce que j’écris et ont tous les deux lu mon premier roman, par exemple, « Deux Jules : La Théorie du Serpent »… Mon père attend encore impatiemment les prochains.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Je suis encore dans mes études, je commence à m’insérer dans l’éducation national en préparant mon diplôme de professeur de SVT. A côté, j’assure des ateliers théâtraux pour des enfants et adolescents les mercredis après-midi. Un bon moyen d’allier projet professionnel et passion ! J’adorerais pouvoir me consacrer à mes activités littéraires et de théâtre… Seulement faut-il un peu d’audace, et réussir de percer un petit peu plus !

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Mon compagnon est un passionné le littérature, même plus que moi ! Il écrit d’ailleurs aussi, et je trouve qu’il a un énorme talent.

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il me soutient beaucoup. Etant correcteur/relecteur professionnel, il est le premier à lire et à donc corriger ce que je lui envoie. Pour « Deux Jules : La Théorie du Serpent » c’est différent car on ne se connaissait pas encore lorsque j’ai commence à envoyer en maison d’édition, alors il l’a lu quand la version papier est parue.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Non, je n’ai pas d’enfants.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Je dirais qu’il n’y a pas de prérequis lorsque l’on veut écrire. Beaucoup vous diront qu’ils faut lire énormément pour savoir le faire, qu’il faut un talent qui ne s’invente pas, etc. Moi je dirais que c’est à la portée de tous, que vous finirez forcément par vous améliorer si vous y mettez toutes vos chances et surtout, et que personne n’a le droit de vous dire que vous n’y arriverez jamais. Ecrire un roman, ça prend beaucoup de temps, beaucoup d’énergie, ça demande des remises en question et des parfois des grands moments de doute… Mais croyez-moi, il n’y a rien de plus satisfaisant que d’aller au bout de son projet et de mettre ce fameux mot : « Fin ».

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Le 26 août dernier est sorti mon second roman, « Før », un court drame familial sur fond d’enquête paranormale. Un roman que j’ai beaucoup aimé écrire, avec un personnage principal très marqué. Il est disponible sur la plateforme Amazon en format numérique et papier.

J’espère signer très vite avec « Carrés Blancs » qui est en attente de réponse. C’est un roman contemporain où l’on suit Oscar, un garçon que l’on va suivre durant son quotidien : sa vie de famille, ses premiers émois, sa maladie et son association venant en aide aux sans-abris. J’informerais sur mes réseaux lorsque je signerais un contrat avec. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts !

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur ma page Facebook où vous trouverez tout « Clément Flahaut – Auteur », c’est ici où j’informe de mes projets et de leur avancée en premier. Sinon sur Instagram (@clem.fht) et Wattpad (Hypollite / @ClémentFlahaut) où vous pourrez découvrir les premiers jets de mes potentiels romans à paraître… en avant-première.

Interview avec … Thomas Lebescond

Quand on devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Thomas qui s’est prêté au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

J’ai commencé à écrire en 4è (il y a donc… 8 ans !). Le tout premier texte que j’ai écrit est une nouvelle, que j’avais rendue pour un devoir de français, tout simplement. Je n’avais pas eu une note extraordinaire, malheureusement, mais j’avais adoré le processus. Et depuis… j’ai retenté et j’ai continué, et me voilà !

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Alors, j’écris aussi un peu de poésie mais de moins en moins, et j’ai co-écrit une pièce de théâtre. Mais sinon, je suis beaucoup sur les romans ou la nouvelle.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Mes premiers écrits étaient des nouvelles. Je me rappelle que pendant un certain temps, j’écrivais surtout à l’occasion d’appels à nouvelles pour des revues numériques. Je trouvais inspirant d’écrire sur un thème donné (ce qui n’est plus vraiment le cas aujourd’hui !).

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Ah ! C’est une question difficile. Je m’inspire beaucoup de… tout. Littéralement tout. Mes inspirations proviennent de ce que je lis, de ce que je regarde, de ce que j’écoute… mais aussi beaucoup de ce que je vis de façon générale. Je mets énormément de moi dans une grande partie de mes projets. Je n’arrive pas à faire autrement. Mes inspirations sont vraiment nombreuses et diverses.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Beaucoup de projets… J’ai une autre novella en préparation, une saga de fantasy, d’autres romans, des recueils de nouvelles… Beaucoup, beaucoup de choses que j’adorerai écrire. A voir si je parviendra à tout mettre sur papier !

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Aucune. La lecture ne me vient pas du tout de ma famille, mais vraiment de l’école. Je n’ai pas une famille de lecteur.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Alors, je suis actuellement correcteur-relecteur. Et à côté de ça, je fais aussi des petits boulots par-ci par-là tout en essayant de garder du temps pour l’écriture et la correction bien que ce ne soit pas toujours simple de tout allier.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Effectivement, je suis en couple et mon copain écrit aussi !

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Oui, il lit ce que j’écris. Avant, après, ça dépend de son temps et de ses envies. Il a lu l’Ombre du Pouvoir après sa publication, mais il y a des chances qu’il lise le roman que j’ai terminé cet été avant qu’il sorte.

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

Un soutien. C’est assez stimulant d’être avec quelqu’un qui écrit aussi, justement. On ne se sent pas bloqué quand on dit « bon, je vais écrire ».

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Non, pas d’enfants.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Patience et travail. L’écriture n’est pas un chemin toujours facile, et il faut savoir prendre son mal en patience. Il faut prendre du recul et accepter que parfois, on ne va pas dans la bonne direction. Les idées vont et viennent, avant, pendant et après l’écriture ! ça ne s’arrête jamais, et s’il faut parfois les calmer, il faut aussi savoir les écouter.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Pour l’instant, c’est assez calme. Mais le 16 octobre sortira le recueil des Plumes Indépendantes, Comme la caresse indécente d’une plume, dans lequel vous pourrez retrouver une de mes nouvelles. Il est déjà disponible en précommandes.

Où pouvons-nous vous suivre ?

PARTOUT !

Twitter https://twitter.com/TLebescond

Instagram https://www.instagram.com/tlebescond/?hl=fr

Facebook https://www.facebook.com/Thomas-Lebescond-Auteur-et-Correcteur-110541700553471/ Wattpad https://www.wattpad.com/user/TLebescond

Interview avec… Didier Leuenberger.

Quand devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Didier qui s’est prêté au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Ce n’était pas qu’une envie, ce fut un besoin pour moi. Face à l’horreur qui se jouait devant mes yeux lorsque j’avais huit ans, j’ai commencé à écrire des petits poèmes pour réconforter ma mère. J’ai vu que ça lui faisait du bien et qu’elle les gardait précieusement dans une boîte secrète, ce qui m’a incité à écrire toujours plus. Des mots simples, des fois sans le moindre sens qui allaient droit au cœur.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Je suis très éclectique comme auteur et surtout, curieux de tout comme dans la vie. Je n’aime pas qu’on me catalogue à un genre, ce qui peut un peu dérouter les lecteurs, mais c’est ma façon d’affirmer mon esprit libre et surtout, d’assouvir mon intérêt pour l’écriture. J’ai écrit de la poésie, je suis plutôt à l’aise voire très à l’aise avec le genre de la nouvelle, j’ai d’ailleurs été le lauréat de la Nouvelle francophone de la ville de Castres pour une nouvelle bouleversante. Ce qui m’a fait connaître c’est un récit sur la violence conjugale pour lequel j’ai reçu une bourse d’encouragement à l’écriture. Cela m’a permis de me consacrer qu’à l’écriture de ce livre pendant plusieurs mois. J’aime également le roman noir et bien sûr l’érotisme dont certaines nouvelles ont dépassé le cap des 29000 lectures sur mBS en moins d’une année. J’ai eu la chance d’être publié dans le journal local de ma région pour des chroniques et nouvelles durant cinq années, dans des magazines en France et au Canada ainsi que pour un reportage photo puisque c’est une autre passion à laquelle j’aime m’adonner.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

C’était de la poésie, de tout petits poèmes puis des textes plus encore, mais ce n’était pas encore de la nouvelle. Ce n’est pas un genre facile à maitriser, il faut de l’expérience. J’ai d’abord écrit un roman, j’avais vingt ans avant de tenter d’autres genres. Ayant énormément voyagé et durant de très longues périodes, j’ai tenu un journal de bord à chaque fois, pour me souvenir des rencontres faites et des paysages.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Les gens, leur vie que j’écoute énormément et la vie en général. Mon enfance difficile à fait que j’ai appris à savoir écouter une mère aux abois. Ça m’est resté par la suite et j’ai même développé un côté saint-bernard qui m’a plutôt handicapé dans bien des relations un certain temps.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

Le tome 2 de Naufrage à Mount Isa est sur les rails, je n’ai pas encore date. Nevada, un roman FF ou je vais faire à nouveau voyager les lectrices et lecteurs est terminé d’être corrigé par ma correctrice et également sur les rails de publication. Je viens d’envoyer un texte que j’ai retravaillé sur un grand écrivain en perte de vitesse qui doit se coltiner un jeune pour terminer un roman qu’il doit à son éditeur depuis des années. Un autre emmènera les lectrices et lecteurs pour le Yukon, au Canada pour une histoire très émouvantes entre deux hommes : un jeune hockeyeur pour qui tout va mal parce qu’on le soupçonne d’être gay et un père de deux garçons cachant un lourd secret. Dans un tout autre domaine, j’ai écrit l’année passée pour un concours un polar régional pour un concours avec à la clé une publication. Pas encore de réponse, nous verrons bien. Je publie également sur amazon des nouvelles dans tous les genres afin de permettre aux curieux de découvrir ma plume variée et je l’espère, agréable à lire. Il faut toujours rester humble lorsqu’on écrit. 

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Je trouve cette question excellente car le milieu dans lequel on grandit fait souvent de nous qui l’on est. Or, il peut y avoir des exceptions, des rebelles, des êtres qui se révoltent contre un milieu, dur le plus souvent, comme ce fut mon cas. D’un milieu ouvrier, la culture n’avait aucune place, raison pour laquelle peut-être, j’avais autant d’imagination et étais si productif. J’ai monté une pièce de théâtre à neuf ans avec toute une troupe et je me suis même fais arrêter par la police, par dénonciation de certains parents, parce qu’on avait demandé 20 centimes pour pouvoir acheter des bonbons et les distribuer à la fin de notre pièce, écrite par mes soins. Inutile de dire que personne ne vit jamais la fin de la pièce et que mes parents me regardèrent comme un extra-terrestre lorsque les flics me ramenèrent à la maison comme un criminel. Je crois que cette expérience à encore plus excité mon côté créatif et mon côté rebelle. Pour mes lectures, je devais être malin pour emprunter quelques livres et les lire en cachette tout comme l’écriture d’ailleurs. J’ai tout de suite aimé Jules Vernes. Pour moi, c’est l’auteur qui m’a permis d’être en plein accord avec mon imaginaire. Je me fondais complètement dans ses récits. Malheureusement, dans ce monde ouvrier des seventies, il n’y avait guère de place pour l’art. C’était vu le plus souvent comme une faiblesse, quelque chose de féminin. Lorsqu’on élevé à la dure, ça peut être difficile d’associer les deux mais ce n’est pas impossible lorsqu’on est un résilient né.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

L’éclectisme de mon écriture est à l’image de mon parcours professionnel. J’ai d’abord appris le métier de cuisinier (très dur aussi, très macho) puis j’ai appris la diététique pour pouvoir travailler dans les cliniques. Comme mentionné plus haut j’ai eu la chance d’avoir une bourse d’encouragement à l’écriture ce qui m’a permis d’arrêter un job en grande surface que j’avais commencé un mois et demi avant, pour voir comment fonctionne la grande distribution. Et j’ai été très heureux d’arrêter. J’ai toujours beaucoup travaillé pour me permettre de partir plus de trois ans voyager autour du monde. Je faisais des petits boulots, faisais à manger dans les guesthouse ou je dormais pour payer ma nuit et me faire des petits sous. Ça m’a permis de m’inspirer d’un monde qui commençait à se transformer, pas forcément pour du meilleur.  J’ai connu des tribus et ai été adopté par elles alors que les gens vivaient avec juste une ceinture de feuille de palmier autour de la taille, je suis retourné avec ma moitié quelques années plus tard et je les ai retrouvés hébétés, perdus avec un t-shirt griffé sur le dos et un portable dans la main sans savoir à quoi il pouvait bien leur servir. Ça m’a bouleversé. Côtoyer des cultures différentes m’a enrichi et permis de m’intéresser à d’autres choses ensuite, j’ai œuvré en tant qu’éducateur pour jeune en difficulté durant des années. Ça m’a énormément apporté mais épuisé en même temps. Mais la récompense est là, j’ai encore des contacts avec certains d’entre eux et leur reconnaissance est le plus beau cadeau qu’on ne m’ait jamais fait. Je suis, enfin j’étais jusqu’en mars, responsable en tant qu’indépendant et depuis quatre ans d’ateliers. Cuisine, team building, yoga, etc… j’y organise/ais (je ne sais pas comment tout ça va finir), des expos photos et peinture ainsi que le vernissage de livres. Une activité pleine de créativité ou j’ai pris de grands risques puisque tout quitter pour me lancer.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Je vis en couple oui, depuis près de 25 ans maintenant. Nous avons pas mal bourlingué ensemble, ce qui nous fait bien nous connaître. Oui, il s’intéresse à la littérature. N’a pas toujours le temps de lire autant qu’il l’aimerait mais il aime ça.

Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Il me prend pour un dingue, un fou qui l’amuse je crois. Il est assez admiratif de mon travail jusqu’ici car il m’est arrivé de belles choses dans mon parcours. Des rencontres insolites m’ayant permis d’avancer à chaque fois que j’avais des doutes. Il me soutient mais des fois j’ai l’impression qu’à force d’être productif, je le saoule un peu. Il lit du reste de moins en moins ce que j’écris mais lorsque je le lui demande, il s’applique à rester impartial. C’est en général avant la publication pour les romans, mais pas pour les nouvelles.

Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

C’est un soutien mais des fois et pour être tout à fait honnête, j’ai de la peine à savoir ou le situer quant à l’intérêt qu’il porte à mon statut d’auteur. Je sais qu’il me soutient, qu’il est là lorsque j’en ressens le besoin, mais il sait aussi que je suis resté aussi sauvage et libre que lorsqu’on s’est connus et il ne veut pas que je me sente acculé.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Je n’ai pas d’enfant mais des nièces et neveux ainsi que deux t. Par contre, j’ai une facilité déconcertante à m’entendre avec eux. Je pense que j’ai su garder celui qu’on a tous en nous, intact. Je l’ai préservé et lui demande souvent conseil, raison pour laquelle, j’avais autant de feeling avec les jeunes à problèmes. Des problèmes plus que compliqués pour la plupart.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

D’y croire, d’être patient et de ne pas se décourager au premier refus d’une maison d’édition ou d’un avis mitigé. Il ne faut pas oublier que ce ne sont que des avis et qu’un avis, qu’on soit dans une grande maison ou une petite, reste subjectif et n’est garant en rien de la qualité supposée de notre texte. J’ai pour ma part en 2000, casser un contrat avec une très grande maison à Paris. Je ne peux pas citer le nom ici, mais j’ai reçu une lettre du pdg à l’époque d’insulte qui valait son pesant d’or. J’ai cassé ce contrat important car je ne sentais pas mon éditeur avec qui j’allais devoir travailler en étroite collaboration. Il faisait des apparitions à la télé qui n’allaient pas du tout dans le sens de mes valeurs. Je n’ai jamais regretté. Peut-être que j’ai été persona non grata par la suite, mais j’assume encore aujourd’hui ce choix. Du reste, cet éditeur s’est donné la mort six mois après (rien à voir avec mon refus de travailler avec lui) après avoir ingurgiter des médocs. Peut-être que mon instinct m’a protégé d’une situation qui aurait pu être bien plus pénible que de casser un contrat.

Il faut croire en vous. Même aujourd’hui, j’ai des textes qui sont refusés. Nous sommes à une époque où tout va vite et ou les gens se lassent très vite. Ce n’est pas parce que l’on est édité par une maison qu’on va l’être facilement par d’autres. À chaque fois il faut montrer patte blanche et recommencer. Je crois que s’il y a une chose que l’écriture m’a apprise en premier lieu, c’est l’humilité. Car rien n’est jamais gagné.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Dans l’immédiat, le Tome 2 de Naufrage à Mount Isa, le roman FF Nevada ainsi qu’un manuscrit que je vais soumettre. Une nouvelle Nouvelle sur amazon « La maison jaune » sur le destin d’une femme affrontant ses démons et l’autorité d’un père tyran.

Où pouvons-nous vous suivre ?

Découvrez mon site ici : www.didierleuenberger.com

Découvrez mon blog ici : https://www.tous-des-anges.com/

Page Facebook ici : https://www.facebook.com/TOUS – DES- Anges- 183260761786500/

Page Instagram : https://www.instagram.com/didierleuenberger/

Interview avec… Marie-Paule DUNANT

Quand devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne de cette dernière. Merci à Marie-Paule qui s’est prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume …

Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu une imagination débordante, à un point qu’au début de mon adolescence, je n’arrivais plus à faire la différence entre le réel et l’imaginaire. A cette époque, on m’a conseillé de poser dans un cahier tout ce qui sortait de ma tête. J’avais 12 ans. J’ai donc suivi aussitôt les conseils et depuis je n’ai jamais arrêté.

Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’ai démarré en écrivant des petites histoires pour enfants et des poèmes. Durant plusieurs années et encore aujourd’hui je rédige régulièrement des articles pour des blogs LGBT. J’ai aussi crée un journal pour une association de secouriste locale.

Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

J’ai commencé par des poèmes qui refléter mes états émotionnels, puis je suis venue à écrire des débuts d’histoires (jamais terminées d’ailleurs) de fantasy. Je me rappelle qu’à l’époque il n’y avait pas d’ordinateur à la maison (1995 environ) et que je consignais tout dans des cahiers que j’ai toujours, mais l’encre à l’intérieur semble disparaitre. J’ai tenté un journal intime, mais je n’avais aucune régularité et j’avais l’impression de ne jamais savoir quoi mettre à l’intérieur.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mes auteurs préférés, une peinture, une musique, l’actualité. Je peux dire que tout ce qui m’entoure m’inspire.

Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai un roman qui va sortir dans les mois à venir chez Homoromance éditions. J’en ai sinon terminé un quatrième, que je laisse reposer avant de passer à une relecture pour une soumission. Sinon je déborde de projets et actuellement je suis sur 4 projets simultanément (histoire que le jour où l’une des histoires bloquent, je puisse avancer sur une autre) qui sont tous dans des genres différents, un roman historique, une romance gay, une romance lesbienne et un roman vampirique en 3 tomes)

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Dans ma famille, la lecture à une place prédominante. Certes nous regardions aussi comme tout le monde la télé, mais on nous a toutes fait participer dès le primaire à des concours de lecture. Ma mère lit énormément de policier, thriller (elle est une grande fan d’Arthur Conan Doyle et d’Agatha Christie). Elle a eu aussi son époque Harlequin. Mon père ayant dû quitter l’école trop tôt pour travailler n’a pas ce goût pour la lecture, par contre c’est un champion de mot fléché. Mes sœurs lisaient des romans pour adolescentes, même si la lecture était pour elles secondaire. Quant à mon frère, il lisait beaucoup de roman historique. Je lui dois ma passion pour Robert Merle, Christian Jacq et Jean Marc Auel. Cette passion pour la lecture s’est transmises chez mes neveux et nièces.

En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Oui je suis gestionnaire de marchés publiques (rédaction de contrat juridique entre une collectivité et une entreprise). C’est un métier que j’ai découvert en 2013 et qui est très intéressant. Pour le moment je n’ai jamais cessé mon travail pour mon activité littéraire. Par contre j’aimerais maintenant trouver un emploi qui me rapprocherait de mon activité littéraire.

Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Célibataire endurcit depuis 2011. Avant cela ne posait pas de problème vu que je menais une relation plutôt chacun fait ce qu’il veut et ne regarde pas ce que fait l’autre.

Avez-vous des enfants ? Si oui, y a-t-il des interactions sur les thèmes que vous abordez dans vos lectures ?

Je n’ai pas d’enfants, par contre de nombreux neveux et nièces. J’ai souvent écrit des histoires pour eux. Dans le thème de « Un nouveau papa pour Noël », j’aborde la séparation et la place de l’enfant dans une séparation. C’est un petit clin d’œil pour l’une de mes sœurs qui est séparé avec un enfant et qui a refondé une famille.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

Je ne suis pas forcément bonne conseillère, mais on m’a dit un jour de me lancer sans regarder en arrière et ni les obstacles. Ecrire ce que l’on a envie et surtout le faire avant tout pour soit. Ne pas hésiter à demander des conseils. On a ce formidable outil qui est l’internet.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Actuellement je suis dans la phase préparation du roman à paraître et la rédaction de mes autres projets. Je suis aussi en train de voir pour organiser des rencontres avec mes lectrices et lecteurs cet automne.

Où pouvons-nous vous suivre ?

On peut me suivre sur les différents réseaux sociaux :

Instagram : https://www.instagram.com/marie_paule_dunant/?hl=fr

Twitter : https://twitter.com/DunantMarie

Facebook : https://www.facebook.com/laplumedeboadicee/

Merci beaucoup Marie-Paule.

Interview avec … Sonia Miot

Quand devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne cette dernière. Merci à Sonia qui s’est prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue l’envie d’écrire ?

Je pense que c’est du à mon imagination débordante. C’est comme un besoin. Je l’ai toujours fait, il n’y a pas eu une révélation ou autre chose qui m’y ont poussé. J’avais juste envie de retirer un peu de tout ce que J’avais dans la tête.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

Des chansons à 8 ans ça compte ?

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non, rien de tout ça. Je suis trop bruyante pour avoir un journal intime. De toute façon comme j’ai pas de filtre et que je ne sais pas me taire ni garder un secret, ça ne m’aurait pas servi à grand-chose d’en avoir un.

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Rien que pour faire rire mon groupe, je vais répondre After.

Sinon, je dirais, la vie en générale, les séries, les films, les livres. Je fais un mixte et j’écris !

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’espère que vous avez du temps…

Mes projets… 50 projets au moins. J’ai le tome 2 de AIME B. qui passe actuellement l’étape de la correction pour une sortie en août prochain, le tome 3 que je dois récrire pour qu’il sorte en fin d’année 2020, le spin off avec Neal (un des personnage secondaire) que je dois aussi refaire parce que… voilà (quand je vous le dit que je ne sais pas tenir ma langue). J’attends des réponses pour Pirate, ma dernière romance. Je dois écrire aussi un FF dans les semaines à venir dans le monde de la musique et j’ai aussi en projet d’écrire un nouveau MM avec des personnages torturés comme je les aime. Voilà !

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Mon père lisait de temps en temps pendant les vacances mais pas plus. Et ma mère n’arrive pas à finir un livre. Personne ne lit beaucoup autour de moi à part ma cousine. C’est elle d’ailleurs qui m’a aidé à peaufiner ma passion pour la littérature.

  • En dehors de votre activité d’écrivain, avez-vous d’autres activités professionnelles ? Si oui, avez-vous déjà arrêté de travailler pour vous consacrer à votre activité littéraire ?

Dans la vie de tous les jours, je suis commerciale. Et j’aime beaucoup la danse aussi que je pratique depuis l’enfance.

  • Vivez-vous (avez-vous vécu) en couple ? Votre conjoint s’intéresse il/elle à la littérature ?

Je suis mariée à mon amour de jeunesse depuis trois ans et en couple depuis 12 ans. Hélas, il n’a aucun attrait pour la littérature. Mais avoir mes livres dans notre bibliothèque le fait marrer. Il est assez fier sous ses grands airs, je crois.

  • Comment considère il/elle votre activité littéraire ? Lit il/elle ce que vous écrivez ? Avant ou après la publication ?

Non, il ne lit pas mais parfois on en parle et c’est drôle. Il veut me faire écrire de la science fiction. Sauf que c’est pas trop mon truc pour le moment.

  • Est-ce qu’il/elle constitue pour vous un soutien ou plutôt une barrière ?

C’est mon mari… ce serait quand même dommage qu’il soit une barrière. Ce n’est pas trop le principe pour le coup.

Dernière question, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans un projet d’écriture ?

De ne pas foncer, de prendre le temps parce qu’on s’améliore toujours et à vouloir aller trop vite, on peut aussi se brûler les ailes.

Quelle est votre actualité littéraire à venir ?

Où pouvons-nous vous suivre ?

Sur Facebook Sonia Miot, sur ma page Sonia Miot et sur Instagram Sonia_Miot_Auteur

Merci pour cet interview Sonia….

Interview avec … Emma KAT

Quand devient fan d’une plume, il est intéressant de connaitre la personne cette dernière. Merci à Emma qui s’est prêtée au jeu des questions réponses.

Dans un premier temps, parlons de votre plume et de l’auteur …

  • Pourriez-vous nous expliquer comment vous est venu l’envie d’écrire ?

Honnêtement je ne sais pas trop, c’est venu seul… des histoires qui trottaient dans ma tête… Des lectures qui ne me satisfaisaient pas totalement, car mon imagination m’entraînait vers d’autres directions… Puis c’est devenu un dérivatif, une nécessité, un besoin.

  • Avez-vous écrit autre chose que des romans (poèmes, essais, etc.), autre chose que des livres (des articles de presse, dans des revues, etc.…) ?

J’ai commencé à écrire des histoires, longueur de roman, juste pour moi. Puis j’ai écrit des chroniques, mais une fois remis dans l’écriture des romans, je me suis désintéressée, j’étais blasée des avis que je posté et j’ai plongé avec Marie dans le grand bain.

  • Avez-vous commencé par un journal intime, des nouvelles…

Non, directement des histoires imaginées.

  • Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Elles sont partout, la tv, mes lectures, la vie en générale, ma vie….

  • Quels sont vos projets dans l’avenir ? Avez-vous déjà un nouveau roman en préparation ?

J’ai plusieurs romans en court d’écriture, j’ai pour projet d’en finir et d’en sortir en solo. Mais j’aime beaucoup la dynamique que nous avons avec marie et il est certain qu’on continuera à écrire ensemble.

Dans un deuxième temps, parlons de vous, de cette personne derrière cette plume …

  • Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?  Votre entourage familial lisait-il ? Si oui, quels genres de lectures avaient-ils ? (Essais, littérature, journaux, etc.)

Ma mère est une mordue de lecture, je tiens d’elle là-dessus ! toujours un livre en court, par moment elle en lit deux ou trois en même temps. Chose impossible pour moi. Elle lit de tout ! Beaucoup de personnes de ma famille sont accros à la lecture…

  • Le fait que vous écriviez était-il bien ou au contraire mal vu ? Vous a-t-on encouragé(e) ou au contraire découragé(e) à écrire ?

C’est plutôt bien vu ! Ma famille et mes amis sont mes premiers lecteurs ! Ils m’encouragent.

  • Dans quel état êtes-vous quand vous écrivez ?

Je suis dans ma bulle, dans mon monde…. Il m’arrive de continuer à écrire alors que l’on me parle, je peux être tellement concentrée que le monde qui m’entoure disparaît. Et je peux être un vrai dragon si l’on m’interrompt !

  • Enfin, pour conclure cette interview, peut-on jouer aux curieux et vous demander votre actualité à venir ?

Pour cela, il faudrait que je le sache ! mdr.