L’Amour suprême par Taram Boyle

Synopsis:

Jérémy est un charmant sportif de 19 ans, originaire d’une cité défavorisée. Il rencontre accidentellement Stéphane Davouret, un magnat de la mode arrogant et dédaigneux. Il lui propose une séance photos avec Malik, un sous-traitant dont il exploite secrètement les talents artistiques. Jérémy et Malik s’apprécient mutuellement, mais leur complicité spontanée déplaît au puissant homme d’affaires qui ne reculera devant rien pour les soumettre à ses exigences.

 

Mon avis:

Voici une histoire qui nous sort des sentiers battus. Ne vous fiez papa à la 4e de couverture… Elle est, à l’image de Jeremy trompeuse.

Jeremy, un jeune étudiant de 19 ans originaire d’une cité. Le jeune homme survit tant bien que mal avec sa mère dans cet environnement où pauvreté et apparences font loi.

Jeremy est un être à part. Dès le départ, on ne peut que se prendre d’affection pour ce jeune homme perdu, en quête d’identité. On ressent toute cette culpabilité qu’il traine tel un boulet, devant faire face à des responsabilités qui ne sont pas les siennes. Il subit plus qu’il ne vit. Sa vie se résume à une source constante de peurs et de conflits intérieurs. Il est totalement dans le déni non pas par choix, mais par obligation. Mais des rencontres vont bouleverser son quotidien.

Taram, par la voix de Jeremy nous fait un véritable pamphlet de cette jeunesse perdue, en recherche de reconnaissance, celle qui est oubliée, celle qui cherche par tous les moyens d’exister. Il met en avant cette facilité avec laquelle elle tombe dans l’emprise de personnes qui les exploitent, eux et leurs failles. À trop vouloir briller, on s’en brûle les ailes…

Vous l’aurez compris, cette histoire est autant bouleversante que troublante. Elle nous sort de notre zone de confort. On devient spectateur impuissant de cette chute, on subit, comme Jeremy tout cet engrenage. Mais, et c’est important de le notifier, l’auteur nous offre une morale juste, à l’image de notre société : ne pas faire des généralités. Oui, il y aura toujours des abus, des personnes toxiques, mais nous avons tous ce choix : celui d’être heureux et de s’accepter. Jeremy ne peut que faire écho à notre propre parcours : entre excès et naïveté, une découverte de soi et de ses désirs n’est pas un long fleuve tranquille.

En clair, une claque magistrale, un coup de cœur revendiqué et un auteur que je prendrais plaisir à suivre par la suite.

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, bad boys, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, homophobie, prostitution
Série: Auto édition |

Près de la rivière par Laur'el

Synopsis:

David a éprouvé de sérieuses difficultés à se remettre de sa précédente relation. Aujourd’hui, son existence tranquille et ses petites habitudes lui donnent entière satisfaction. Il souhaiterait pouvoir tout oublier et se débarrasser de sa thérapie qui traîne en longueur.
Une manœuvre de collègues malintentionnés le pousse à accepter une mutation. Contraint de revenir dans sa région d’origine, il y retrouve ses amis et sa famille. Mais aussi de moins bons souvenirs et un lieu de travail où personne ne désire l’accueillir à bras ouverts.
Simon est un homme en colère. Son personnel le sait, il en fait parfois les frais. En ce moment, ce qui le fait sortir de ses gonds, c’est cette entreprise qui, avec une proposition d’association « gagnant-gagnant », est venue s’incruster dans son magasin. Même s’il est conscient de sa responsabilité dans la situation actuelle, il ne la supporte plus. Pour tout arranger, voilà que cette boîte plus qu’agaçante lui colle une taupe !
Ces deux-là vont devoir s’entendre. Pourtant, entre la méfiance, les séquelles du passé qui persistent, les emportements et les non-dits, rien n’est joué d’avance.

Mon avis :

David est un homme qui subit ses traumatismes passés. D’une enfance compliquée à l’échec de sa dernière relation, il sent cette impression de stagner dans sa vie dans ce marasme ambiant. David vit dans le déni. Il se pense guéri de ses démons passés.

Mais voilà qu’un évènement va changer la donne. Missionné par son entreprise, il va devoir revenir dans ce village de son enfance.

On suit à travers cet homme toute la difficulté pour se reconstruire. Le déni, la peur, l’insécurité constante, ce besoin de tout contrôler. David va se retrouver confronté à ses pires angoisses dans cette nouvelle dynamique qui lui est inconnue. Face à ses réactions, on a tendance à juger sur des apparences et des aprioris, en particulier Simon, chef d’entreprise dévoué, mais aussi colérique et impatient. Il refuse de voir l’héritage de son grand-père lui être enlevé par cette société. Évidemment, son directeur commercial, David, va en faire les frais.

Ce qui au départ va être un combat de coq de basse-cour va prendre au fur et à mesure une toute autre direction. La relation va mettre du temps à s’installer. Rien n’est précipité, tout n’est que découverte, mis en confiance. Ils ne s’attendaient pas à ce que cette alliance commerciale leur apporte un tel changement dans leur vie.

 

Nous découvrons les fêlures de chacun : David et ces peurs, Simon et sa solitude. Laurel nous permet de suivre leurs reconstructions, leurs appréhensions, leurs remises en question. On s’y attache très rapidement. On ressent cette culpabilité de part et d’autre, cette peur de blesser ou être blessé, de faire mal même involontairement. De méfiance, nous passons à de la connivence, à cette envie de voir au-delà de l’apparence. Tout est question de découverte de l’autre, mais aussi et surtout d’acceptation.

Plus qu’une romance, l’auteure joue la carte de l’amour et sa pluralité : amour filial, amical ou sentimental. Les personnages secondaires sont partie prenante dans la reconstruction de David et de Simon, ce qui renforce cette idée d’unité et de soutien.
Quelques longueurs à certains endroits, mais cela n’enlèvent pas le plaisir de cette lecture. Cette relation prend son temps et c’est ce qui en fait sa richesse.

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, Le temps des choix, seconde chance, traumatismes du passé
Série: Auto édition |

Le naufrage de Noé par Kelly Galhager

Synopsis:

Dans la vie, Noé est triste. Dépressif et suicidaire même. Gabin a l’air toujours heureux, enjoué et survolté. Pourtant Gabin habite lui aussi dans le couloir 4 du pavillon bleu de l’hôpital psychiatrique. Parrain de thérapie de Noé, les rôles vont peut-être s’inverser pour que chacun retrouve le bonheur malgré les interdits et les convenances.

Mon avis:

Nous faisons connaissance avec Noé lors de son arrivée dans le pavillon bleu. Il découvre son nouveau lieu de vie, adapté à des personnes « comme lui ».

Noé se pense perdu. Comme il le dit, tous ces médecins et thérapeutes pensent comprendre le mal dont il souffre, mais qu’en est-il en réalité ? Lui qui est si renfermé sur lui-même va se voir confronté à un élément inattendu : un parrain, Gabin.

On nage en eau trouble… On s’interroge dès le départ. Comme les autres on essaie d’apprendre à le connaître, le découvrir pour comprendre.

Comment survivre quand on a appris à se détester, à vivre avec le dégoût de soi ? Voilà ce qu’endure Noé depuis l’enfance jusqu’à cet appel d’espéré qui l’a mené dans cet hôpital. Il paraît soumis et résilié à cette vie qu’on lui impose.

Gabin, lui est,
avec ses antécédents et son comportement, un jeune homme un peu trop dans l’excès, instable, dangereux. On ne peut lui faire confiance selon certains thérapeutes. C’est une bombe à retardement. Mais encore une fois, les apparences sont trompeuses.

Voilà comment résumer cette histoire : un jeu de dupes.
L’un est lumière là où l’autre est obscurité. Mais leur rencontre va changer la donne, car dans le savoir, l’un et l’autre ont beaucoup plus de points en commun qu’ils ne le pensent. Ce qui au départ est une obligation non consentie va prendre une tout autre dimension. C’est une lecture intuitive où les maux ne nous sont pas révélés de front. L’auteur nous décrit de façon détournée tous ces « symptômes », ce mal-être qui entourent Noé, Gabin et les autres résidents, qui ne sont véritablement dévoilés qu’une fois que nous avons appris à les connaître. On ne peut que supposer et comme les psychologues et thérapeutes, appréhender les révélations.

Tout n’est qu’apparence et sensibilité. L’auteure joue ces cartes avec cette volonté de dévoiler leurs véritables natures. On les suit dans leurs introspections, leurs remises en question. Tout n’est que haine, amertume et rejet, solitude et souffrance ; incompréhension.
On se retrouve à avoir une bouffée de compassion pour ces personnes. On tremble parfois de peur d’une rechute, l’autodestruction plane au-dessus d’eux… On se retrouve, comme Noé et Gabin, sur un fil. Un fragile équilibre que nous ne pouvons que suivre avec appréhension.

Des sujets sensibles, actuels, qui touchent beaucoup de personnes, dont on parle peu. C’est une lecture marquante, finement amenée…

Bref j ai adoré. Franchement je note un 4 bien que quelques coquilles nous titillent les yeux, des mots oubliés certes, mais face à l’histoire, on les oublie à notre tour. C’est, à l’image de Noé et Gabin renversant de sincérité.
 

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Genre: au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, handicap, Le temps des choix, romance, seconde chance, traumatismes du passé
Série: Auto édition |

L’internat par Grymes

Synopsis:

Maxence revient dans cette histoire courte et choc sur ses souvenirs de l’internat, ses rencontres et son premier amour. Tous les éléments qui ont conduit à ces drames. Quatre tragédies, un seul lien : Maxence. Voici sa confession.

Mon avis:

« Mais comment a-t-on pu en arriver là ? » Voilà l’intrigue qui nous tient tout au long de cette nouvelle. Expliquer l’inavouable…
Nous faisons la connaissance de Maxence, deux mois après les faits. Alors que le psychiatre essaie de lui faire dire cette vérité tant inavouable, Maxence décide de nous (car oui dès le prologue on est pris dedans) SA vérité… Celle de ses souvenirs passés et vécus.

Tout débute à son entrée au lycée. Maxence est alors un mec lambda parois d’autres. Élève moyen, il s’intègre facilement et se fait des amis. Maxence lui-même le dit, il s’éloigne parfois de l’intrigue, cette question posée, mais en réalité, tout est lié… Tel un puzzle, les pièces s imbriquent et nous voyons au fur et à mesure la catastrophe à venir… Mais est-ce la vérité la vraie? Le doute nous poursuit tout du long, car ce sont ses souvenirs, avec leurs subjectivités qui nous sont contées. Notons que l’auteur joue énormément sur ce ressenti. Il narre l’histoire au présent tout en notant le ressenti de Maxence en le conjuguant au passé.

C’est une véritable introspection que l’auteur, à travers les souvenirs de Maxence, narre ce fait divers. On remonte le temps et on essaie de comprendre le pourquoi du comment… Comment en est-on arrivé à ce carnage? C’est un véritable pamphlet sur cette jeunesse faite d’apparences et égocentrique. Mais tout cela sonne creux. Car derrière ces apparences se cache le véritable fléau de notre société : l’ennui.

Ne vous attendez pas à une romance d’adolescents. C’est bien plus que cela : telle une photographie, on nous jette à la figure la réalité de cette jeunesse si peu sûre d’elle, si fragile qui repousse leurs limites pour paraître… Ce témoignage, car au final  s’en est un, fait échos à notre vécu, nos premiers émois, mais aussi à la génération qui le vit aujourd’hui.
Un drame psychologique qui nous marque, une lecture dont on ne ressort pas indemne. Un coup au cœur. 

 

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Genre: amitié / amour, au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, romance young adult
Série: Auto édition |

Dans ses yeux par Sinièn M.

Synopsis:

David, jeune homme malvoyant depuis quatre ans, suite à un grave accident de voiture, se retrouve à participer à un programme de sensibilisation sur le handicap, dans son ancien lycée. Réticent à cette expérience, il se rend vite compte qu’il apprécie la compagnie des jeunes et surtout, du porteur de projet, qui petit à petit le bouscule dans son quotidien morne.
Au fur et à mesure de ses rencontres avec lui, David va progresser sur le chemin de la guérison qu’il a tant de mal à emprunter et se laisser aller au contact d’un autre. A ses côtés, il va enfin avancer et oser franchir le dernier pas, le dernier saut vers la cicatrisation de ses maux.

Mon avis:

David va du jour au lendemain voir sa vie prendre un tournant plus qu’inattendu. Lui qui, jusqu’alors, vivait dans la débauche et les excès se retrouve suite à un accident de voiture mal voyant et privé de tous ces repères. Il doit apprendre à composer avec ce handicap qu’il a du mal à accepter. Quand nous faisons sa connaissance, il n’est qu’amertume et regrets. Il survit plus qu’il ne vit essayant tant bien que mal de se reconstruire. Il ne pense pas un seul instant que d’accepter de participer à ce programme de sensibilisation va changer sa vision de la vie.

Ce qui fait que cette histoire est différente d’autres traitant de ce handicap est sans aucun doute la narration. L’auteur se place d’un point de vue extérieur. Elle nous raconte cette histoire, l’histoire de son personnage principal par ce « tu » et cela fait toute la différence. C’est la première fois que je lis une histoire où le narrateur est en fait le sujet principal : le handicap. Ce narrateur devient une personne à part entière qui nous décrit un quotidien d’un mal voyant tout en le comparant au David valide qu’il avait été. Voilà la clé de ce livre : jouer sur l’avant / après accident et nous immerger dans ce quotidien.

On découvre qu’il est facile de juger sur les apparences en public. David fait croire qu’il vit parfaitement bien son handicap, or il n’en est rien. On découvre la solitude qui entoure ces personnes incomprises. D’asocial, David va s’ouvrir et se laisser voir lui, tel qu’il est grâce à l’acceptation d’Antonin. Mais cela ne se fera pas aussi simplement qu’on pourrait le penser…

Ce qui n’est au départ qu’une sensibilisation auprès d’élèves devient une sensibilisation pour le lecteur. Je tire mon chapeau à l’auteure pour son travail de recherche et ce partage. On ressort de cette lecture avec une nouvelle vue sur les gens. Notre regard sur ces personnes change.

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Genre: au delà des apparences, drame psychologique, faux semblants, handicap, seconde chance
Série: Auto édition |

Ce qu’il se passe à l’intérieur par Laëtitia Tran

Synopsis:

17 mars 2020. La France entre en confinement afin de lutter contre l’épidémie de COVID-19. Timéo et David, à peine séparés après trois ans de vie commune, se voient forcés de passer leurs journées ensemble, coincés dans leur petit appartement parisien.

Confronté à l’apparente décontraction de David face à la situation, Timéo, d’un naturel anxieux, a du mal à trouver sa place. Alors que les deux hommes communiquent difficilement, les vieux ressentiments se mêlent aux problèmes professionnels et familiaux.

Pourtant, cette proximité pourrait-elle leur être salutaire ?

Dans ce moment hors du temps, Timéo et David devront trouver au fond d’eux-mêmes ce qu’ils désirent réellement pour réparer leurs blessures et se montrer enfin tels qu’ils sont.

Mon avis:

L’histoire débute en mars 2020. Le confinement vient d’être annoncé suite à l’épidémie de Covid-19. Alors qu’une majorité de Parisiens fuient vers la campagne, Timéo n’a d’autres choix que de rester. Mais le pire reste à venir… Car le seul repli qu’il trouve pour avoir un toit au-dessus de la tête n’est d’autre que l’appartement qu’il partageait avec son mec. Ou plutôt son ex. Quatre ans de relation qui viennent de prendre fin et quinze jours de confinement, c’est jouable… Ou pas

La séparation récente est encore à vive. Comment se comporter avec la personne pour qui on a des sentiments tout en sachant qu’ils sont arrivés au point de non-retour? Car il y a cet éloignement présent malgré cette cohabitation forcée. Tout n’est que ambiguïté et dissonance des sentiments, frustrations et désirs, colère et envie.

L’histoire nous est présentée selon les points de vue des deux protagonistes. De ce fait, on ressent tout ce melting pot de ressentiments qu’ils ont l’un envers l’autre. On nous immerge dans leur intimité. Nous sommes à notre tour témoins de ce huis clos.

Le récit est décrit avec franchise de ses personnages au caractère bien trempé ! Mais ce n’est pas tout. Par ses mots, l’auteur transmet à son lecteur toute cette angoisse, la difficulté de rebondir afin de cohabiter sans s’entretuer. Puis vient cette entente tacite qui ravive cette flamme jusqu’alors éteinte. Clairement, cette histoire est avant tout une introspection sur soi. On ressent ce sentiment doux amer de gâchis, de ce souhait de seconde chance.

Évidemment cela fait écho à notre propre expérience dû au confinement, à notre quotidien et ce souhait de retour à la normale. On se remet en question sur la futilité de certaines choses, revoyons nos priorités.

Voilà ce comment résumer cette romance : une vraie remise en question.

 

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Genre: au delà des apparences, faux semblants, Le temps des choix, romance
Série: Auto édition |

Chacun son combat – Spin off de K9 par Eva Justine

Synopsis:

Quand Skyler entre dans la salle de boxe, il ne s’attend pas à retomber sur celui qui a fait voler sa vie en éclats et le hante depuis des mois. Visiblement, leur attirance est une nouvelle fois immédiate et réciproque. Alors qu’il pensait avoir enfin trouvé l’apaisement, le destin le met face à un choix. Fuir à nouveau ou céder à l’insolence de la jeunesse en leur donnant une seconde chance ?
Skyler Baxter est l’un des personnages croisé dans Unité K9. Voici son histoire…

 

Mon avis:

Ce spin off on ne pouvait que le savourer. Avouons-le-nous, le doc tripote-couille dixit Skyler Baxter nous avait marqué dans le tome 2 et 3. Alors quand Éva a annoncé ce spin off, je n’ai pas hésité.

Nous découvrons Skyler, un médecin dévoué à ses patients. L’homme baroudeur aux allures de motards s’est découvert sur le tard. Il profite des occasions qui se présentent pour soulager ses besoins physiologiques dans l’espoir illusoire de retrouver cet étranger qui le temps d’un baiser à changer sa vie.

Alors qu’il rend service à Tiago dans une salle de boxe de Chinatown, il ne s’attend pas à voir son monde se désaxer une seconde fois. Il va se retrouver devant celui qui a bouleversé sa vie le temps d’un baiser. Un baiser foudroyant, un coup de foudre éclair, mais… car oui, il y a toujours un, mais. Voilà comment Éva capture ses lecteurs et nous rend addicts.

Préparez-vous à des étincelles, car les deux hommes sont en apparence aux antipodes. Non je ne donnerais pas l’identité de cet homme. À vous de le découvrir au cours de votre lecture, car son identité n’est pas immédiatement révélée. J

Bien que cela soit un spin off, on retrouve Tiago et d’autres personnages secondaires de K9 pour notre plus grand plaisir. Éva nous offre une histoire pleine de rebondissements, mais avec son happy end.

Car oui, cette lecture est sportive ! Nous n’avons pas une, mais plusieurs intrigues qui s’entremêlent. L’auteure aborde des thèmes universels, mais qui prennent encore plus de valeur de cette immersion dans ce sport qu’est la boxe, où testostérone et clans ne voient pas forcément d’un bon œil l’homosexualité. On aborde la d’acceptation, et de famille au sens large.

En clair, un spin off qu’on chérit et qui donne envie de replonger une fois de plus dans la série K9 ! ( vous ne l’avez pas lu? Voici mon retour de lecture sur cette série : http://www.regard-sur-un-livre.com/book-review/unite-k9/)

 

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, drame psychologique, faux semblants, Le temps des choix, romance, sport
Série: Auto édition |

Colt et plume par Eva Justine

Synopsis:

À peine descendu sur le quai de la gare de Sunset Town, ville texane écrasée de chaleur située près de la frontière avec l’Arkansas, Jessy Jones songea qu’il ne manquait que la petite musique stridente et inquiétante d’un harmonica pour compléter le tableau. Accompagné du martèlement régulier des sabots de son cheval, il avança jusqu’au bureau du shérif pour y prendre ses fonctions de shérif adjoint. Une étoile piquée sur le revers de sa chemise, un colt glissé dans l’étui de son ceinturon et une Winchester en main, il était prêt à rencontrer son partenaire, un chasseur de serpents au caractère bien trempé.

Mon avis:

Nous faisons la connaissance de Jessy, ancien GI revenu plutôt de mission, suite à une blessure physique et sentimentale… Lorsqu’on lui propose un emploi de bureau, il préfère démissionner et revenir aux sources… Les grands espaces, la nature, l’authentique. Le voici donc embauché en tant que shérif adjoint dans cette ville du bout du monde : Sunset Town. Il ne le sait pas encore, mais sa vie va prendre un virage inattendu fait de rencontres et plus si affinités. Voilà comment résumer cette folle histoire sans spolier.

Parlons maintenant de ce qui se cache derrière cette apparente romance. Éva m’a littéralement bluffée. Oui, nous retrouvons sa plume, son amour pour les animaux, pour des hommes au caractère bien trempé qui ont leurs ombres passées. Mais, ce roman sort du lot par la thématique qu’elle porte : voir au-delà des apparences. Elle met en avant un événement passé et pourtant souvent mis sous silence : le génocide des Amérindiens lors de la ruée vers l’or. Incroyable, mais vrai, cette romance contemporaine nous amène dans une immersion de deux cultures que tout oppose : celle des Amérindiens d’Amérique et celles des Blancs, de ses cow-boys. Voilà la raison de ce coup de cœur. La romance entre deux hommes que tout oppose porte ce choc des cultures, nous imprégnant de l’une et de l’autre. Tout dans cette histoire est un devoir de mémoire, un respect de l’autre, une communion entre l’homme et sa nature environnante.

Une lecture qui nous fait voyager, nous fait rêver de grands espaces, de contes anciens… une lecture doudou à savourer.

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Genre: au delà des apparences, choc des cultures, contes et légendes, cow-boys
Série: Auto édition |

Série Birdy par Jae-Akahone

T.1 Birdy

La routine ronge Kirill depuis de nombreuses années et aucune opportunité ne se présente à lui pour la renverser.
Dépité de devoir travailler pour Noël, il brave le froid et la neige pour retrouver le maigre confort de son petit appartement, ne s’attendant absolument pas à tomber sur le grain de sable qui enraiera sa routine bien trop huilée.

 

T.2 L’envol

Alors que les sentiments semblent s’installer durablement dans les cœurs de Kirill et Jasper, le passé de ce dernier refait surface, ébranlant les nouvelles certitudes de Kirill. Et si la vie brisait ses rêves pour les emporter au loin ?
Entre une famille qui réapparaît subitement, une reconversion professionnelle et un quotidien qu’il faut apprendre à conjuguer à deux, la vie du couple ne s’annonce pas de tout repos.

Tandis que Kirill se bat pour préserver ce qui le rend entier, tout ce qu’il croyait acquis se retrouve chamboulé…Mais parfois, le changement peut avoir du bon.

 

Mon avis:

Voici une romance contemporaine sur deux êtres perdus. L’un essaie de survivre depuis le décès de ses parents, l’autre est un enfant « perdu », littéralement. Ce qui au départ n’est qu’un sauvetage va évoluer vers quelque chose de plus fort. Sans le savoir, l’un et l’autre vont se repousser leurs peurs, leurs angoisses. Ils vont découvrir que la vie n’est pas une simple question de survie, mais quelle peut être belle, composée d’instants de bonheur, quelle peut se savourer à deux.

L’auteur nous fait partager leur quotidien et l’évolution de leur situation tout au long de la lecture. Dans le premier tome, on vit en vas clos, dans cette bulle qu’ils se créent pour se protéger. Le second tome est un réel « envol » pour eux. Par ses mots, par sa plume, Jae Akahone  a su nous faire ressentir toutes les émotions que vivent ses personnages: la peur, l’angoisse, le doute, l’envie, l’amour… Et c’est ça la force de cette série: ne pas simplement lire mais ressentir et à notre façon, partager l’histoire de ces deux êtres aussi fragiles qu’attachants.

Une douce romance à lire et à savourer.

 

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Genre: handicap social, romance young adult, traumatismes du passé
Série: Auto édition |

Série The original motorcycle Death Angels par Manhon TUTIN

La fondation du MC (Death Angels t. 0)

Au commencement, nous n’étions que de simples amateurs de motos.Nous adorions la bouffée d’adrénaline que nous procurait une longue chevauchée sur la Route 66 à dos de nos grosses cylindrées lancées à vive allure. Tous nos après-midi mécaniques entre potes à bidouiller nos engins, les doigts pleins de cambouis. Ainsi que ces nombreuses soirées passées dans le bar de Joey avec toute la bande, où l’on prenait un malin plaisir à deviser sur nos trois sujets de prédilection : les motos, nos femmes, et l’alcool. Les motos d’abord, puisque comme pour tout baroudeur qui se respectait, elles étaient comme des maîtresses insaisissables et indomptables.Les choses étaient simples en ce temps-là. Puis elles ont dérapé violemment…Nous faisant basculer avec force et cruauté dans l’illégalité.Nous sommes alors devenus les Death Angels.Voilà comment notre MC a été contraint de voir le jour. »

 

Hunter (Death Angels t. 1) 

Je n’ai pas choisi de devenir celui que je suis. On ne m’a pas laissé d’autre choix que celui d’embrasser ce destin funeste qui est le mien. Je suis né dans un monde de noirceur, de violence, de vengeance et de rage, parsemé d’illégalité. La faiblesse et l’amour n’avaient pas leur place entre les murs du MC qui m’a vu grandir. Seule comptait la loyauté. Johnny m’a façonné à son image. Ce n’était pas un mauvais père, pas vraiment, pourtant je ne me sens pas proche de lui. On cohabite tacitement, du moment que j’obéis et que j’emprunte le chemin qu’il m’a tracé. Je suis Hunter Stryker. On m’a destiné à devenir un leader, le futur président de notre club. Ainsi soit-il. Cependant, au fond de moi, je tremble à l’idée que la vérité à mon sujet soit découverte par mes frères. Parce que dans notre monde, il existe des règles, et celle que j’enfreins depuis des années est passible de la peine capitale…

 

Mon avis:

Houston nous avons un problème.

Quel plaisir de découvrir les fondations d un MC. L histoire est posée et les règles du MC nous donnent une multitude de rebondissements à venir. C est machiavélique de nous mettre l eau à la bouche donc je vous conseille d’enchainer avec le tome 1 de ce pas !

Manhon nous plonge dans le monde brutal d un MC 1% et quel MC…. Par son introduction avec le père de Hunter et la création des fondations du MC on attendait avec impatience la relève. Comme Hunter aime à le dire, on ne lui a pas laisser de choix. La vie s est imposée à lui. Il ne vit pas mais survit dans un milieu où être soi même signifie la peine de mort. Il pense pouvoir se cacher, faire semblant jusqu’à lui. Connor, un homme à part entière qui lui ne se cache pas. Par la force des choses Hunter va devoir faire des choix. Cela va lui coûter mais entre devoir et bon sens, il N y a qu un pas. Tout au long de ce roman un mot ressort: la frustration. Manhon joue parfaitement avec les sentiments et ressentiments de ses personnages sans pour autant enlevé ce caractère de bad boy et c est ça qui nous rend addict. Ces hommes sont entiers. Pas de mélo pas de pleurnicheries. C est dur, C est violent, C est de la testostérone et on en redemandé. À quand la suite ? Il me tarde de découvrir le Vice près… Bravo.

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Genre: bad boys, choc des cultures, deuil, faux semblants, homophobie, Le temps des choix, série, tatouage, traumatismes du passé
Série: Auto édition |